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Comment sortir de la Rat Race et gagner sa liberté financière

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Le blue monday et la rat race…

Un lundi matin de Septembre pluvieux, j’emmène mon fils à l’école.

Au feu, nous scrutons le visage des passants : sourcils froncés, mine déconfite et soupirs. La semaine n’est pas encore commencée qu’ils semblent déjà tous exténués et déprimés à l’idée de commencer cette nouvelle semaine de boulot.

lundi matin pluvieux blue monday rat race
un lundi matin pluvieux dans les bouchons…

Je profite de cet instant pour parler de la rat race à mon ado :

« il y a des solutions pour ne pas devenir comme eux, et plus tu le comprends tôt, plus vite tu pourras t’échapper de ta cage et arrêter de marcher dans ta roue de hamster. »

« Certains ne s’en rendent jamais compte, certains en prennent conscience sur le tard, comme moi, vers la quarantaine, et d’autre, comme toi, peuvent agir encore plus tôt pour ne pas avoir à mettre un pied dans la roue et décider de ne pas prendre part à la course de rat. »

quitter la rat race image pinterest

Ce matin là, après avoir emmené mon gamin à l’école, au lieu de continuer dans les bouchons et d’aller au boulot comme à l’époque où j’étais moi aussi coincé dans ma roue et dans ma cage, je suis rentré à la maison et j’ai écrit un email sur le blue monday et la rat race que j’ai envoyé aux abonnés de la newsletter de Side Hustle France.

J’ai certainement touché une corde sensible car je n’ai jamais eu autant de réactions et de réponses à un email, et en particulier celle de mon ami auteur Jérôme Vialleton qui m’a proposé l’article invité qui suit.

* cet article contient des liens affiliés vers des livres que nous recommandons pour sortir de la Rat Race. Le prix est le même pour vous, la commission reçue permet de vous proposer des contenus gratuits comme celui-ci

La Rat Race : un plan d’évasion selon Jérôme Vialleton

Voici donc ci-dessous son article, j’ai adoré son histoire, et je pense qu’elle peut en aider plus d’un à sortir de la rat race, avec de vraies solutions, issues de l’expérimentation et du vécu de Jérôme dont je vous conseille au passage l’excellent site https://ecrire-et-etre-lu.com

Profitez-en aussi pour vous inscrire à sa newsletter toujours chargée de bon sens, d’astuces et de valeur pour tous les auteurs et les entrepreneurs.

Vous retrouverez tout en bas de cet article l’email « Ton dernier blue monday ? » qui est à l’origine de cet échange sur la rat race, le blue monday et la liberté financière. C’est parti pour l’article de Jérôme :


Téléchargez le Plan d’évasion de la rat race en pdf et lisez-le à tête reposée en cliquant sur ce lien (ou l’image ci-dessous) :

Plan d’évasion de la rat race pdf


Cet email de Dimitri m’a ramené quatre ans en arrière. Un choc auquel je ne m’étais pas préparé en ouvrant ma boîte de réception. En ce qui me concerne, j’avais passé les quarante ans quand j’ai décidé de sortir de la rat race. Un but atteignable, mais semé d’embûches…

D’abord, je me présente :

Je vais vous parler de mon parcours pour sortir de la rat race. Mais avant, pour que vous compreniez mieux, je me présente en quelques mots.

Mon nom est Jérôme Vialleton. Je suis un salarié/auteur autoédité/coach/blogueur/bailleur immobilier/investisseur financier.

Si on veut être exhaustif, je suis également un père de famille, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse ici (quoique ça a son importance, vous le verrez plus tard).

J’ai toujours aimé écrire, mais je n’ai publié mon premier roman jeunesse « Charlie et le magicien invisible », qu’en 2018 en auto-édition. Autant fasciné par l’aspect marketing de l’édition que par l’écriture en elle-même, je me suis passionné pour les deux et j’ai créé ecrire-et-etre-lu.com.

