LVSH 018 – Marketing et community management avec Anaïs Alliot Partie 2

mastermind coaching side hustle

La Voix du Side Hustle épisode 18

Dans ce nouvel épisode de la Voix du Side Hustle, on retrouve Anaïs Alliot, une des fondatrices de notre groupe facebook Side Husle France qui vient de dépasser les 700 membres au moment où je parle.

On s’est connu par le biais du Miracle Morning d’Hal Elrod, un livre que je te recommande si tu n’as pas lu et qui va bien plus loin que se lever tôt le matin.

Je t’invite à écouter le premier épisode d’Anaîs, où elle nous présente son parcours, la découverte du Side Hustle et de l’entreprenariat qui a complètement boosté ses projets et ses compétences. Elle est devenue experte des réseaux sociaux, et en particulier de Pinterest, mais pas seulement. Si tu cherches à établir la stratégie réseaux sociaux de ton side business, je suis sûr que tu y trouveras de l’inspiration.

Dans cette deuxième partie de l’interview, on rentre dans d’autres détails tout aussi utiles pour tout side-hustler qui gère plusieurs activités. Anaïs partage avec nous son organisation au quotidien et ses secrets pour réussir dans l’entreprenariat et trouver l’équilibre avec sa vie de famille.

On parle entre autre de Miracle Morning, de coaching, de mastermind et de bien d’autres astuces et conseils pour tout mener de front.

En particulier, Anais fait partie d’un mastermind lancé par des membres du groupe d’entraide Side Hustle France, et qu’on va chercher à développer dans le futur pour aider un maximum de membres de cette communauté d’entrepreneurs à se coacher mutuellement pour avancer plus vite dans leurs projets respectifs.

J’espère que cet épisode va t’inspirer et te motiver à entreprendre et à t’organiser pour réussir tes projets. Si tu cherches aussi l’inspiration pour tes activités en famille et avec tes enfants, je te recommande le site www.grandirzen.fr et son instagram pour en découvrir les coulisses : @grandirzen

En attendant, viens nous dire dans les commentaires au bas 👇👇 quel conseil et astuces tu retiens et tu vas mettre en pratique pour ton side business.

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LVSH 017 – Marketing et community management avec Anaïs Alliot

anais alliot grandirzen

La Voix du Side Hustle épisode 17

On a discuté récemment avec Anaïs Alliot, créatrice de GrandirZen.fr et cocréatrice du groupe d’entraide Side Hustle France, de tout le chemin parcouru depuis notre rencontre en Octobre 2017… 

anais grandirzen

Quand on a créé cette communauté d’entraide sur Facebook, notre ambition était d’essayer d’aider un maximum de personnes elles-aussi tentées par la création de side business. 
On se disait qu’en étant dans cette action, ça nous obligeait à nous bouger, et qu’on en ressortirait gagnant.

Sur ce coup-là, on ne s’était pas trompé : 

  • Anaïs a laissé tomber ses recherches d’emploi et s’est lancée sur 5euros avec succès 
  • On a co-écrit le livre 7 Techniques pour Augmenter ses Revenus 
  • Anaïs a créé une communauté de plus de 1000 personnes sur Facebook 
  • C’est une championne de Pinterest : elle te fait passer un compte à plusieurs centaines de milliers de visiteurs en un temps record à chaque fois 
  • Quand elle a le temps, elle fait aussi du copywriting et de la rédaction SEO en choisissant ses commandes 
  • Ah oui et j’oubliais …. 
  • Une vie de famille, un mari et 2 enfants en bas âge… 

Tu vas voir en écoutant l’épisode d’aujourd’hui que les projets d’Anais ne font que commencer et qu’elle vise maintenant à faire décoller son propre site Grandirzen.

Et surtout, si tu cherches toi aussi à définir ta stratégie pour ton projet, alors cet épisode va t’intéresser car Anaïs partage avec nous sa stratégie et ses tactiques dans les moindres détails.

A chaque fois qu’elle l’a appliquée, elle a réussi à faire venir des milliers d’abonnés et des centaines de milliers de visiteurs.

