Editer un livre en 30 jours – Chronique Published de Chandler Bolt – partie 2

editer un livre

Dans la deuxième section de son livre Published, Chandler Bolt donne toutes les informations essentielles pour faire éditer son livre, par des éditeurs et correcteurs professionnels, et préparer sa publication.

De Chandler Bolt, 206 pages, publié en 2016.

On suppose donc qu’à ce stade, vous avez réussi à écrire le premier jet de votre livre. Pour savoir comment faire pour écrire un livre facilement et rapidement, retrouvez tous les conseils de Chandler Bolt dans la première partie de la chronique de son livre : écrire un livre en 30 jours

Vous avez la première ébauche de votre livre entre les mains et vous êtes prêt(e) à en faire un livre professionnel grâce à une correction et une édition au top ?

Voici quelques notes de lectures pour envisager cette phase d’édition et de correction.

Et retrouvez plus de détails dans le livre Published de Chandler Bolt. En anglais, mais très facile d’accès ! Lien à la fin de cet article.

Lire à voix haute

Lisez votre livre à voix haute et apportez les modifications au manuscrit au fur et à mesure que vous avancez.

Vous détecterez plus facilement vos coquilles, fautes et problèmes de ponctuation.

Et c’est tout à fait normal de trouver beaucoup d’erreur dans votre premier jet la première fois que vous le relisez

Fixer un délai

Ne continuez pas à réviser votre livre encore et encore. « Fait est mieux que parfait. »

Une fois que avez relu votre livre à haute voix au moins une fois, passez le brouillon à un correcteur et laissez le faire parler son talent !

Travailler avec un correcteur

Beaucoup d’auteurs pensent que leur travail n’est pas prêt à être passé à un correcteur.

Lorsque vous passez votre livre à quelqu’un avec un regard neuf, vous lui donnez une chance d’atteindre un niveau que vous ne pouvez pas atteindre par vous-même.

Les écrivains continuent à corriger leur premier jet pendant des mois, et leurs livres ne voient parfois jamais le jour.

Débrouillez-vous avec votre éditeur pour que votre livre soit édité en 3 à 5 semaines ou moins.

Comment trouver un bon correcteur ?

Trouver un correcteur compétent à un prix abordable est beaucoup plus facile que vous ne le pensez. Je recommande de se tourner vers des sites comme Upwork (version US, en France on peut avoir recours à 5euros, Malt, Upwork)

Une bonne façon de trouver le bon correcteur est de le faire travailler sur un échantillon d’environ 3 pages.

Le prix d’un correcteur

Je vous recommande de proposer un prix global pour le livre en entier, pour motiver votre correcteur à faire le travail dans les délais prévus.

Vous pouvez calculer le montant en multipliant le nombre total de mots de votre manuscrit par 0,005 € à 0,015 €.

Ne faites pas du prix le seul facteur. La qualité du travail et votre relation avec la personne, même dans vos premières interactions, sont également très importantes.

Exemple : Modèle de brief de correction

Je suis à la recherche de quelqu'un avec d'excellentes compétences littéraires pour éditer le contenu et
faire la correction de mon livre. Le livre est déjà passé par plusieurs phases de correction.  

Il s’agit de faire la correction finale et l’édition avant que le livre ne soit publié sur Amazon dans quelques semaines.  

C'est un livre qui parle de [remplir le vide] 

Le délai prévu est assez serré, j'ai donc besoin de quelqu'un qui peut travailler rapidement et se concentrer sur ce projet au cours des 3 prochaines semaines.

J'ai besoin que cette correction soit terminée d'ici le [date dans 3 semaines]. 
Le livre contient [remplir le blanc] mots, [remplir le blanc] chapitres, et [remplir le blanc] pages.  

Je cherche quelqu'un qui a de l'expérience en correction / édition et qui s'intéresse à ce type de livre. 

A disposition si vous avez des questions ! 

Deux types de correction / édition

Édition de contenu

Pendant cette phase, l’accent est mis sur la vue d’ensemble. Votre correcteur / éditeur et vous vous poserez des questions comme :

  • Il y a-t-il des passages manquants dans le livre ?
  • Quelles parties ai-je négligées ?
  • Comment se déroule le livre ? Les transitions sont-elles fortes ?
  • Comment est organisé le contenu?
  • Quelles parties doivent être déplacées?
  • Que puis-je faire pour améliorer ce livre ?
  • Qu’est-ce qui n’est pas clair ou qui a encore besoin d’être clarifié ?
  • Que peut-on retirer pour améliorer le livre ?

Correction

La correction est essentielle : même si le contenu est très bon, les erreurs de syntaxe et de ponctuation détourneront vos lecteurs du message que vous essayez de transmettre.

Choisir votre Titre de livre

Pendant que l’éditeur travaille sur votre manuscrit, vous pouvez choisir votre titre.

Les gens s’intéressent avant tout à ce que votre livre peut leur apporter et pourquoi ils devraient le lire.

La meilleure chose que vous puissiez faire est d’enregistrer une conversation avec quelqu’un qui ne sait littéralement rien de votre livre.

Appelez un ami, un membre de votre famille, ou un voisin. Assurez-vous d’enregistrer la conversation et détaillez les éléments suivants :

  • pour qui le livre est écrit : votre lecteur idéal
  • le sujet de votre livre
  • pourquoi les gens devraient acheter votre livre

Vous remarquerez que vous vous répétez involontairement un message clé qui est essentiel afin de bien comprendre votre livre.

C’est à ce moment-là que la partie la plus importante de votre livre s’exposera et que votre titre fera surface.

Les lecteurs potentiels devraient savoir EXACTEMENT ce qu’il y a dans votre livre en quelques secondes, simplement en lisant votre titre.

Le sous-titre de votre livre

Lorsque vous créez votre sous-titre, votre travail consiste à dire aux lecteurs potentiels de quoi il s’agit et à leur vendre votre message.

Ce n’est que lorsque votre titre sera tellement audacieux qu’il vous mettra mal à l’aise que vous réussirez à composer un titre qui se vendra.

Juger un livre par sa couverture

La couverture de votre livre est la preuve physique de votre travail acharné. C’est là que votre livre devient réel.

La couverture de votre livre est la première impression que l’acheteur a de votre œuvre.

Créer une couverture qui fait vendre votre livre

Certaines couvertures sont « laides » mais se vendent bien, alors que d’autres sont « belles » mais ne se vendent pas du tout.

Une astuce que j’aime utiliser pour choisir une couverture est de réduire sa taille à celle d’un timbre-poste, c’est-à-dire la taille des couvertures sur les sites de librairies en ligne.

Certains pensent qu’il doit y avoir une image sur la couverture – un lieu, un objet, l’auteur, quelque chose – pour attirer les lecteurs potentiels vers le livre. Ce n’est pas vrai.

Embaucher un bon concepteur de couverture est une dépense que vous ne devriez pas éviter car sans une couverture impactante, il sera très difficile pour votre livre de décoller.

Sur Fiverr ou 5Euros, pour moins de 100 €, vous pouvez trouver un graphiste compétent et expérimenté : regardez le nombre d’avis et de clients satisfaits.

Avec 99Designs ou Designcrowd, pour un budget beaucoup plus conséquent, plusieurs designers travailleront sur votre projet de couverture, vous pourrez choisir votre préféré

Et même faire voter vos lecteurs et abonnés pour leur couverture préférée !

Autre option : travailler avec un graphiste indépendant.

Et si dans quelques mois cette couverture ne vous plait pas ou que vous pensez qu’elle nuit à vos ventes, il sera toujours possible de la changer et de relancer votre livre.

Pour d’autres astuces et les étapes suivantes, c’est-à-dire publication, lancement, communication et promotion de vos livres : rendez-vous à la section Promouvoir son livre du site.

Lire plus de commentaires sur “Published” sur Amazon

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LVSH 002 – Enquêteur à temps plein et auteur auto-édité de 7 livres avec Christophe Mercier alias Gabriel Ronan

La voix du Side Hustle épisode 2

Ecrire et publier un livre auto-édité est déjà en soi un projet d’envergure. Alors imaginez écrire et publier 7 livres ! C’est ce qu’a réussi à faire Christophe Mercier, alias Gabriel Ronan, en parallèle de son emploi d’enquêteur de police à plein temps. 

J’ai découvert Christophe en lisant son Livre le Chien est mort à Calig, à l’occasion d’un échange sur le groupe facebook de critique de lecture qu’il a créé.

J’ai ensuite lu un deuxième de ses livres, intitulé Rien : Le livre de Marc, j’ai été bluffé par sa capacité à passer d’un genre à l’autre et par sa productivité.

C’est ce qui m’a décidé à entrer en contact avec lui et j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus sur son parcours atypique qui l’a fait passer entre autres de la rédaction du Magazine PC Mag à ses débuts, à la profession d’enquêteur de police, et à cette activité de plus en plus riche qu’il développe en parallèle dans le domaine de l’auto-édition.

Dans cet épisode de la Voix du Side Hustle, il nous explique son parcours, ses secrets d’organisation et les recettes de cette motivation sans faille qui lui permettent d’être aussi actif et productif. Et ce n’est pas tout, Christophe Mercier, alias Gabriel Ronan de son nom de plume nous donne ses conseils d’édition, de marketing, et il nous parle de son dernier projet en date Ebook1d : un Magazine mensuel sur l’auto-édition, par des auteurs autoédités. 

Si vous faites partie des millions d’écrivains en herbe qui rêvent d’écrire et de publier, ou si vous avez déjà publié et que vous cherchez à améliorer la visibilité de vos livres, alors vous êtes au bon endroit pour une bonne dose de motivation et d’astuces qui vous permettront peut-être de vous lancer ou d’améliorer vos résultats.