Dans ce blog, je partage des techniques pour écrire un roman, pour le publier et surtout des méthodes pour le vendre et trouver des lecteurs. Au fil du temps ce blog a rassemblé près de 3 000 auteurs autour d’une valeur : « Prenez en main votre vie d’auteur ». L’action y prend une part importante, vous verrez que ce n’est pas un hasard.

Mon parcours pour sortir de la rat race n’est pas exemplaire. J’ai commis beaucoup d’erreurs.

Pour être honnête, je ne suis même pas encore arrivé au bout au moment où j’écris ces lignes, mais je distingue maintenant clairement la clairière au bout du sentier 😊

Sortir de la rat race, c’est comme arrêter de fumer

Pour la rat race comme pour la cigarette, cela commence toujours de la même façon : par une prise de conscience.

Je travaillais dans la même administration depuis 13 ans, en bouclant tout juste les fins de mois avec mon salaire, quand j’ai été frappé par cette prise de conscience, une épiphanie.

Cela a commencé par l’intervention de Jacques Gamblin au parlement des écrivains de Nantes. Un jour, un de mes amis la partage sur Facebook. L’acteur incite à agir pour l’écologie, à « ne pas tourner sur soi-même en agitant des phrases », à « mettre les mains dedans ». Le discours m’émeut et me convainc.

J’ai suivi son conseil en agissant pour l’écologie, en laissant la voiture au garage et en prenant mon deux roues pour aller travailler. Deux heures de vélo par jour, ça muscle le mollet et la volonté !

C’est là que j’ai ressenti quelque chose que je n’avais pas prévu : l’euphorie de l’action. Je me sens galvanisé par elle, par la prise de décision. J’étais à nouveau maître de mes actes. J’avais une influence sur ma vie et sur le monde.

Alors, j’ai poussé l’expérience plus loin. Je voulais mettre cette énergie au service de mes envies et de mes ambitions : faire autre chose que d’enchainer les lundis moroses en attendant une retraite qui n’arriverait peut-être jamais.

J’ignorais ce qu’était la rat race avant de lire Kiyosaki, mais j’avais décidé d’en sortir sans le savoir. Je savais seulement que je voulais agir et qu’il était enfin temps que je le fasse pour moi-même… parce que personne ne le ferait à ma place.

A ce titre également, sortir de la rat race ressemble beaucoup à l’arrêt du tabac. Savoir que c’est nocif pour notre santé n’est pas ce qui nous pousse à arrêter. Seule la prise de conscience, la révélation, peut nous galvaniser assez pour agir et faire ce qui doit être fait.

Une fois touché par la grâce, c’est presque inarrêtable 😊 

La première chose à faire pour sortir de la rat race

Lire ! Lire et apprendre à arpenter les chemins que d’autres ont suivis avant nous.

Bien sûr, il est possible de trouver sa propre route, mais c’est infiniment plus long et plus difficile. Des dizaines de personnes remarquables ont réussi à sortir de la rat race, et ils nous font profiter de leur expérience pour 10 ou 15 euros dans le rayon « Business » et « Développement Personnel » de la Fnac.

A alors commencé pour moi une période de véritable boulimie livresque :

Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études d’Olivier Rolland. Un ouvrage généraliste sur l’entrepreneuriat et la liberté financière qui allait me mener beaucoup plus loin que je ne le pensais.

Père riche, père pauvre et Le quadrant du cashflow de Robert T. Kiyosaki. Ces livres ont donné un sens à ma volonté. J’ai enfin compris contre quoi je me battais.

La semaine de 4 heures » de Timothy Ferriss. Comment s’organiser pour gagner en un mois, à raison de quatre heures par semaine, le salaire que vous gagnez jusqu’à présent en un an.

Tout le monde mérite d’être riche d’Olivier Seban, le grand gourou de l’investissement immobilier.

Et d’autres… encore bien d’autres… toujours plus. J’étais un vrai drogué 😊

Quatre ans plus tard, je me souviens encore de cette pression sous ma boîte crânienne. Le sentiment que mes neurones carburaient au super 24/24 après être restés endormi pendant trop longtemps. J’avais l’impression que mon cerveau gonflait comme une éponge en absorbant toutes ces informations.