Ce que tu vas apprendre dans cet épisode

Dans cette première partie de l’interview on parle en particulier de réseaux sociaux, lesquels choisir en fonction de sa niche et de sa cible, mais aussi de stratégie business en général avec tous les éléments pour réussir comme : 

  • L’email marketing 
  • Le blogging 
  • L’utilisation des sondages comme étude de marché automatique 
  • Le fonctionnement de pinterest 
  • Et des autres réseaux sociaux comme instagram, 
  • Les pages et les groupes facebook 

J’en ai profité d’avoir une experte Community Management et marketing sous le coude pour lui poser un maximum de question dont les réponses devraient t’aider à faire décoller ton side hustle à toi. 

Plus d’informations sur Anaïs et liens de cet épisode :

Quel est le meilleur lien pour voir ton Side Hustle ou ton projet ?

https://grandirzen.fr/parentalite-positive-et-growth-mindset-mode-demploi/

Les services d’Anaïs : https://5euros.com/profil/comm-anais

Les Guides de Danilo Duchesnes dont on parle dans l’interview : https://daniloduchesnes.com/guides/

Peux-tu décrire ton parcours en tant que Side Hustler / Entrepreneur ? Quel a été le déclic ?

Diplômée d’un Master en communication, je me suis lancée en janvier 2018 en tant qu’auto-entrepreneure grâce à des rencontres, des opportunités (comme mon arrivée dans le groupe Side Hustle France) et surtout, par curiosité ! J’ai commencé avec le site 5euros.com et je suis maintenant copywriter, community Manager et auteure. Je travaille actuellement sur mon site grandirzen.fr et bientôt, mon cahier d’exercices pour enfants « 4 semaines pour trouver et développer tes super-pouvoirs » sera en vente ! Le déclic est venu en passant à l’action tout simplement 🙂

Quels outils et techniques tu utilises pour rester concentré et productif pour ton side hustle ?

Coffitivity parce que j’ai besoin d’un bruit de fond et mon agenda Leuchtturm ! Pour la partie Community management, je programme beaucoup avec Tailwind (Pinterest), Preview (Instagram)

Quelles sont tes astuces et tes techniques pour repartir de l’avant quand tu as une baisse d’énergie, de motivation ou de concentration ?

M’écouter, répondre à mes besoins : de calme, de repos, me ressourcer en famille, faire du sport, lire, le Miracle Morning et puis me souvenir de mon « Pourquoi ».

Quel est le pire conseil que tu aies entendu dans ton parcours ?

« Il faut que tout soit prêt avant de te lancer ». Ce conseil vient nourrir mon côté perfectionniste et si je n’avais pas lutté contre ça, je pense que je ne me serais jamais lancée…

Quels changements t’ont permis récemment d’améliorer le plus tes résultats ?

Investir mon temps, mon énergie et mon argent sur moi. Améliorer mes connaissances, me former, ça c’est efficace ! Et la pratique du Miracle Morning a vraiment tout changé, j’ai pu penser à moi, lire, méditer… ce qui m’a amené ensuite à me focaliser sur mes projets et à croire en moi.

Quel conseil tu donnerais au toi d’il y a 10 ans ?

« Continue d’écouter ton instinct. » et c’est tout, j’aurais trop peur de modifier mon futur en parlant à la « moi » du passé !

Quel est ton meilleur investissement à ce jour (intellectuel, financier ou autre) ?

Le temps passé pour moi-même : Miracle Morning, lectures, vidéos d’apprentissages ou de personnes inspirantes, podcasts, formations, etc.

Quel est ton échec ou semi-échec préféré, qui t’as mis sur la voie de la réussite ?

Mon passage dans le milieu du salariat. Au moins je sais maintenant que j’ai besoin de liberté et puis j’ai appris beaucoup de choses qui m’ont été utiles par la suite.

Quels sont les livres que tu recommandes ou que tu offres le plus ?

Pour les enfants, les livres d’Izabelle Filliozat, de Catherine Gueguen. Pour le côté développement personnel, il y en a beaucoup mais je dirais : le Miracle Morning d’Hal Elord, celui avec lequel tout a commencé pour moi.

Quels sont 3 conseils / astuces que tu donnerais aux aspirants Entrepreneurs / Side Hustlers ?

  • Lancez-vous au lieu de réfléchir pendant 3 ans^^
  • Investissez sur vous-même (votre temps, votre énergie, votre argent…)
  • Sortez de votre zone de confort. Ce sera inconfortable, certes, mais ça produit des miracles.