Retrouvez toutes les informations de Christophe Mercier, alias Gabriel Ronan :

Les livres de Christophe :

E-Book 1D :

Les groupes et pages Facebook de Christophe :

  • E-book – Collectif d’échange Auteur/Lecteur :

https://www.facebook.com/groups/286189825252278/

Venez nous dire ce que vous avez pensé de cet interview dans les commentaires, et n’oubliez pas de vous abonner au podcast pour être averti de la sortie des nouveaux épisodes.

Read Full Transcript

Interviewé : J’ai fait un bac scientifique au départ, puis je suis parti en fac d’anglais. J’ai fait une troisième année d’anglais, et ma fin de licence au Canada pendant un an et demi. Après, je suis parti en fac de littérature française à Shanghai, pendant un peu plus d’un an, pour finir ma formation pour ma maîtrise.
Je me suis retrouvé à écrire complètement par hasard. À la fin de ma fac, je rencontre une copine qui m’invite à découvrir Paris de retour de Chine. Lors d’une soirée à Paris, je rencontre une nana qui est secrétaire à PC Magazine et qui me dit : « On a besoin de quelqu’un pour classer des bouquins ». J’y suis allé pour bosser pendant un ou deux mois, et puis quelqu’un est tombé malade : j’ai dû le remplacer, donc j’ai fait quelques articles. On a trouvé que c’était rigolo, donc on m’a dit « Tiens, tu n’as qu’à venir ». Je n’y connaissais rien en informatique, mais c’était très drôle. J’ai fini par faire partie des trois qui faisaient le gros magazine, et on en a sorti quelques-uns. Enfin, c’est assez rigolo comme parcours.

Intervieweur : Incroyable. Sur un coup de tête, un hasard, une succession de hasards.

Interviewé : Exactement. Et pour te dire un truc, j’ai fait partie des bêtatesteurs de Windows Millenium à l’époque. J’ai présenté ça à une conférence à Barcelone, alors que je n’y comprenais pas grand-chose. Ça faisait deux ans que je bossais à PC Mag, on m’a dit : « Tu as envie de passer une semaine à Barcelone » ? Je réponds : « oui, pourquoi pas ». Et on m’a dit : « Tiens, tu dois faire une conférence sur Windows Millenium, je te file le truc ». Donc, on l’avait en bêta, on faisait partie des bêtatesteur en France, on devait être une trentaine. Et j’ai dû présenter ça devant 1.500 personnes à Barcelone, c’était juste extraordinaire, c’était assez rigolo. À 23-24 ans, c’est assez étonnant quoi.

Intervieweur : Barcelone, ça me fait penser à un des livres que j’ai lu de toi, Le chien…

Interviewé : Le chien est mort à Calig.

Intervieweur : Le chien est mort à Calig, exact. Alors, tu ne parles pas que de Barcelone, mais… Je me suis posé la question de cet attachement à l’Espagne.

Interviewé : J’y vais depuis que je suis gamin. Ça, c’est purement historique. Mes parents sont profs, donc ils avaient trois mois de vacances par an, les mêmes que les miennes. On avait un appart là-bas, et j’y vais donc depuis que j’ai quatre ans. Je connais bien le coin, y compris Barcelone d’ailleurs, donc c’était plutôt facile.

Intervieweur : Oui…

Interviewé : C’est pour ça d’ailleurs qu’ils m’ont envoyé sur cette fameuse conférence. Après, je partais en vacances deux semaines à l’appart, qui était 200 km plus bas, donc ils m’ont dit : « Tiens, ça te fera plaisir, tu auras le vol aller-retour gratos ». J’ai dit que c’était une bonne idée, et voilà. Une semaine tous frais payés à Barcelone, pour une conférence d’une heure, donc c’était plutôt sympa.

Intervieweur : En plus de ça, je trouve que ça colore vraiment bien tes récits. Il y a une authenticité dans la description des lieux, des paysages de cette partie-là de l’Espagne.

Interviewé : Je crois qu’à partir du moment où tu aimes l’endroit, que tu aimes cette géographie-là, tu as forcément envie de le faire ressentir, tu as envie de le vendre. C’est le plus bel endroit du monde. Si tu aimes cet endroit-là, tu le vendras bien.

Intervieweur : Oui, encore faut-il avoir les mots. C’est toujours quelque chose que j’admire dans le groupe que tu as créé, dans les différents genres qui sont présentés dans le groupe : il y a vraiment de la très bonne qualité, c’est du haut niveau.

Interviewé : Le groupe est très restreint, donc on évite quand même les gens qui ne participent pas, ou qui ont des bouquins qui ne sont pas terribles. Ceux-là partent d’eux-mêmes. Ceux qui restent, je ne dis pas que c’est le haut du panier, mais en tout cas ils s’accrochent, ils ont parfois des bouquins extraordinaires, mais ont envie de les améliorer, de faire quelque chose avec. Et puis je pense que oui, il y a véritablement des talents. Après, il y a pas mal de gens qui comprennent qu’ils ont encore du boulot, et qu’on peut toujours s’améliorer. C’est ce qui intéressant avec ce groupe : il permet à chacun de s’améliorer, c’est ça le principe.

Intervieweur : Oui, c’est ça, ça fait un petit sas…

Interviewé : Complètement.

Intervieweur : … qui permet de peaufiner.

Interviewé : Le principe, c’est justement que les gens lisent autre chose que ce qu’ils sont habitués à lire, pour s’ouvrir un peu. Il m’est arrivé de lire des trucs qui ne sont absolument pas mon style et, parfois, j’ai été franchement étonné.

Intervieweur : Effectivement, dans le groupe, il y a vraiment différents genres qui sont représentés. Pour ma part, il y a toujours quelque chose qui m’a intrigué dans ce que j’ai pu lire de toi, c’est le mélange des genres, la diversité. C’est sûr, j’ai préféré Rien, j’ai vraiment aimé aussi Le chien est mort à Calig, et pourtant ce n’était pas du tout mon style. Je sais que tu as d’autres sujets et genres, donc la question que je me pose, c’est : comment tu arrives à passer d’un genre à l’autre ? Et comment tu gères ça ? Est-ce que c’est géré ? Est-ce que ça te vient tout seul ?

Interviewé : Oui. Je crois que c’est une question de curiosité. J’ai toujours été très curieux, donc je vais pêcher l’info où elle est. Je peux lire du bouquin de SF comme un bouquin de romance, j’ai déjà réussi à en trouver qui m’intéressent. Je peux regarder Armageddon à la télé avec autant de plaisir que je vais regarder Lost in Translation, ou 2001, l’Odyssée de l’espace, des films qui n’ont strictement rien à voir. J’aime bien trouver dans certaines lectures ou certains visuels de films des choses très différentes, parce que je vais y trouver mon compte sur des choses qui m’intéressent. 2001 ça va être la photo, la musique, etc. Armageddon, ça va être le côté un peu héroïque, naïf, Transformers, ce genre de chose. Après, je ne suis pas construit là-dedans, je ne suis pas trop polar ni trop SF. Rien, c’est de l’anticipation, mais je ne suis pas spécialiste dans le domaine. J’avais une bonne idée, une bonne histoire, et je me suis dit « Tiens, on va essayer de la faire comme ça ». À chaque fois, je ne vais pas trop dans le code : dans Le chien est mort à Calig, c’est un polar mais sans l’être, il y a pas mal de choses qui ne le sont pas. Au final, Rien, c’est de l’anticipation presque sans l’être à des moments : on n’est pas vraiment dans le futur, des trucs spatiaux extrêmes, des batailles intergalactiques, ce n’est pas apocalyptique non plus… J’essaie de partir à contrecourant. Mais j’ai fait des trucs pires : une pièce de théâtre, un truc complètement azimuté. J’essaie de faire des trucs : ça marche, ça ne marche pas, ce n’est pas grave, ce qui m’intéresse, c’est de le faire. La pièce de théâtre par exemple, c’était purement technique, parce que je trouvais ça hyper intéressant, techniquement, à faire. Après, ça ne rencontrera probablement jamais son public, parce que c’est quand même vachement particulier, mais j’ai pris un kif monstrueux à écrire ce truc-là. Je pense que c’est presque une curiosité.

Intervieweur : Ça, c’est Jupiter.

Interviewé : Oui, Jupiter. Alors, Jupiter, c’est une adaptation de vers Anglais en Français, avec une histoire politique actuelle, adaptée à la sauce médiévale. Il faut quand même rentrer dans le sujet, c’est-à-dire qu’il faut aimer le théâtre et la politique, c’est donc déjà un peu compliqué, voire très, pour trouver son client. Mais ceux qui ont eu la curiosité d’essayer ont trouvé ça plutôt rigolo. J’ai cette curiosité-là, et parfois, j’en attends trop. Je me dis que les gens curieux vont trouver ça vachement marrant, mais… Jupiter ne marche absolument pas, et ce n’est pas grave, parce que moi je le trouve super.

Intervieweur : Effectivement, les livres qui ne marchent pas, on en a tous au moins un. Dans ces cas-là, la question que je me pose souvent, c’est « Est-ce que j’ai fait le nécessaire pour que mon produit rencontre son public ? »

Interviewé : Complètement. Et moi, je ne l’ai pas fait. Sur celui-là, je ne l’ai pas fait, et j’ai donc le retour logique pour ne pas l’avoir fait justement. Je pense qu’il faut juste un déclic sur ce livre. Il n’est pas génial, il n’est pas extraordinaire, mais il est très original. C’est peut-être un livre qui a justement peu cartonné car il n’y a pas eu le déclic, il n’y a pas eu le truc qui fait qu’il y a la mèche qui est allumée, et que ça part.