C’était aussi enivrant qu’un shoot d’adrénaline, mais tout le savoir du monde ne sert à rien si on ne le met pas en pratique. Apprendre n’est que la première étape.

C’est quoi, sortir de la rat race ?

Tous ces livres pratiques sont plutôt généralistes. J’ai complété mon savoir et mes compétences, par la suite, avec des ouvrages et des formations plus spécialisés. Mais c’est une bonne chose de commencer par ceux-là ; pour acquérir et comprendre les principes de base.

Devenir le meilleur Webdesigner ou le meilleur blogueur ou vendeur sur 5euros.com ne vous aidera pas à sortir de la rat race. Ce qu’il faut avant tout, c’est comprendre comment monter son business pour qu’il roule tout seul.

Et pour cela, il faut savoir pourquoi on veut sortir de la rat race.

Est-ce que nous voulons nous débarrasser de notre patron ? augmenter notre pouvoir d’achat ? ou bien trouver la liberté financière ?

Se débarrasser de son patron, c’est facile.

Une arme chargée, un tapis, une pelle et hop !

Nan, je déconne 😉

Plein de personnes l’ont fait. Ils quittent leur job, deviennent leur propre boss et se retrouvent à travailler 72 heures par semaine pour toucher à peine plus que le SMIC.

Au final, leur salaire horaire est inférieur à celui de la femme de ménage de leur ancien employeur.

Ils n’ont plus personne au-dessus d’eux, certes, mais ils restent au service de leur travail.

Pas le bon chemin.

Augmenter son pouvoir d’achat, une arme à double tranchant.

C’est un objectif attractif, très. On joue sur les deux tableaux : garder la sécurité de son emploi salarié et arrondir les fins de mois avec une activité à côté.

Il est possible de s’arrêter là et de s’en satisfaire, mais attention… vous ne serez pas sorti de la rat race pour autant. Croyez-moi, je suis passé par là.

À mesure que vos revenus vont augmenter, vos dépenses vont grimper en flèche… et peut-être même dépasser votre nouveau pouvoir d’achat.

Vos besoins finissent toujours par s’aligner sur votre pouvoir d’achat. Rares sont ceux qui continuent de manger des pâtes quand ils peuvent se payer du caviar.

Nouvelle voiture, nouvelle maison, de belles vacances pour toute la famille… les nouveaux revenus disparaissent à peine arrivés. L’application Amazon chauffe sur le téléphone.

Et là, ils arrivent… les impôts (Tin tin tiiiiiiin !).

« Bien le bonjour monsieur Vialleton.

Félicitations ! Vous venez de passer au niveau supérieur en changeant de tranche.

Du coup, nous vous avons préparé un nouvel avis d’imposition. Plus joli. Le précédent ne reflétait pas votre véritable valeur.

Je vous le pose là, vous n’aurez qu’à signer l’autorisation de prélèvement.

Allez, bonne journée ! »

Et vous pouvez dire adieu à votre pouvoir d’achat supplémentaire.

Pire, si vous l’avez trop dépensé, vous pouvez même vous retrouver en difficulté pour régler notre très cher Trésor. Alors vous retournez dans la petite roue de votre cage, et vous pédalez plus vite.

La vraie liberté financière, c’est quoi alors ?

C’est quand votre travail est à votre service, et non l’inverse. Quand l’argent n’est plus votre préoccupation principale ; pas parce que vous en avez des tonnes, mais parce que vous ne lui courez plus après. C’est lui qui vient à vous.

Pour cela, il faut respecter ce principe simple, mais imparable : arrêter d’échanger son temps contre de l’argent.

La valeur ultime, c’est le temps, pas l’argent. On peut toujours regagner l’argent perdu, mais le temps passé, lui, ne revient jamais.

Quand on a compris ça, c’est presque gagné. Le reste, ce n’est que de la technique. Peu importe le domaine dans lequel vous vous lancez, la stratégie est toujours la même : créer un actif qui rapporte régulièrement et avec un minimum d’intervention de votre part.