J’espère que tu vas continuer à suivre la Voix du Side Hustle avec nous, et je te dis à la semaine prochaine pour la deuxième partie de l’interview d’Anaïs.

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LVSH 016 – Etudiant, community manager, coach et formateur avec Thibaud Saccol

Etudiant et freelance 5euros.com

La Voix du Side Hustle épisode 16

Dans l’interview d’aujourd’hui, on découvre le parcours et les conseils de Thibaud, encore étudiant en Master 2, community manager de Side Hustle France et vendeur à succès sur la plateforme 5euros.com.

Thibaud Saccol a démarré son activité de freelance en marketing digital et community management sur 5euros en parallèle de ses études.
Et vous allez découvrir en écoutant cet épisode qu’il a d’autres activités et un emploi du temps bien rempli.

Thibaud Saccol a démarré son activité de freelance en marketing digital et community management sur 5euros en parallèle de ses études. Et vous allez découvrir en écoutant cet épisode qu’il a d’autres activités et un emploi du temps bien rempli.

Pas de place pour la procrastination dans son quotidien, Thibaud vous donne de nombreux conseils, à la fois pour gérer son agenda et ses priorités et pour réussir sur une plateforme comme 5euros.

Dans cet épisode vous découvrirez :

  • L’approche client et comment Thibaud s’est servi de ses débuts sur 5euros.com pour affiner son offre et son positionnement client
  • Comment il a réussi à passer de 40 € par mois à ses débuts à maintenant plus de 1300 € en mois de 10 heures de travail par semaine
  • Ses secrets d’organisation pour réussir à gérer ses études, son activité de freelance, un job étudiant le samedi et son équilibre perso
  • Ses conseils pour démarrer sur la plateforme 5euros et les micro-services qui fonctionnent le mieux
  • Sa transition actuelle de freelance à formateur et coach pour aider d’autres apprentis entrepreneurs à se lancer grâce au micro-services

On parle aussi de développement personnel, et en particulier du Miracle Morning, et plus globalement, Thibaud nous donne sa philosophie du side hustle et du business en général.

Et il nous explique en particulier comment il transforme son activité secondaire en liberté supplémentaire pour se donner plus de possibilités pour ses choix de carrière.

Une interview qui montre que la voie du Side Hustle est universelle et qu’elle peut permettre à un étudiant, ou quelle que soit sa situation personnelle, de développer sa sécurité financière mais aussi et surtout son pouvoir d’action et de décision

Plus d’informations sur Thibaud et liens de cet épisode :

Quel est le meilleur lien pour voir ton Side Hustle ou ton projet ?

https://saccol.fr/ et https://5euros.com/profil/thibaudsa

La formation et les services de Thibaud : https://business-independant.com

La chaine Youtube de Thibaud, qu’il relance à 300 abonnés 😉 :

https://www.youtube.com/channel/UCQPbrtP7lDl-L0EdZmFgkcw

Peux-tu décrire ton parcours en tant que Side Hustler / Entrepreneur ? Quel a été le déclic ?

En juin 2018, je terminais ma troisième année de licence professionnelle par un stage de 3 mois, dans une entreprise que je connais très bien. Pendant ce stage, j’ai créé un poste au sein de l’entreprise, lancé un certain nombre de projets ambitieux qui continuent à se dérouler aujourd’hui. Au terme de ces trois mois de stage, le patron de l’entreprise a souhaité me prendre en CDD de 2 mois (juillet et août), au SMIC. J’ai refusé. J’ai refusé cette proposition parce qu’à ce moment-là, je considérais avoir offert 3 mois de ma vie à une entreprise en plein développement (que je remercie pour leur confiance). À la suite de ces 3 mois, je n’ai pas souhaité poursuivre en tant que “chef de projet / responsable de la communication / responsable marketing / couteau Suisse multifonction”, pour un SMIC. C’était une décision osée de ma part, jeune étudiant totalement indépendant financièrement malgré lui (ouin ouin). Beaucoup de personnes de mon entourage n’ont pas compris ma décision. Comment allais-je faire pendant ces 2 mois de vacances scolaires, sans aucune bourse, comment puis-je faire pour vivre sur un salaire d’étudiant à temps partiel (600€/mois) ? De mon côté, j’en avais marre de travailler pour de l’argent, cette sensation désagréable de vendre sa vie pour quelques euros, en attendant le mois suivant. Je voulais faire de l’argent. J’ai donc consacré mon temps à deux choses de fin juin à fin août : – Créer un business, quelque chose à moi, dont j’étais et serais le seul responsable, pour le meilleur et pour le pire ! – Prendre du temps pour me reposer et réfléchir (activité qui fut très lucrative pour ma part).