Intervieweur : Cette réflexion que tu as vient du fait, je pense, que tu as écrit plusieurs livres. Je vois beaucoup d’auteurs, dont je fais partie, qui écrivent un premier livre, qui cliquent sur le bouton « Publier » (j’utilise beaucoup cette image, parce que je l’ai vécu comme ça), qui surveillent les ventes, et qui pensent que ça va suivre une courbe en club de hockey…

Interviewé : Ça, c’est comme si tu jouais au loto. C’est attendre que le gens viennent vers toi, mais non, c’est toi qui dois aussi aller te vendre, et vendre ton livre.

Intervieweur : C’est dur !

Interviewé : Et ça, on ne le comprend pas, car en tant qu’auteur, on a une sorte de vision littéraire, du genre « Si c’est un chef d’œuvre, tout le monde va le voir ». On n’a pas la dimension marketing de se dire « Ça a beau être un chef d’œuvre, il va falloir quand même le vendre le machin ». À un moment, il va falloir aller le défendre et en faire la pub. Il y a une démarche littéraire qui est un peu de dire : « Non, ce n’est pas un produit, je n’ai pas besoin de le vendre, je n’ai pas envie de le vendre, je veux qu’on le reconnaisse ». C’est difficile de passer du côté auteur au côté marketing, c’est quand même deux métiers très différents.

Intervieweur : Et ce n’est pas du tout la même posture. À un moment donné, si tu veux vraiment continuer, tu es obligé de prendre en compte l’aspect marketing.

Interviewé : Complètement. Quand je bossais à PC Mag, il y avait des commerciaux qui s’occupaient de la publicité, et nous qui étions des « journalistes », on ne pouvait pas les saquer, parce qu’on n’est absolument pas du même métier. Ils faisaient un métier de barbare, et nous, de leur point de vue, un métier de folklore : on ne s’appréciait absolument pas. Alors que si tu te mets un peu à comprendre leur point de vue, ça marche des fois un peu mieux, et c’est assez intéressant d’ailleurs. Mais ce n’est clairement pas le même métier. Ce n’est pas totalement incompatible, mais on va dire que le commercial est un métier presque scientifique, plus proche de la science ; l’auteur est vraiment un métier littéraire à mort. Ce sont deux pôles parfois opposés.

Intervieweur : Dans ton magazine, qui va bientôt sortir, tu parles des différents aspects du marketing, et des chiffres de l’autoédition, qui montrent que c’est un marché difficile. Être auteur et autoéditer, ce n’est pas facile. Par contre, si on regarde bien, les tendances sont plutôt favorables. Il y a quand même de plus en plus de personnes qui vont prendre des livres numériques ; à l’opposé, tu as des auteurs connus qui vont passer dans l’autoédition.

Interviewé : Complètement.

Intervieweur : Je pense que c’est le bon moment pour certains auteurs autoédités de prendre la balle au bond, et de se dire : « Le marketing, ce n’est pas mon ennemi. Comment je peux faire simplement pour savoir pourquoi mon livre n’a pas marché : est-ce qu’il est mauvais, ou est-ce que c’est moi qui n’ai pas fait les efforts pour qu’il puisse être présenté aux personnes que ça pourrait intéresser ? ».

Interviewé : Je pense qu’il y a une manière de gérer son ego, et de comprendre à un moment qu’il y a peut-être du boulot à faire derrière. Sur le magazine en question, j’attaque beaucoup plus sérieusement cette partie marketing, parce que je la maîtrise mieux, je la connais parce que j’ai déjà vécu dans des boîtes où on utilisait le marketing. Je ne me dis pas : « Le mag va sortir comme ça, je ne prévois pas de pages de pub, ça va marcher tout seul ». Je pense plutôt « Il faut faire avec la pub, parce que c’est la pub qui va faire marcher le magazine ».

Intervieweur : Tu y as pensé dès le départ donc.

Interviewé : J’ai prévenu tous les participants dès le départ. Je leur dis : « Attention, on fait aussi ça dans un but marketing, on ne fait pas ça que pour se retrouver entre auteurs, où on va se faire des jolis commentaires entre nous ». À un moment, il y a aussi une dimension marketing, de pub et vente qui est importante.

Intervieweur : Oui, ça veut dire que si tu essaies de produire un contenu de qualité, il faut que tu aies le marketing suffisant pour être à la hauteur du contenu que tu voudrais publier.

Interviewé : Complètement. Sinon, ça ne sera pas pérenne de toute manière. Sinon, c’est un blog, on se le fait entre nous et voilà : on se félicite entre nous d’avoir fait un super truc, que personne ne lit, mais qui est ultra qualitatif. Je pense clairement qu’on peut cumuler les deux.

Intervieweur : J’ai l’impression que tu as exploré quand même pas mal d’aspects marketing de l’autoédition. Comment tu as appréhendé le marketing ? Quels aspects tu as le plus développé, et lesquels sont encore à développer selon toi ?

Interviewé : Je dirais qu’il y a beaucoup plus de choses que j’ai encore à apprendre et à améliorer que de choses que j’ai maîtrisées. J’essaie de faire un peu de com, notamment par le biais de ce groupe-là, car je me suis dit que sinon, on allait restait chacun dans son coin. C’était un peu l’idée au départ. Après, je suis un très mauvais commercial pour mes propres livres : je pense que c’est très compliqué de devenir commercial de son propre livre. Ce n’est pas le même rapport que j’ai avec le magazine, qui est plus collectif, et dans lequel j’ai un rôle de gestion et de direction. Je me suis mis plutôt en retrait là-dessus, moins dans la case « auteur ». Je pense que de défendre ton propre bouquin, c’est compliqué. C’est pour ça que tu as des agents littéraires, c’est pour ça que ces mecs-là existent : il faut un type de l’extérieur. En termes de marketing, notamment digital, en lisant ton bouquin, j’ai compris que j’étais mauvais là-dedans. Je me suis rendu compte qu’il y a des trucs, du référencement, des mots-clés et ce genre de choses, qui sont compliqués. À partir du moment où tu n’es pas là-dedans, c’est compliqué de comprendre des choses qui ont beaucoup évolué en 20 ans quoi. J’ai connu Google quand il y avait la petite page (la même page qu’aujourd’hui d’ailleurs), où il y avait cinq pages qui s’affichaient derrière quand tu mettais un mot. C’était les grosses boîtes qui étaient derrière, ce n’était personne d’autre. Aujourd’hui, c’est plus compliqué quand même. Il y a des outils, ça existe pour de vrai, et ça marche. Bref, j’ai encore beaucoup de boulot.

Intervieweur : Si on part sur le référencement, j’aime bien l’approche vraiment bon sens paysan : lorsque tu produis du contenu qui intéresse les gens, Google, qui devient intelligent, le voit. Je sais que je schématise un peu quand je dis ça, mais Google est suffisamment intelligent pour valoriser le contenu qui intéresse les gens. C’est pour ça que je trouve que c’est énorme quand tu es rédacteur ou quand tu as la fibre d’auteur ou de littéraire, parce que tu peux vraiment tourner ça à ton avantage, si tu as compris le principe. Moi, je suis un peu le côté « geek » du marketing de livre par exemple. Je m’intéresse beaucoup à ces aspects-là de référencement naturel, parce que je m’y intéresse aussi de manière générale, sur les sites internet. J’étais naturellement curieux de voir comment ça s’applique aux livres, puisque ton livre en ligne, sur une bibliothèque comme Kindle d’Amazon, finalement, c’est un produit qui est référencé. Comme n’importe quel site peut être référencé sur Google. En tant qu’auteur autoédité, ton livre est référencé sur une bibliothèque comme Amazon avec des principes similaires, comme la manière d’optimiser ta description ou ton titre. Le titre de ton bouquin a un poids énorme sur ton référencement, sur ta visibilité, tes mots-clés, etc. Moi, j’ai le côté geek, donc on va dire que c’est l’inverse, c’est moi qui suis allé naturellement fouiller ce côté-là. Là où je suis impressionné, c’est quand je vois ce que tu es capable de faire sur l’aspect réseaux sociaux, qui est une part importante du marketing, en particulier pour les livres. Je trouve que tu maîtrises plutôt bien, même très bien, la communication, les partenariats…

Interviewé : Je vais rassurer absolument tout le monde : j’ai démarré Facebook l’année dernière. Le groupe d’échange existe depuis mai 2018 je crois. Moi, j’ai perdu ma virginité Facebook en mars. J’ai appris sur le tas : on peut faire des progrès rapidement si on s’intéresse effectivement.

Intervieweur : Déjà, il y a ton groupe, qui a un engagement incroyable. Dans les groupes américains ou d’autres groupes, il y a souvent un faible pourcentage de gens qui s’investissent, qui interagissent, commentent. Dans tes groupes, c’est quasiment 100 % d’engagement.

Interviewé : Et oui. Et l’intérêt, c’est que je peux me dégager de plus en plus. Je peux être de moins en moins présent, ça tourne tout seul, c’est assez rigolo.

Intervieweur : Oui. Ça m’a vraiment fait réfléchir, parce qu’effectivement dans ton groupe, finalement, il y a peu de participants, ce sont de petits groupes…

Interviewé : C’est un choix, ça, oui.

Intervieweur : Je pense que c’est ça qui fait que ça fonctionne très bien. En tous cas, c’est un des éléments.