Plus d’infos sur la liberté financière dans cet article : Liberté financière : 5 Techniques pour l’atteindre rapidement

L’éléphant dans le salon

Cela peut paraitre simple à comprendre quand c’est énoncé ainsi. Comme un éléphant dans votre salon, vous pensez que vous ne pouvez pas le louper… et pourtant si.

Parce qu’il y a des obstacles de taille qui n’ont rien à voir avec la technique ou votre apport financier. Et ils sont tous dans notre tête.

La peur

C’est le plus gros et le plus évident. La liberté financière, ça fout une trouille de tous les diables.

Vous vous sentirez peut-être moins concerné si vous êtes un célibataire de 20 ans. Mais si vous êtes un soutien de famille de quarante ans et plus, vous serez terrifié.

Parce qu’on a pris nos petites habitudes, parce qu’on a peur de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, de devoir déménager dans une maison plus petite ou plus loin, de ne pas pouvoir payer les études de l’ainée ou les cadeaux de Noël du petit dernier… autant de signes d’échec pour nous et de déception pour ceux que nous aimons.

Je vous le dis, c’est putain de terrifiant, et c’est pourquoi tant de personnes cherchent surtout à augmenter leur pouvoir d’achat. En agissant ainsi, nous sommes moins motivés par l’avarice que par la peur de perdre ce que nous avons.

J’adorerai vous donner le conseil miracle qui guérit de cette peur, mais s’il existe, je ne le connais pas. Je travaille la mienne au corps-à-corps. Je sens qu’elle faiblit, mais c’est une partie en trois manches. Tout peut encore arriver.

L’apathie des autres

La grande majorité des salariés ne sortiront jamais de la rat race. Certains parce qu’ils se sentent bien là où ils sont (et pourquoi pas) et d’autres parce qu’ils n’en ont pas le courage. Et ce sont les deuxièmes qui sont les plus dangereux pour vous.

Parce que vous voir réussir à sortir de la rat race leur prouverait que c’est possible, et qu’ils sont la seule raison pour laquelle ils n’y arriveront pas, ils feront tout pour vous en décourager.

Prenez vos distances avec ceux qui vous raconteront des histoires de faillite personnelle et de contexte économique difficile. Fuyez-les, eux et leurs « ondes négatives » et rapprochez-vous de ceux qui vous soutiennent et vous encouragent.

Si vous êtes en couple, parlez-en avec votre compagnon ou votre compagne. Expliquez-lui l’objectif, les risques, ce que vous allez y gagner, comment ça fonctionne. Encouragez-le (ou la) à lire les mêmes livres que vous pour l’associer un maximum. Préparez votre stratégie ensemble.

Vous êtes une équipe. Vous aurez besoin d’en être une, parce que ça passera par des moments difficiles. Il vous faudra être soudés, plus solides que les vagues qui vous frapperont.

J’ai la chance d’avoir la meilleure équipière dont je puisse rêver. Je profite de cet article pour le lui dire une fois de plus. 😘

Les chemins que j’ai choisis pour sortir de la rat race

Sortir de la rat race, ça se prépare. L’idée n’est certainement pas de claquer la porte du bureau du jour au lendemain sans s’être préparé pour l’avenir. Il faut du courage, pas de l’inconscience.

A titre personnel, j’ai monté deux stratégies simultanées avec deux objectifs très différents :

  • La première à moyen terme, pour générer des revenus en lieu et place de mon salaire et me permettre de quitter mon job salarié. Pour cela, j’utilise l’auto-édition et le blogging.
  • La deuxième à long terme, pour construire ma propre retraite et profiter tranquillement de la vieillesse 😊. Ici, j’investis dans l’immobilier et les trackers financiers.

L’auto-édition

Mon truc à moi, c’est les livres. Les romans de Fantastique, Fantasy et Science-Fiction. Grand fan de Stephen King, je rêve de marcher sur les traces de mon idole depuis que j’ai 11 ans.

C’est un rêve de gosse donc, et j’ai décidé d’en faire mon gagne-pain pour sortir de la rat race.