Interviewé : Complétement. Ça a été un choix dès le départ. On s’est dit : « On restreint extrêmement le nombre ». Je n’ai pas envie d’avoir 500 personnes. J’avais vu d’autres pages Facebook d’auteurs, où ils étaient 3 ou 4 000, où personne ne participait. Il y a un très faible pourcentage de gens qui participent, et ça devient pourtant un brouhaha incompréhensible. Moi, je voulais vraiment un petit groupe en fait. C’est là où tu vois que les gens s’investissent plus, parce qu’ils ont des retours aussi. Quand ils publient quelque chose, il y a des gens qui lisent, qui commentent. On a rarement des postes qui ne sont absolument pas commentés, je crois qu’il y en a très peu. Quand tu regardes d’autres groupes (je ne dis pas que le mien est meilleur), tu vois les publications qui s’amoncellent, il n’y a quasiment pas d’interaction.

Intervieweur : C’est sûr.

Interviewé : Et le but du jeu, pour moi qui suis justement un petit nouveau dans les réseaux sociaux, c’est qu’il y ait de l’interaction, c’est ça l’intérêt. Ça s’appelle un réseau social, c’est fait pour ça : ce n’est pas juste pour envoyer ma photo du matin et que les gens y mettent 3 likes, je n’y vois pas d’intérêt. C’est de la communication aussi, c’est communiquer entre nous, c’est le côté social.

Intervieweur : J’aime bien cette approche-là, parce que du coup on repart sur du bon sens, du naturel. Et puis ça fait comme une famille. Moi, j’ai l’impression de faire partie d’une famille.

Interviewé : C’est quand même plus facile de discuter à 50 qu’à 4 000, donc c’est comme tu dis : c’est du bon sens, c’est juste ça. On n’a pas besoin d’être très nombreux. À un moment, mieux vaut qu’on ne soit pas trop nombreux mais qu’on discute, plutôt que d’être très nombreux et qu’on ne s’entende pas. Car alors, on ne s’améliore pas, on ne progresse pas, on n’écoute pas. Et l’intérêt, c’est que là justement, on a de l’interaction.

Intervieweur : Christophe, j’en reviens à quelques questions que j’avais préparées quand même, parce que…

Interviewé : Allez, on y va.

Intervieweur : On a beaucoup dérivé, et c’est normal…

Interviewé : C’est vrai que là on va finir à 4 heures du matin, sinon ! [rire]

Intervieweur : Il est déjà 22 heures. On prépare des questions, et puis en fait, on n’en suit aucune….

Interviewé : C’est le but du jeu, oui.

Intervieweur : Ce que j’ai compris de ton profil, c’est qu’aujourd’hui tu as une grande part sur l’autoédition (principalement sur Amazon, c’est de là que je te connais), sur l’écriture, sur la diffusion de livres, sur la bibliothèque en ligne… Est-ce que c’est ton activité principale ? Qu’est-ce que tu as d’autre comme activité à côté de ça ?

Interviewé : Absolument pas. Dans mon activité principale, je suis officier de police, enquêteur dans la Police nationale. D’ailleurs, la production d’œuvres artistiques est tout à fait compatible. C’est la seule chose qu’on nous permet de faire en dehors de notre métier original, je n’ai donc aucune difficulté à dire.

Intervieweur : En tant que policier, officier de police, ou fonctionnaire ?

Interviewé : En tant que policier, nous avons un devoir de réserve qui est assez important, ça fait partie de notre métier. On n’a pas à exprimer notre avis sur les politiques actuelles, celles sur notre métier, on ne peut pas parler de nos affaires ou enquêtes en cours ou passées, etc. Par contre, ce qu’on nous permet, c’est la production d’œuvres artistiques, qu’elles soient picturales, littéraires, musicales ou autres. C’est la seule activité extérieure qu’on a le droit de faire. Après, à côté, je ne peux pas devenir chauffeur routier le week-end, ou faire des sorties discothèques.
Bref, mon activité principale, c’est enquêteur (ce qu’on appelait inspecteur il y a 15 ans ou 20 ans) : mener des enquêtes, toute la journée. Donc, j’écris toute la journée aussi au final, donc…
Intervieweur : Je t’avoue que je ne connais pas du tout cette profession-là. Ce n’est pas la profession qui me vient en tête en premier quand je parle de Side Hustle. Et c’est vrai que finalement, quand on y pense, tu passes une bonne partie de ta journée à écrire.

Interviewé : Oui, complètement.

Intervieweur : Même dans ta profession.

Interviewé : Oui, c’est 90 % du boulot.

Intervieweur : Je n’avais jamais pensé sous cet angle-là, mais peut-être que ça t’aide finalement pour après, toi…

Interviewé : Ah oui !

Intervieweur : … sur la longueur, être capable de produire autant. D’ailleurs, tu as écrit combien de livres en tout ?

Interviewé : J’ai dû en faire six ou sept. Après, j’ai participé à des trucs aussi, c’est un peu particulier. Le premier doit être de 2014 ou 2015.

Intervieweur : C’est récent pour écrire au moins six ou sept livres.

Interviewé : Oui, c’est récent. Il y en a qui ont pris du temps, parce que c’était compliqué de sortir l’histoire. Je ne dirais pas que c’est une histoire de page blanche, mais j’essaie de construire l’histoire. Un truc comme Rien, par contre, c’est un truc que j’avais tellement ressassé, pendant des mois, que j’ai dû écrire le contenu en même pas deux ou trois semaines. L’histoire, je l’avais, elle est arrivée toute seule, c’était très simple. Après, il y a d’autres expériences sur d’autres bouquins, mais oui ça doit faire six ou sept. Je ne veux pas dire de bêtises, ça doit faire, oui, sept. Allez, mettons sept, on va dire, ça sera mieux. [rire]

Intervieweur : Donc, sept livres en moins de quatre ans.

Interviewé : Oui.

Intervieweur : C’est énorme. Quelle est ton activité principale, pour toi, aujourd’hui ?

Interviewé : C’est mon travail de policier, clairement.

Intervieweur : Dans ta vision des choses, tu te sens plus auteur ou plus officier de police ?

Interviewé : C’est compliqué, ça… J’aime beaucoup le boulot que je fais. Je n’ai presque pas envie d’en avoir un qui détruit l’autre, en fait. Je n’ai pas envie de m’en aller de mon boulot. Si, effectivement, j’avais un bouquin ou plusieurs, ou un magazine qui marchait, etc., il faudrait faire un choix, mais il serait difficile. Je ne fais pas ce métier par défaut.

Intervieweur : Je comprends. Et je trouve ça intéressant d’entendre ça, parce que souvent, on a le cliché du nomade digital. « J’ai des passions, je voudrais vivre de ma passion, et je vais tout plaquer pour en vivre si ça marche ». Sauf qu’on peut aussi se plaire dans son emploi.

Interviewé : Je pense que c’est hyper complémentaire. Pour moi, c’est positif, parce que je n’ai pas ce besoin absolu que ça marche. J’ai envie que mon côté littéraire marche, parce que je trouve ça passionnant, c’est génial à faire ; mais je n’ai pas un besoin que ça marche, pour me défaire de mon activité principale. Je peux complètement mener de front les deux, et arriver à avoir un résultat sympa. Et je pense que c’est un peu le principe en fait.

Intervieweur : Moi aussi, et c’est ce qui m’avait intéressé. Il y a quelque chose qui m’intrigue derrière : l’écriture est une activité importante. Je vois que tu as écrit ou participé à des projets d’écriture au profit d’associations, tu as écrit un livre en duo récemment. Tu animes un groupe d’auteurs, on parlait d’un magazine que tu es en train de mettre en place, et qui va sortir en juin. Comment tu gères tout ça ?

Interviewé : Je suis quelqu’un de très organisé, également dans mon boulot d’ailleurs. C’est efficace en termes de rendu de travail. Je ne m’oblige à rien, mais je réussis à me caler des moments pour écrire, sans que ça soit obligatoire. Je pars à 7 h, 7 h 30 au travail, je rentre généralement à 20 h, le temps de manger, etc. Au final, en rentrant le soir, je ne me suis jamais mis sur mon ordi, parce que ce n’est pas possible. À un moment, il faut aussi savoir s’arrêter, puis se poser un petit peu. Et cette gestion-là, tu l’apprends aussi avec les années. Je ne veux pas jouer au vieux sage, mais tu apprends cette gestion au bout d’un moment, tu apprends à te dire que tu vas bosser plus efficacement quand tu vas te reposer. Ça me rassure, et je suis donc plus efficace, parce que je suis organisé.

Intervieweur : Je voulais en venir à un truc, c’est qu’il est beaucoup plus simple de vendre le bouquin des autres.

Interviewé : Exactement.

Intervieweur : On voit bien les trucs qui font flop et que tous les auteurs autoédités font à longueur de journée : c’est leur auto-promo. Ça ne sert à rien, personne ne regarde…

Interviewé : Je ne l’ai jamais fait, je ne supporte pas ça. Je trouve ça idiot, et ça ne sert strictement à rien.

Intervieweur : De toutes façons, tu n’arrives jamais à trouver le bon ton quand tu es en train d’essayer de faire ton auto promo ; ça n’intéresse personne, ça ne sert à rien.

Interviewé : Non. C’était un peu le but du groupe justement : faire la promo du bouquin d’un autre, ça, ça marche bien. Et encore, c’est assez relatif, mais au moins ça marche, ça a une portée. Quand toi, Dimitri, tu fais la pub du bouquin de Gabriel, ou inversement, ça a une portée. Mais quand c’est ton propre bouquin, la critique est compliquée. Effectivement, tu vois, Rien… Il faudrait le booster un peu, parce que je pense qu’il mérite un peu plus d’attention que d’autres.

Intervieweur : Oui, je pense vraiment.

Interviewé : Je dois savoir reconnaître que certains bouquins sont moins bien, mais celui-là est peut-être mieux, donc il faudra peut-être que je me bouge un peu là-dessus.

Intervieweur : Oui, si tu y crois, tu peux avoir 50 commentaires, vraiment, si tu as envie…

Interviewé : Oui, je pense.

Intervieweur : Maintenant, comment tu vois tes objectifs à moyen et long terme ? Je parle de tes livres, tes prochains challenges, c’est quoi pour toi aujourd’hui ?

Interviewé : Le challenge principal, c’est le magazine, parce que c’est une nouveauté, c’est un format qui n’est pas utilisé sur Amazon dans ce sujet-là. On va un peu découvrir les choses, et essayer de réunir tous les talents, toutes les expériences de chacun. On va essayer de faire un peu comme les petites startups, il y a 20 ans, quand ça démarrait, et que chacun avait son idée : on l’envoyait, et voyait si ça fonctionne. C’est le but du jeu : on essaie de faire vraiment au mieux, faire du qualitatif avec un vrai entourage, un vrai emballage intéressant, pour que ça fonctionne, en mettant toutes les chances de notre côté.

Intervieweur : L’équipe que tu as bâtie autour de ça sont des gens très motivés. J’aime bien quand tu utilises l’image de la startup. Tu as regardé ce qui pouvait exister avant, c’est vraiment quelque chose de nouveau ? Comment tu as eu l’idée ?

Interviewé : J’ai toujours eu le côté un peu journaliste. L’idée, c’est que souvent, je me dis que ce qui n’existe pas peut peut-être intéresser. J’avais cherché des infos pratiques, des dates de salon, des sorties intéressantes, des critiques… Le groupe, au final, ce sont des critiques de bouquins qui se réunissent entre eux, c’est un vrai creuset. Ce que j’ai trouvé d’existant était pour moi très amateur, c’est-à-dire que c’était sous format blog. Même visuellement, ce n’était pas mimi. Je pense qu’il y vraiment moyen de faire quelque chose de pro, qui a un aspect pro et un fonctionnement pro. J’ai eu la chance de bosser dans des magazines professionnels, qui étaient diffusés au niveau national, et d’appliquer cette recette-là (qui est ancienne), que ça soit pour le contenu ou pour le contenant, sur ce magazine. Je veux faire un magazine qui pourrait s’acheter chez un libraire ou un buraliste sans aucun souci.
Intervieweur : J’aime bien le côté « formule ancienne », comme tu dis, sur un format qui est encore assez nouveau ou en développement en France, Amazon.

Interviewé : Complètement. Le but, c’est de l’adapter, de profiter de cette plateforme-là. Pour le côté e-book, ils ont quand même une communication intéressante. Sur le côté magazine broché, quand tu faisais ça il y a 20 ans, il te fallait 100 000 € de budget pour pouvoir gérer les trois premières sorties de numéros, parce qu’une impression coûtait extrêmement cher. Là, on a l’occasion de le faire à la demande, et ça rejoint aussi une démarche écologique : l’impression à la demande, ça te permet d’éviter d’envoyer la moitié de tes magazines à la broyeuse, sur tous les magazines qui sortent chez les buralistes.

Intervieweur : Pourtant Kindle, Amazon, c’est souvent décrié. J’ai l’impression que j’entends beaucoup d’auteurs en parler, pas forcément en bien. Après, je trouve que c’est bien aussi d’avoir d’autres points de vue quoi. Il y a quand même aussi du bon dans Amazon, dans Kindle…

Interviewé : J’ai envie de revenir là-dessus. Amazon, certes, il n’y a pas que du positif, on parle beaucoup des GAFA, l’histoire des impôts, les problèmes européens, internationaux, etc. Amazon n’est pas tout blanc. Ceci dit, Amazon, au départ (il y a 20 ans), c’était une librairie en ligne, ce n’était pas plus que ça. Le mec s’est complètement développé derrière, mais leur métier de départ, c’est ça. J’ai connu l’impression de magazines, ça revient au même que l’impression de bouquins. Il y a 30 ou 40 ans, ou même encore 20 ans, quand tu écrivais ton bouquin chez toi et que tu le trouvais plutôt pas mal, tu l’envoyais à 50 maisons d’édition, qui ne te répondaient absolument jamais. Ou peut-être six mois ou deux ans après, en te disant « Non, ce n’est pas terrible à voir » - quand ils te répondaient. Maintenant, tu as l’occasion de tester ton truc à envoyer, et c’est gratuit. Effectivement, ils prennent des sous dessus, effectivement, ils font de la pub, effectivement, ce n’est pas tout joli, mais ils ont quand même le mérite de proposer ça gratuitement. Et je trouve que ça reste quand même une révolution.

Intervieweur : À une époque, l’e-book n’existait pas, ce qui signifie que ton livre ne pouvait exister que si tu étais capable d’assumer financièrement le fait d’avoir une minisérie d’au moins, je ne sais pas, 500, 1000, ou je ne sais combien, des milliers de livres.

Interviewé : Voilà, ça réservait ça à une certaine partie de la population, qui avait déjà l’argent ou les connaissances pour faire ça. Quand je bossais à Paris dans ces magazines, je rencontrais des gens dans les maisons d’édition, et il fallait déjà y avoir un pied, ou un beau-frère, ou être marié à quelqu’un pour pouvoir avoir son entrée, être célèbre ou quoi que ce soit. Il y avait quand même déjà un gros tri qui était fait là-dessus. Le petit auteur de province au fin fond de l’Aveyron, pour sortir son bouquin au national, il avait un millionième de pourcentage de chance d’y arriver, même en étant très talentueux. Là, il a l’occasion de tester son truc, de regarder, de diffuser au national, à l’international. J’ai des bouquins qui sont partis en République Dominicaine. J’ai un type qui m’a envoyé une photo de Rien depuis la République Dominicaine. Je trouve ça juste extraordinaire. On vit une telle époque… On ne peut pas toujours cracher toujours sur internet. Il faut savoir ce qu’on en fait, on reste maîtres de tout ça. Si tu fais un passage dans le passé, et dis à quelqu’un qui est resté dans les années 60 : « Demain, je sortirai mon bouquin tout seul comme un grand, et un mec à l’autre bout du monde va pouvoir l’acheter et se faire livrer chez lui », il te regardera avec des gros yeux, et te dira « non ». Quelque part, c’est comme le type d’il y a 20 ou 40 ans, à qui tu disais « Tu vas rouler dans une voiture électrique ». Demain ça va se faire, aujourd’hui ça se fait déjà. L’e-book, à un moment, aura sa place aussi. Pour l’instant, on a encore beaucoup de gens qui disent : « Oui mais moi, je veux le côté papier ». Sur toutes les révolutions, il y a eu ça. Il y a toujours eu des gens qui ont dit « Non, moi, je n’ai pas envie de ça tout de suite », et c’est normal, il ne faut pas bousculer les gens. Mais l’e-book, je pense que c’est une solution d’avenir, écologique aussi.

Intervieweur : Tu ne touches pas les mêmes publics, c’est sûr. C’est important d’avoir aussi la formule papier du même livre. Ça demande du boulot supplémentaire quand tu es auteur autoédité, parce qu’il faut formater…

Interviewé : Il faut refaire une mise en page oui. Ce n’est pas le plus compliqué.

Intervieweur : Oui, ça demande quand même du travail supplémentaire. Mais mine de rien, ce n’est pas négligeable en termes de vente et d’accessibilité, c’est-à-dire que tu parles à différents publics. Si tu n’as que la version e-book, ce n’est pas pareil.

Interviewé : Là on a quand même - je ne déifie pas Amazon, je ne dis pas qu’ils sont parfaits en tout - un service qui est gratuit, qui aurait pu être payant très facilement. Alors effectivement, ils feront des sous sur le dos des auteurs, mais le commerce, c’est comme ça. Lui, il fournit son infrastructure et son idée, parce que c’est lui qui a inventé ça, et qu’il doit être rémunéré. Nous, on va vraiment axer ça là-dessus, le magazine va porter en premier lieu sur Amazon - pour l’instant.

Intervieweur : Dernière question : qu’est-ce que tu ferais différemment si tu pouvais remonter au moment où tu t’apprêtes à écrire ton premier livre ?

Interviewé : Quand j’ai écrit le premier, je crois que ça faisait partie des premiers bouquins qui servent d’exutoire un peu, donc on va le mettre de côté, on va dire le deuxième. Pour le premier que j’avais vraiment envie de faire, je me renseignerais beaucoup plus sur tout ce qui est à côté, tout ce qui est marketing, communication, réseaux sociaux, et l’utilisation de tout ça. Je me renseignerais absolument plus là-dessus, parce qu’on a tendance, je pense, à y aller un petit peu « à blanc », gentiment, et on se rend compte qu’il y a 300 000 autres bouquins disponibles en e-book sur Amazon. Je crois que c’est 1,5 million en broché, donc on réalise qu’en fait, le bouquin de Gabriel Ronan, personne ne l’attendait. On pensait qu’on allait devenir une star du jour au lendemain. Comme tu dis, c’est le bouton « Publier », on se dit « Waouh, là on va tout envoyer, et puis notre histoire est géniale », et on n’a pas assimilé tout ce qui est à côté. Mais c’est difficile. C’est un des sujets du mag, de dire justement qu’il faut écrire le bouquin, donc avoir l‘idée, avoir la possibilité de l’écrire, mais aussi le mettre en page, faire la couverture. Donc, on est un peu aussi graphiste, correcteur, et à un moment, il faut qu’on prenne un costume trois pièces pour dire « Maintenant, on va être commercial ». C’est compliqué de cumuler tout ça. Je pense qu’on ne peut pas, enfin à titre personnel, être bon dans tout, donc c’est compliqué. Je ne connais pas beaucoup de gens qui sont bons dans tout. Il faut de l’aide, tout seul, ce n’est pas évident. Il faut essayer de s’entourer, s’entourer peut-être de conseillers, de gens qui peuvent te donner des conseils dans tel ou tel domaine, graphisme, internet, marketing, communication… Et n’y aller que quand on est prêt pour tout ça en fait. Il ne faut pas se « contenter » d’écrire le bouquin, de le corriger, ça, c’est la partie qu’on sait faire on va dire.