Les livres sont un actif très puissant s’ils sont bien mis en valeur. Une fois qu’ils sont écrits, ils peuvent se vendre à des générations et des générations de lecteurs et rapporter des droits d’auteur jusqu’à 70 ans après la mort de celui-ci, date à laquelle une œuvre tombe dans le domaine public.

Cela veut dire que mes enfants et petits-enfants bénéficieront du fruit de mon travail longtemps après mon départ pour la tombe.

Alors oui, écrire un roman est un art. Mais c’est un art qui s’apprend. Ceux qui vous diront que l’écriture est un don inné racontent n’importe quoi. Il s’agit d’une compétence comme une autre qui se développe avec la pratique et l’apprentissage.

(Découvrez « les 16 étapes pour écrire un roman »)

Là encore, cela demande un investissement en temps et en énergie.

J’ai fait le choix de l’auto-édition pour trois raisons qui se suffisent chacune à elle-même :

1 — C’est beaucoup plus rapide. Vous pouvez publier plusieurs romans par an en auto-édition quand un éditeur vous prendra un à trois ans pour en sortir un seul,

2 — C’est plus rentable. Vos droits d’auteur en auto-édition sont d’environ 70 % du prix de vente quand un éditeur vous en offrira généreusement entre 8 et 12 %,

3 — Vous gardez le contrôle de votre œuvre du début jusqu’à la fin.

Mais savoir écrire de bons romans ne suffit pas en auto-édition, il faut également savoir les vendre. Et là, pas d’éditeur pour vous faire profiter de son réseau de distribution et de son équipe marketing. Il faut tout faire tout seul.

Le Blogging

J’ai plus créé ecrire-et-etre-lu.com pour l’expérience qu’autre chose. Je me régalais d’écrire de nouveaux articles chaque semaine, et je continue à m’éclater trois ans plus tard. C’est une autre façon d’écrire tout en apportant de la valeur à des gens motivés et passionnants.

C’était aussi une source de fierté. Au début, il n’y avait que ma femme et ma maman qui lisaient mes articles. Voir le nombre d’abonnés passer de 0 à 100, puis à 1000, recevoir tous ces messages d’encouragement et de remerciement, c’est ce qui m’a motivé pour durer.

(Découvrez l’interview d’une pionnière du blogging et de l’auto-édition : Joanna Penn)

Ma communauté s’est donc agrandie et j’en suis venu à lui proposer des coachings pour l’aider à vendre leur livre. Je rencontre des tonnes d’auteurs différents, je me mets à l’écoute de leurs problèmes et ça met un peu de beurre dans les épinards.

Mes tarifs de coach sont très bas (trop peut-être), car je le fais plus pour le plaisir qu’autre chose. J’ai aidé pas mal d’auteurs à se trouver des lecteurs, et certains d’entre eux m’ont inclus dans la page de remerciement de leur roman. Ça ne paie pas le loyer, mais ça fait sacrément plaisir 😊

J’en suis aujourd’hui à réfléchir à la création de supports (livre et formations) qui me permettront de sortir de la rat race et de continuer à aider ces auteurs.

Je ne suis pas encore arrivé au bout de ma réflexion. La seule chose dont je suis sûr, c’est que l’échange doit être gagnant-gagnant pour que cela marche. Les auteurs doivent y trouver leur compte et moi aussi. Il y a tellement de formations en ligne aujourd’hui qu’on ne peut pas se contenter de ressasser des banalités avant de coller un prix dessus.

Il faut aller plus loin, avec un objectif ambitieux : changer la vie des autres, leur apporter une valeur qu’ils ne trouveront pas ailleurs.

L’immobilier

Voilà un domaine bourré d’idées reçues.

Je me suis lancé dans l’immobilier la peur au ventre, pour finalement m’apercevoir que ce n’est pas plus compliqué qu’un problème de math de niveau 6e.

Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est qu’on est sur du long terme. Vous ne pourrez pas vous servir de l’immobilier pour remplir votre assiette (sauf si vous avez un apport conséquent, mais ce n’était pas mon cas). Le but n’est pas de gagner de l’argent maintenant, mais dans 20 ans, quand vous serez retraité et trop fatigué pour travailler.

Idée reçue n° 1 : Il faut de l’argent pour acheter

Faux. A ce jour j’ai acheté deux appartements et j’en cherche actuellement un troisième, et cela sans dépenser un seul centime.

J’ai tout emprunté à une banque, y compris les frais de notaire et les commissions des courtiers. Ce sont les loyers qui remboursent l’emprunt, la taxe foncière et les petites réparations d’usage.

Idée reçue n° 2 : Le premier investissement à faire, c’est sa propre maison

Faux. Je dirai même que c’est le dernier.

Une maison est un trou à pognon sans fond quand on vit dedans. Ce n’est jamais terminé, et cela ne rapporte absolument rien.

Ce n’est pas un actif, mais un passif c’est-à-dire une dette qui va continuer de s’agrandir lentement mais surement et vous tirer vers le bas.

J’ai déjà été propriétaire de ma maison, et je ne souhaite pas ça à mon pire ennemi. Je suis redevenu locataire et j’investis dans des biens locatifs qui me rapportent de l’argent chaque mois.

Quand le chauffe-eau d’un locataire tombe en panne, je le répare avec l’argent de son loyer.

Quand mon chauffe-eau tombe en panne, je le fais réparer par mon proprio.

En ce qui me concerne, je n’ai jamais sorti un centime pour un chauffe-eau 😉

Idée reçue n° 3 : Il faut choisir les appartements au coup de cœur

Faux. Si vous ne devez retenir qu’un seul critère de sélection, ce doit être celui de la rentabilité.

Bien sûr, vous devez regarder si le quartier est bon, la toiture en bon état, le locataire solvable, etc. Mais tout cela vient après.

Ma règle absolue, c’est un taux de rentabilité de 8 % minimum. Le montant du loyer doit vous rembourser l’emprunt, les charges de copropriété, la taxe foncière et vous rapporter 8 % en plus.

En dessous de 8 %, je ne regarde même pas le bien, même si la robinetterie est en or massif.

Le loyer doit vous permettre de faire toutes les réparations qui ne manqueront pas d’arriver et ne doit pas entamer votre capacité d’emprunt.

Encore une fois, le but n’est pas de gagner de l’argent, mais d’acquérir des biens sans en dépenser. Vous devez chercher l’opération blanche. Si ça vous rapporte plus, tant mieux, mais ce n’est pas l’objectif.

Les banquiers ne veulent pas que vos dettes dépassent un tiers de vos revenus. C’est ce qu’on appelle la capacité d’emprunt.

Si 75 % du loyer compensent le remboursement de l’emprunt, votre capacité d’emprunt reste à zéro. Sinon, elle commence à monter.

Si vous entamez votre capacité d’emprunt, vous vous limiterez auprès des banques dans le nombre de biens que vous pourrez acquérir. Or vous en voulez suffisamment pour que, dans 20 ans, quand vos emprunts seront remboursés, les loyers deviennent une source de revenus complémentaire.

Idée reçue n° 4 : C’est plus facile d’emprunter quand on a un CDI

Vrai. En réalité, il n’y a rien de plus pétochard qu’un banquier. A croire qu’ils craignent les fins de mois difficiles 😊

Les banquiers aiment les salaires qui tombent chaque mois, les agios, les capacités d’emprunt nulles et les propriétaires de leur propre maison.

Pour autant, cela reste possible si le bien que vous achetez offre des garanties suffisantes. Pour les convaincre et obtenir le meilleur taux d’intérêt possible, je vous conseille de passer par un courtier en banque. C’est un investissement que vous ne regretterez pas.

Les indices boursiers

Ici, pas de rêves de trader qui fait des coups en bourse et rafle des millions en spéculant. Ce que je pratique est beaucoup plus tranquille…. mais aussi beaucoup moins risqué.

Le principe est toujours le même, se garantir un niveau de vie confortable au moment de la retraite. On parle donc d’objectif à 20 ou 30 ans. 

Un des principes de base à comprendre, c’est que la bourse n’est pas un jeu à somme nulle. Elle monte sur le long terme à un rythme moyen de 8,5 % par an, ce qui est nettement plus intéressant que les 1,8 % du livret A, non ?