Intervieweur : Effectivement. Ça, c’est déjà un gros boulot, mais ce n’est qu’une partie.

Interviewé : Oui mais voilà, ce n’est qu’une partie en fait. Alors que l’auteur autoédité, typiquement, se dit : « Là, j’ai fait 99 % du boulot. Le 1 % qui reste, c’est la chance et le talent ». Eh ben, ce n’est pas ça. Le boulot, c’est 10 %. Après, il y a beaucoup, beaucoup de com.

Pourquoi et Comment Publier un Livre Gratuit sur Amazon

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Dans cet article, je vous explique en détails les différentes étapes qui ont permis la sortie sur Amazon du livre gratuit 7 Techniques Pour Augmenter vos Revenus: Rentabilisez vos passions, Testez vos idées et Lancez votre business sans risque, toujours en tête du classement des livres gratuits dans la catégorie Entreprise et Bourse, en compagnie de mon collègue Nicolas Daudin et de son excellent livre que je vous recommande.

Si vous suivez toutes les étapes de ce tutoriel complet, vous aussi pourrez publier un livre sur Amazon KDP en gratuit, et vous en servir pour faire la promotion de vos autres livres, produits et services.

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Pour en savoir plus sur Nicolas Daudin, vous pouvez écouter son épisode de podcast où il explique sa stratégie de référencement et comment son livre gratuit l’aide toujours à développer son entreprise en ligne

Commencer par écrire 2 livres…

Ou un livre et un autre contenu de qualité.

Si vous n’avez pas encore d’audience et que vous voulez vraiment avoir des chances de vous en créer une, vous allez devoir créer un deuxième contenu avant de publier votre livre.

livre gratuit contenu bonus

Pourquoi ?

Tout simplement car les lecteurs de vos livres restent des clients d’Amazon et que vous ne récupérez aucune information sur eux. Difficile de créer une audience fidèle dans ces conditions. Même si vos lecteurs adorent ce que vous avez écrit, impossible pour vous de leur faire savoir plus tard que votre nouveau livre vient de sortir.

Ils ne seront pas là à guetter sur Amazon en cliquant sur le bouton Refresh, attendant de voir apparaître votre nouveau chef d’œuvre.

Ce que je vais vous expliquer est une étape souvent oubliée ou parfois pas assez prise au sérieux par les écrivains en herbe, en particulier lorsqu’ils publient pour la première fois.

Publier un premier livre est ce qu’il y a de plus difficile. Il se peut que des lecteurs trouvent votre travail très intéressant et aient envie de rester au courant de votre actualité et de vos nouvelles sorties. Pour pouvoir réussir à en arriver là, vous aller devoir faire quelque chose : du marketing.

Bon nombre d’écrivains et d’aspirants écrivains avec qui je discute n’aiment pas cette idée. Se vendre, faire sa pub, utiliser des outils de webmarketing pour obtenir le meilleur moyen d’avoir une audience : l’adresse email de leur lecteur.

De mon point de vue, ce n’est pas parce que vous avez un autre travail à côté ou une autre occupation et que l’écriture est une passion qu’il faut négliger ces aspects. Si au fond de vous, vous avez vraiment l’envie ou caressez le doux rêve de vivre de votre plume ou au moins de faire quelques ventes pour financer votre passion, vous allez devoir utiliser les mêmes outils que les écrivains professionnels.

Un écrivain, un artisan, un artiste ont tous un point commun : ce sont des entrepreneurs. Un artiste a besoin de vendre pour vivre. Ne faîtes pas l’erreur de croire que les aspects commerciaux, marketing et financiers ne sont pas à prendre en compte.

Si vous utilisez les techniques que je vais vous montrer dans les prochaines étapes qui suivent, vous ferez partie des 5% d’écrivains qui sortent du lot et utilisent les outils efficaces pour consolider leur audience.

Donc vous allez devoir créer un nouveau contenu

Vous êtes peut-être déjà fatigué, exténué par l’écriture de votre livre. Et pourtant vous allez devoir vous remettre au travail pour proposer gratuitement un Bonus à vos lecteurs en échange de leur adresse email et de leur inscription à votre newsletter.

Ce contenu doit être adapté à votre lecteur cible, votre avatar, votre lecteur idéal tel que vous l’imaginez.

Quel contenu inédit pourriez-vous lui proposer qui lui donne suffisamment envie pour accepter de vous confier son adresse email ?

Certains donnent un livre entier. Cette stratégie fonctionne plutôt bien si vous écrivez des séries ou des livres qui se ressemblent ou sur des thématiques proches. Cette stratégie de la publication d’une série peut aussi fonctionner si vous écrivez de longs romans par exemple. Au lieu de publier votre roman en une seule fois, vous le découpez en plusieurs tomes et le publiez sous forme de série dont l’histoire se suit.

Votre lecteur vous découvre avec votre premier livre et vous lui offrez le deuxième livre en insérant une page d’inscription dans votre premier livre. Une technique qui fonctionne bien car elle augmente la valeur perçue : mettez ce 2ème livre payant sur les différentes plateformes, à un prix moyen suffisant pour que le lecteur qui peut l’avoir gratuitement comprenne qu’il fait une affaire.

Et au moment de sortir votre 3ème livre, vous le prévenez par email de sa sortie. S’il a aimé les deux premiers, il y a de bonnes chances qu’il soit cette fois-ci prêt à payer pour lire le 3ème. Et pendant ce temps-là, votre 2ème livre, gratuit pour lui est disponible à l’achat sur les différentes plateformes et pourra vous permettre de toucher quelques royalties le temps que votre mailing list grandisse.

Certains auteurs critiquent cette technique et le fait même de « donner » ses premiers ouvrages.

Personnellement je ne rentre pas dans ce débat. Pour moi la meilleure manière de se faire connaître et de bâtir une audience est de passer par ce modèle gratuit. Votre livre doit se démarquer parmi des centaines de milliers d’autres livres, dont les best-sellers de vos auteurs préférés qui sont en compétition directe avec le vôtre. De mon expérience, un livre gratuit est téléchargé entre 50 et 100 fois plus qu’un livre au prix plancher de 0.99€.

Vous avez écrit un super livre de développement personnel ? Si vous le mettez sur Amazon, il entre en directe compétition avec les livres d’auteurs comme Olivier Roland, Tim Ferriss, Hal Elrod, Tony Robbins…

Ces auteurs connus utilisent eux aussi le modèle gratuit pour booster leurs ventes grâce aux 5 jours gratuits du programme KDP Select ou en utilisant la technique que je vous présente ici.

Vous n’êtes pas obligé d’écrire un deuxième livre…

D’autres types de contenus peuvent très bien fonctionner comme bonus, et vous pouvez même peut-être utiliser un contenu que vous avez déjà. Plus la valeur perçue de ce bonus sera importante, et meilleur sera votre taux de consultation et de conversion de lecteurs Amazon en lecteurs de votre mailing list.

Voici les contenus bonus les plus utilisés :

  • Un deuxième livre gratuit de la même série,
  • Un document d’application pour appliquer la méthode de votre livre,
  • Des cas pratiques, des interviews d’experts, des astuces, des conseils complémentaires,
  • Une fiche résumée de votre livre ou d’une méthode présentée dans le livre,
  • Une formation vidéo gratuite,
  • Votre livre en format audio,
  • Une check-list, un document complémentaire, un article inédit et exclusif, etc.

Tout est possible, à vous de voir ce qui peut devenir une offre irrésistible pour votre lecteur potentiel.

Mise en pratique

Comme vous ne pouvez pas deviner si votre livre va plaire, malgré tout le cœur que vous avez mis à le confectionner, vous ne pouvez pas prédire à l’avance si votre contenu bonus va fonctionner et motiver les lecteurs de votre livre à s’abonner pour obtenir un contenu complémentaire.

Dans la suite de cet article, nous allons utiliser l’exemple du livre : 7 Techniques Pour Augmenter vos Revenus

Nous avons monté une équipe motivée et passionnée par le concept de Side Hustle que nous souhaitons importer en France.

Le livre nous sert à faire découvrir ce concept à des lecteurs francophones intéressés par la création d’entreprise et les solutions pour augmenter leurs revenus par une activité complémentaire ou une petite entreprise.

Notre objectif est de diriger les lecteurs qui souhaitent en savoir plus ou se lancer dans la création d’un Side Hustle vers notre site Internet https://sidehustlefrance.com, ou notre groupe de soutien entre aspirants entrepreneurs et Side Hustlers sur Facebook :

https://www.facebook.com/groups/481293465579564/

Pour augmenter nos chances de nous connecter avec des personnes motivées par ce concept, nous utilisons donc la même technique : proposer un bonus en échange de l’inscription du lecteur à la Newsletter du site Side Hustle France.

Je n’ai pas écrit de deuxième livre (pour le moment), mais je vais proposer un contenu inédit et exclusif ; quelque chose que le lecteur ne retrouvera pas sur le site ou ailleurs.

Dans ce livre je propose déjà une section bonus qui donne accès à une liste de 55 outils pour faciliter la création de business en ligne. En complément, je vais offrir une liste plus complète de 100 outils très utiles et pour la plupart gratuits, pour permettre aux aspirants entrepreneurs de se lancer facilement et à moindre coût.