« Oui, mais c’est plus risqué. Les actions, ça monte et ça descend, et moi je n’y connais rien ».

Figurez-vous que moi non plus, je n’y connais rien. Pire, ça ne m’intéresse pas, mais le livre d’Édouard Petit Epargnant 3.0 m’a permis d’aborder le sujet des trackers (ou ETF) avec aisance.

Qu’est-ce qu’un tracker ? Il s’agit d’un type de fonds qui suit précisément et mécaniquement un indice, tel que le CAC 40 par exemple.

Pour faire court, le CAC 40 est un indice composé de la valeur boursière des 40 meilleures entreprises françaises. Mais le tracker ne suit pas les entreprises qui composent l’indice, mais l’indice lui-même.

Qu’est-ce que cela signifie ? Que si la 40e entreprise française fait faillite et sort du CAC40, elle sera automatiquement remplacée par la 41e… et l’indice continuera sa lente progression en valeur. Il existe des tas d’indices différents, basés sur tous les pays disposant d’un marché boursier. Il existe même des trackers sur des indices européens et mondiaux.

Le seul risque pour vous, serait donc que tout le marché s’effondre d’un coup d’un seul. Autant dire que c’est peu probable.

En d’autres termes, vous vous garantissez une croissance régulière de votre capital au fil des années, avec un risque de perte faible (mais souvenez-vous que le risque zéro n’existe pas).

C’est pourquoi j’ai choisi les trackers pour me constituer une épargne qui prend régulièrement, mais lentement de la valeur. Chaque mois, c’est 10 % de mes revenus qui partent dans un tracker.

La lumière au bout du tunnel

J’arrive au terme de ce long (trop long ?) article sur mon parcours pour sortir de la rat race.

J’avais encore bien des choses à vous dire, mais je me suis fixé une limite en nombre de mots pour que cet article reste digeste, et cette limite se rapproche dangereusement.

Je remercie vivement Dimitri de m’avoir invité à partager ma modeste expérience, et j’espère qu’elle vous aura été utile.

Sortir de la rat race passe par un chemin long et compliqué, mais c’est possible.

Certains l’ont déjà fait, d’autres sont en train de le faire. D’ici quelques mois, j’espère vous retrouver au bout de ce chemin avec moi. On boira un pot pour fêter ça 😉

Email – Newsletter Side Hustle France du 20/09/2021 : Ton dernier blue monday ?

Tous les lundis déjà, on voit bien que les gens sont plus grincheux que les autres jours de la semaine.
Ça bouchonne plus, ça klaxonne plus, et on voit beaucoup plus de gens faire « la tête ».

L’inventeur du blue Monday (normalement le 3è lundi de Janvier) a même proposé une formule mathématique pour calculer le niveau de déprime du blue Monday :

[W+(D-d)] T^Q)/MN avec :
➠ W : weather, ce matin il pleuvait des cordes…
➠ D-d : ce qu’il reste sur le compte en banque – dépenses prévues jusqu’à la prochaine paye
➠ T : le temps écoulé (depuis Noël normalement, mais je pense que ça marche avec le retour de vacances d’été)
➠ Q : le temps écoulé depuis les résolutions du nouvel an. Je pense que ça marche aussi avec les résolutions de la rentrée de Septembre quand on a un peu trop profité pendant l’été : régime, dépenses, alcool, sport, etc.
➠ M : manque de motivation
➠ N : besoin d’agir

En emmenant mon gamin à l’école, on a discuté de la Rat Race.
Malheureusement, j’ai pris conscience de faire partie de cette « course de rats » sur le tard, vers 35 ans.

D’autres en prennent conscience bien plus tôt, et agissent plus vite pour s’en sortir. D’autre en prennent conscience encore plus tard que moi.

Mais le plus important, c’est à mon avis de comprendre que ce n’est pas blanc ou noir, 1 ou zéro. Il est possible de diminuer l’impact du blue Monday sur notre humeur :

Il suffit d’agir sur un des leviers pour voir un nouvel horizon apparaitre.

Quand j’ai pris conscience de tout ça, sûrement un lundi matin coincé dans les embouteillages, j’ai cru que c’était déjà perdu d’avance.

J’avais 35 ans, je vivais de bulletin de paie en bulletin de paie, sans économie, sans rien qui ne m’appartienne que des dettes et des obligations d’aller au travail du lundi au vendredi.

Puis j’ai décidé d’agir, de commencer quelque part.

C’est à ce moment là que le blue Monday a disparu instantanément. Pas en devenant libre financièrement, mais en agissant.

Le jour où j’ai fixé mon premier objectif perso, en dehors de mon job, d’écrire et de publier un livre. D’un seul coup, j’avais un nouvel horizon et j’ai commencé à mettre un pied en dehors de la roue de hamster.

La solution au blue Monday, ce n’est pas de gagner sa liberté…

La solution, c’est de mettre un pied en dehors du chemin tout tracé.

Puis, de fil en aiguille, j’y ai pris goût. J’ai eu envie que l’horizon se dégage de plus en plus, que la cage de hamster disparaisse complètement.

J’aurais aimé découvrir tout ça bien plus tôt et c’est pour cette raison que je t’écris ce mail et que je parle de la Rat Race à mes gamins.

Pour qu’ils décident de mettre un pied en dehors de la roue bien plus tôt que moi.

Ce premier pied en dehors, mon premier livre, a été un échec. J’ai failli me remettre dans le droit chemin. Si j’avais écouté mon entourage à l’époque, j’aurais laissé tomber mon rêve d’écriture et de liberté.

Au contraire, j’ai décidé de m’entêter dans cette quête de liberté.

Au lieu d’écrire un nouveau livre, j’ai décidé de tester les microservices. J’ai testé le premier truc qui me paraissait faisable : la rédaction web, le plus vite possible.

J’étais payé au lance-pierre mais j’ai vu l’horizon se dégager un peu plus. Même si ce que j’écrivais ne me passionnait pas, loin de là, les lundis étaient moins difficiles, car j’étais en train de tracer un autre chemin, un autre sillon, et d’y planter quelques graines.

Je te passe tout le reste de l’histoire, mais à partir de ce jour là, je n’ai jamais plus ressenti ce phénomène du blue Monday ni la boule au ventre du dimanche soir.

Il y a un chemin en dehors de la course de rat, quelle que soit ta situation actuelle. Tu n’en sortiras peut-être pas dans 1 mois ou dans 1 an…

… mais tu peux décider maintenant de prendre une nouvelle direction et de creuser un nouveau sillon.

C’est pour cette raison qu’on continue avec Séverin à écrire nos livres et à partager notre expérience :
pour t’aider à prendre cette première décision qui peut changer ton horizon.

Quelle que soit ta solution, il y a quelque chose que tu peux décider de faire aujourd’hui pour tracer la voie de ta liberté.

C’est le premier pas qui compte :
✔️ lancer un side business,
✔️ te lancer en rédaction,
✔️ faire le tri dans tes priorités et mieux gérer ton temps
✔️ prendre de nouvelles habitudes

Il y a quelque chose que tu peux décider maintenant pour ne plus subir les lundis 😉

Qu’en dis-tu ?

Cet article a 2 commentaires

  1. Norman T. Ray

    ‘pas encore trouvé le moyen de me soustraire à la course des rats malheureusement. J’y travaille, mais l’objectif semble bien lointain. Il va sans doute falloir que j’y retourne dans pas longtemps. Les ressources ne sont pas infinies quand on ne voit pas trop d’alternative.

    Allez, un pas après l’autre, on s’y remet :).

    1. Dimitri Carlet

      Hello Norman.
      Merci pour ton commentaire. Effectivement, il y a des moments difficiles parfois où tu as l’impression de ramer à contre-courant. Il ne faut pas se décourager, on a tous des zones de compétences où on peut faire la différence et commencer à s’extirper de la course de rat. C’est souvent assez difficile au début, mais en persistant et en utilisant tes compétences, tu vas y arriver!

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