Une fois que vous avez trouvé l’idée, il va falloir produire ce contenu, et surtout le présenter et faire apparaître la valeur qu’il représente pour votre lecteur. Votre contenu doit être de la meilleure qualité possible pour que votre lecteur ne soit pas déçu. Mais avant toute chose vous allez devoir travailler sur la valeur perçue : c’est-à-dire sur tous les éléments qui lui donneront envie de cliquer sur votre contenu bonus et de s’inscrire avec son adresse email pour l’obtenir.

Mise en forme :

livre gratuit lead magnetJ’ai utilisé Canva qui permet de réaliser toutes sortes d’illustrations gratuitement.

Je vais présenter ce contenu sous la forme d’un livre complémentaire. Je vais donc commencer par élaborer une couverture comme s’il s’agissait d’un nouvel ebook.

J’aime bien présenter le bonus sous la forme d’un livre en 3D. Pour 100 Outils Pour Créer votre Business en Ligne, j’ai utilisé le site boxshot.com

Pour obtenir la version haute qualité du modèle 3D, il faut payer plus de 9$, mais je me contente de la version basse définition qui est gratuite et suffisante pour mon utilisation :

contenu bonus

L’image ne suffit pas, il va falloir donner envie au lecteur de télécharger ce contenu : vous allez donc devoir le vendre en rédigeant une offre.

Voici ce que ça donne dans notre cas :

lead magnet contenu bonus

BONUS : 100 Outils
Pour Créer un Side Hustle

Une liste complète d’outils et de ressources pour vous lancer.

Plus de 100 Outils, gratuits ou à moindre coût.

Toutes les catégories importantes :

Identité / Marque
Images & Vidéos gratuites
Marketing et Réseaux Sociaux
Landing Pages & Autorépondeurs
Gestion de Projet
Outils web faciles
Rédaction / Contenu
etc…

Téléchargez votre Bonus gratuit au format PDF ici :

100 Outils Pour Créer votre Business en Ligne

Mise en place et test de votre contenu bonus

Ce n’est pas tout. Maintenant vous devez gérer les aspects techniques. Il y a mille et une façon de récupérer l’adresse email d’un lecteur en échange de l’envoi d’un contenu bonus.

J’ai testé plusieurs techniques et combinaisons. Pendant longtemps j’utilisais Mailerlite qui a l’avantage de tout gérer en un seul endroit avec un seul logiciel : landing page (hébergée sur leur site si vous n’avez pas de site internet) et toute la mécanique d’emailing automatisé pour gérer la confirmation et l’envoi du mail contenant le bonus en question.

Pour différentes raisons, j’ai changé de fonctionnement et j’utilise maintenant une combinaison de 2 produits payants : LeadBoxes et ActiveCampaign.

Leadboxes est super puissant pour créer des formulaires qui convertissent. Depuis que j’y suis passé le taux de conversion a été multiplié par deux. Et ActiveCampaign car c’est pour moi le meilleur compromis coût, délivrabilité des emails, fonctionnalités et facilité d’utilisation des outils d’email marketing et d’analyse de l’activité des abonnés.

C’est avec ces deux outils que je vais vous détailler les prochaines étapes, qui seront donc à adapter avec vos propres outils si vous en avez. Si vous n’en avez pas, vous êtes libre de télécharger 100 Outils Pour Créer votre Business en Ligne qui liste aussi des outils dans la catégorie : Landing Pages & Autorépondeurs.

Création de la liste email avec ActiveCampaign

C’est très facile et rapide. Nous devons créer une liste email pour y collecter les adresses emails des lecteurs qui se seront inscrits.

Pour cela il suffit d’aller dans le menu list, de cliquer sur Add New list et de renseigner les informations de cette nouvelle liste :

email marketing pour auteur auto-édité

Création de la leadbox

Je ne vais pas faire de landing page, mais tout simplement une leadbox. C’est très rapide sous Leadboxes et je vais repartir d’un modèle existant et le dupliquer pour créer une nouvelle leadbox, puis l’intégrer avec Activecampaign :

publier un livre leadpagesDans l’onglet action, j’indique une adresse internet vers laquelle je veux rediriger la personne qui vient de s’inscrire. J’y ai inséré un formulaire Google pour faire d’une pierre deux coups en faisant remplir une enquête pour mieux connaître les besoins de mes lecteurs.

Vous pouvez aller voir la page en question à cet endroit : Envoi en Cours .

Il nous reste ensuite quelques étapes. Tout d’abord il faut aller récupérer le lien de la leadbox que nous venons de créer. Celui-ci n’est pas fourni directement et il faut le reconstruire, mais c’est très simple.

Cette étape n’est pas nécessaire si vous voulez insérer votre leadbox sur un site internet ou un blog car il suffit alors d’y copier-coller le code d’intégration suivant :

email marketing promouvoir son livre

Vous allez reconstruire une adresse internet de la forme suivante en remplaçant les parties bleues par vos propres valeurs :

https://data-leadbox-domain /serve-leadbox/ data-leadbox-popup /

ce qui dans mon cas donne :

https://dimitricarlet.lpages.co/serve-leadbox/t6PApRfy8VBeYxnvVNMKyF/

Et à ce stade, je vous invite à aller tester que le lien vous envoie bien vers votre leadbox, et aussi de tester le processus complet d’inscription.

Tout fonctionne comme prévu ? Parfait, nous allons passer à l’étape d’après : formater votre ebook pour Amazon Kindle.

Mettre le fichier au format MOBI et publication sur Amazon Kindle

Que vous ayiez écrit votre livre sous Word ou Scrivener ou un autre éditeur, il va falloir transformer sa mise en page et son format pour le publier sur Amazon tout d’abord, puis pour les autres plateformes comme iBooks, Barnes&Noble, Kobo, Scribed, etc.

Premièrement, nous allons formatter l’ebook au format Kindle. Nous allons même publier cet ebook sur la plateforme d’Amazon en premier, et vous allez voir dans la suite de cet article pour quelle raison.

Attention, il est très important de suivre ces étapes dans l’ordre et de commencer à publier sur Amazon. Il existe peut-être d’autres techniques et je serai ravi de les lire dans vos commentaires au bas de cet article.

Pour la technique que je vous présente, il est important de respecter l’ordre pour pouvoir publier un livre gratuit sur toutes les plateformes.

Pour notre exemple, je considère que vous êtes en possession d’un livre au format word, et que vous y avez créé un sommaire automatique.

Voici le déroulé des étapes que je suis pour un fonctionnement impeccable sous Kindle :

  • Ouvrez votre document Word
  • Enregistrez-le sous format page web filtrée
  • Ouvrez ensuite le fichier htm que vous venez de créer sous Calibre. Si vous ne l’avez pas déjà, ce logiciel est gratuit et disponible ici :https://calibre-ebook.com
  • liquez ensuite sur convertir des livres et choisissez le format MOBI, remplissez le nom d’auteur et sélectionnez la couverture de votre livre :publier un livre sur amazon mobi calibre
    Puis dans Table des Matières, sélectionner les niveaux correspondants de votre Table des Matières. Dans le cas du Livre 7 Techniques Pour Augmenter Vos Revenus, je n’ai qu’un seul niveau à sélectionner et c’est le Style2 : ebook format mobi calibre
  • En cliquant sur Ok, la conversion au format MOBI commence. Elle prend quelques secondes à quelques minutes. Repérez le chemin d’accès du nouveau fichier que Calibre vient de créer, vous en aurez besoin pour les prochaines étapes,
  • Vous allez devoir ensuite créer un nouveau titre sur KDP. Je suppose là aussi que vous savez comment faire et que vous avez déjà créé votre compte KDP. Vous pouvez trouver des tutoriels très bien fait sinon dans la rubrique aide de KDP : https://kdp.amazon.com
  • Vous allez ajouter un nouveau livre de type ebook dans votre bibliothèque :

ajouter un nouveau livre dans amazon kdp

  • Vous allez ensuite renseigner toutes les informations de votre livre dans la rubrique « Informations relatives à l’ebook Kindle » : Langue, Titre, Description, etc.

Astuce : il est conseillé de fournir une description avec un maximum de détails et une mise en forme parfaite.

Une description claire et détaillée sera un atout supplémentaire pour bien figurer dans les résultats du moteur de recherche d’Amazon. Elle donnera aussi envie au lecteur potentiel de télécharger votre livre et de le lire. Comment faire pour mettre en forme votre description pour qu’elle sorte du lot, avec des textes mis en valeur, en gras, en italique ?

Voici un site sur lequel vous pourrez élaborer une description avec la mise en forme de votre choix et la transformer en script compatible avec la description Amazon : https://kindlepreneur.com/amazon-book-description-generator/

Mettez en forme le texte de votre description sous Word (ou autres) avec des titres, des termes en gras, en italique, soulignés, etc. Une fois qu’il vous convient, copiez-collez le texte dans le « Description Generator » et faites les ajustements nécessaires.

Voici un exemple avec la description du Livre 7 Techniques Pour Augmenter vos Revenus :outil mise en forme description de livreRécupérez le code html correspondant et insérez-le dans le champ description de votre ebook sous KDP (Kindle Direct Publishing).

Le choix des mots clés et des 2 rubriques est lui aussi très important.

Pour le choix des rubriques, j’essaye de trouver une catégorie dans laquelle je pense qu’il n’y aura pas trop de compétition plutôt que celle qui colle le plus au sujet. Ce choix peut vous permettre plus facilement d’être le premier d’une catégorie ce qui aura des répercussions positives pour la visibilité de votre livre.

Dernier point : pour un livre gratuit, votre objectif est qu’il soit distribué le plus possible. Raison pour laquelle je n’active pas les DRM destinés à empêcher la distribution et la copie illégale de votre travail.

  • Cliquez ensuite sur « Charger le Manuscrit » et choisissez le fichier MOBI que vous avez généré à l’étape précédente. Patientez ensuite le temps que le fichier soit chargé par KDPamazon kdp chargement manuscrit au format mobiChargez ensuite le fichier de votre couverture. Calibre en a copié un exemplaire dans le même dossier que votre fichier MOBIamazon kdp chargement couvertureLa prochaine étape prend un peu de temps : vous allez devoir vérifier la mise en page en prévisualisant votre livre sur les différents formats de lecture (smartphone, différentes liseuses, écran de tablette et d’ordinateur pour vous assurer de sa bonne lisibilité). Vous pouvez lancer l’outil de prévisualisation en ligne et naviguer à l’intérieur de votre livre dans les différents formats pour repérer tout problème de mise en forme.amazon kdp verification avant publication
  • C’est le moment de tester les rendus des images, tester le bon fonctionnement de vos liens si vous en avez, supprimer les sauts de ligne inutiles, etc.visualiser son livre avant publication sur amazon kdp
  • Si tout est conforme, vous allez pouvoir finaliser la soumission de votre ebook en choisissant les éléments de prix. Il est impossible de publier gratuitement sur Amazon. Le prix minimum que vous pouvez choisir est 0.99€. Je choisis donc ce prix pour notre livre.

Un autre point très important : n’inscrivez pas votre livre au programme KDP Select ! 

Toute la technique que nous mettons en place pour rendre ce livre gratuit tomberait à l’eau car cette inscription donne l’exclusivité de la distribution de votre livre au format numérique à Amazon. Impossible pour vous de le diffuser sur une autre plateforme ou sur votre propre site Internet pendant 3 mois si vous cochez cette case.

Terminez la publication en répondant au reste des questions.

Bravo ! Vous venez de soumettre votre ebook à Amazon.

Après un temps de vérification, vous recevrez normalement un email de confirmation sous 24 à 72 heures vous confirmant la publication de votre livre.

Dans notre cas, la publication du livre a été plus que rapide. Cela a mis moins de 12h !

Mettre le fichier au format EPUB et publier sur un maximum d’autres plateformes

Comme ce serait trop simple, le format MOBI n’est pas le plus générique. C’est sous le format EPUB que votre livre pourra être mis en ligne sur la grande majorité des autres plateformes de livres en ligne.

Donc c’est reparti pour une séquence conversion en utilisant à nouveau l’outil Calibre. Je vous passe cette fois-ci les impressions d’écran : il ne reste qu’à reproduire les mêmes étapes que précédemment sous Calibre, en sélectionnant cette fois le format EPUB.

Vous avez ensuite plusieurs possibilités pour publier votre livre sur les autres plateformes connues. En ce qui me concerne j’utilise Draft2Digital qui est gratuit et vous permet de publier sur les principales plateformes en une seule fois. Vous y inscrivez votre livre et le téléchargez, un peu de la même manière que sous KDP d’Amazon, et Draft2Digital se charge de le synchroniser avec de nombreuses plateformes.

Vous devrez commencer par configurer votre compte et tout se fait en anglais sur cette plateforme. Une fois que tout est paramétré il vous suffit d’aller dans le menu MY BOOKS et de cliquer sur ADD A NEW BOOK :publier en epub avec draft2digitalEtape 1 : Détails

Vous devez à nouveau renseigner toutes les informations au sujet de votre livre, les mots clés, le titre, les catégories, etc. Fournir le fichier au format EPUB, une couverture.

Etape 2 : Layout

Draft2Digital propose d’ajouter pour vous certaines sections (copyright, page de titre, dédicace, etc.). Je n’utilise pas cette fonctionnalité en me débrouillant pour que le livre contienne déjà tout ce dont j’ai besoin et que je souhaite y voir figurer.

Vous allez à nouveau choisir le fichier de votre couverture.

Un bon signe à ce stade, le logiciel du site a bien retrouvé le Sommaire du livre :agregateur epub draft2digitalUne fois cette partie validée, Draft2Digital vous amène à la partie review et vous propose en téléchargement la version MOBI (pour Amazon : Draft2Digital propose depuis peu la synchronisation avec KDP mais je préfère gérer cette partie en manuel comme nous l’avons vu ici) et la version EPUB.

Téléchargez le fichier EPUB généré pour le vérifier (plusieurs méthodes, pour ma part j’utilise google play livres de mon smartphones).

Si vous êtes ok avec le format, il ne reste qu’à valider :publier un livre au format epubVous êtes alors dirigé vers une page ou vous allez choisir votre prix de vente et les plateformes sur lesquelles vous voulez faire figurer votre ebook.

C’est ici que nous allons indiquer que notre livre sera vendu à la modique somme de 0 euros (ce qui est impossible sous Amazon)

Projected Royalties : Zéro !publier un ebook gratuitUne dernière confirmation que vous détenez bien les droits du livre que vous êtes en train de publier et … Success !

livre publié au format epubEt voilà une nouvelle étape terminée. Maintenant il faut attendre que Draft2Digital vous prévienne au fur et à mesure que les plateformes sur lesquelles il a proposé votre ebook acceptent et confirment la publication de votre livre.

Avant de passer à l’étape suivante, nous avons besoin d’attendre que votre livre soit publié au moins sur 3 ou 4 plateformes majeures comme iBooks, Kobo, Barnes&Nobles et Scribd par exemple.

Demander à Amazon d’ajuster son prix

Je procède en deux étapes pour mettre toutes les chances de mon côté que le prix soit rapidement ajusté et que le livre devienne gratuit sur la plateforme qui nous importe le plus : Amazon.

Avant toute chose, je vous invite à préparer la liste des plateformes et des liens où votre ebook vient d’être publié et est donc maintenant disponible gratuitement. Pour y accéder, il suffit de retourner dans l’interface Draft2Digital et de suivre chacun des liens en cliquant sur les icônes de droite :demande ajustement prix du livre amazon kdp kobo scribd playsterVoici un exemple pour notre livre test :

Rakuten – Kobo :

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/7-techniques-pour-augmenter-vos-revenus-rentabilisez-vos-passions-testez-vos-idees-et-lancez-votre-business-sans-risque

Scribd :

https://fr.scribd.com/book/370526511/7-Techniques-Pour-Augmenter-Vos-Revenus-Rentabilisez-vos-passions-Testez-vos-idees-et-Lancez-votre-business-sans-risque

Playster :

https://play.playster.com/books/10009781386221258/7-techniques-pour-augmenter-vos-revenus-rentabilisez-vos-passions-testez-vos-idees-et-lancez-votre-business-sans-risque-dimitri-carlet

Première étape

Comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, je vais me mettre dans la peau d’un lecteur qui vient de remarquer que le livre sur Amazon est moins cher sur d’autres plateformes, et je vais l’indiquer directement sur la fiche produit du livre au format Kindle. En regardant bien, vous allez trouver un lien « Voulez-vous nous parler de prix plus bas ? » au niveau de la section Détails sur le produit :demande ajustement prix livre amazon kdpIl vous suffit de cliquer sur le lien et de donner une des url où il est possible de trouver votre livre gratuitement.

Normalement cette étape devrait être suffisante, mais impossible de savoir quand votre commentaire sera pris en compte.

Deuxième étape

Pour vous assurer que votre livre passe en gratuit dans les plus brefs délais, vous allez contacter directement un conseiller de KDP ici : https://kdp.amazon.com/fr_FR/contact-us

Puis choisissez Page Produit Amazon, et Alignement de Prix.

Vous pouvez ensuite copier et adapter le modèle suivant

Sujet : Demande d’Alignement de prix Livre – 7 Techniques Pour Augmenter vos Revenus – ASIN: B079H7K9CG

Message :

Code ASIN :B079H7K9CG

Type de demande : Ajout d’un alignement de prix

Bonjour, mon livre est disponible gratuitement sur d’autres plateformes, pouvez-vous s’il vous plaît aligner son prix sur toutes les boutiques Amazon en le rendant gratuit :

7 Techniques Pour Augmenter vos Revenus : Rentabilisez vos passions, Testez vos idées et Lancez votre business sans risque

ASIN: B079H7K9CG

Lien des autres plateformes :

Rakuten – Kobo : Prix = 0.00 €

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/7-techniques-pour-augmenter-vos-revenus-rentabilisez-vos-passions-testez-vos-idees-et-lancez-votre-business-sans-risque

Scribd : Prix = 0.00 €

https://fr.scribd.com/book/370526511/7-Techniques-Pour-Augmenter-Vos-Revenus-Rentabilisez-vos-passions-Testez-vos-idees-et-Lancez-votre-business-sans-risque

Playster : Prix = 0.00 €

https://play.playster.com/books/10009781386221258/7-techniques-pour-augmenter-vos-revenus-rentabilisez-vos-passions-testez-vos-idees-et-lancez-votre-business-sans-risque-dimitri-carlet

Prix sur toutes les autres plateformes : Gratuit – 0.00 €

Merci d’avance pour votre aide,

Bien Cordialement,

Dimitri Carlet

Passage du livre en gratuit

Impossible de savoir quand exactement les équipes d’Amazon vont procéder à l’alignement du prix de votre livre. Dans notre cas, cela a pris 5 jours ! Je pensais avoir prévu large en comptant 3 jours. Alors que j’avais communiqué à tous mes contacts que le livre serait disponible gratuitement le 06/02 sur Amazon, le lancement en gratuit a été décalé au 08/02. Donc un conseil : prenez de la marge.

C’est à vous

Et vous, quelle est votre stratégie marketing ? Quelles techniques utilisez-vous pour vous constituer une audience ?

Avez-vous déjà envisagé de publier un livre gratuitement sur Amazon ?

Je serais très heureux que vous partagiez dans les commentaires vos trucs et astuces pour la publication de vos livres et la création d’une audience de fidèles lecteurs.

Bons écrits et à bientôt !