Quels outils et techniques tu utilises pour rester concentré et productif pour ton side hustle ?

Google Agenda

Quelles sont tes astuces et tes techniques pour repartir de l’avant quand tu as une baisse d’énergie, de motivation ou de concentration ?

Rester focus sur l’objectif, faire du sport, faire des micros pauses en s’accordant du temps pour soi

Quel est le pire conseil que tu aies entendu dans ton parcours ?

« En tant qu’étudiant, et que personne, il faut que tu fasse TOUT pour être employable »

Quels changements t’ont permis récemment d’améliorer le plus tes résultats ?

Avoir une routine, réduire les contacts avec son entourage « de distraction », pour rester focus

Quel conseil tu donnerais au toi d’il y a 10 ans ?

Ne lache rien, continue comme ça, et apprend encore plus !

Quel est ton meilleur investissement à ce jour (intellectuel, financier ou autre) ?

Le meilleur investissement que j’ai pu faire à ce jour, c’est la confiance que je me suis auto accordée, accompagnée de lectures et de curiosité

Quel est ton échec ou semi-échec préféré, qui t’as mis sur la voie de la réussite ?

La volonté de créer une chaine YouTube pour donner des conseils en communication / marketing / développement personnel

Quels sont les livres que tu recommandes ou que tu offres le plus ?

Père riche père pauvre, robert Kiyosaki

Quels sont 3 conseils / astuces que tu donnerais aux aspirants Entrepreneurs / Side Hustlers ?

– N’écoute pas les personnes qui ne te motivent pas, même si tu es dans l’erreur.
– Crois en toi
– Donne toi les moyens d’y arriver

J’espère que tu vas continuer à suivre la Voix du Side Hustle avec nous, et je te dis à la semaine prochaine avec un nouvel entrepreneur au parcours inspirant.

En attendant, viens nous dire dans les commentaires au bas 👇👇 quel conseil et astuces tu retiens et tu vas mettre en pratique pour ton side business.

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LVSH 015 – De freelance à agence web en 2 ans avec Pierre-Baptiste Venturini alias Elitz

Elitz 5euros.com

La Voix du Side Hustle épisode 15

J’ai rencontré Pierre-Baptiste de One Hour Business, alias Elitz sur la plateforme 5euros où il fait partie des top vendeurs, à l’occasion d’une interview qu’il m’a proposé pour parler de side hustle et que vous pouvez retrouver sur sa chaine youtube

On en a profité pour faire une interview croisée et il a accepté de répondre à mes questions pour la Voix du Side Hustle. 

Au moment de monter cet épisode, Pierre-Baptiste cumule plus de 4000 ventes sur la plateforme 5euros

Il nous explique en détail toutes les astuces qu’il a utilisées pour en arriver à ce résultat, et toutes les étapes qui lui ont permis de créer une véritable agence en commençant au tout début en tant que freelance et rédacteur web

Au départ, son aventure a démarré comme un challenge, pour voir.  

Deux ans plus tard, Pierre-Baptiste a bâti une véritable agence qui emploie jusqu’à 16 rédacteurs de manière récurrente. 

Ecoutez bien sa stratégie si vous cherchez à démarrer sur 5euros : si vous appliquez ses astuces, il y a de bonnes chances que ça vous fasse gagner un temps précieux et vous permette d’atteindre plus vite un chiffre d’affaires intéressant. 

Pierre-Baptiste nous présente son parcours fait de nombreuses expériences, de voyages, de création d’entreprises, de salariat, d’investissement immobilier, mais aussi d’interrogations et même d’échecs comme un dépôt de bilan à ses débuts, qui loin de l’avoir dégoûté, lui ont permis de forger un état d’esprit entrepreneur à toute épreuve

Il explique comment il s’est retrouvé par hasard à tester la plateforme 5euros sur les conseils de Nicolas d’ABCArgent 

Le monde est petit, je ne le savais pas au moment de proposer l’interview à Elitz, j’ai interviewé Nicolas Daudin d’ABCArgent dans l’épisode 4 : 

LVSH 004 – Atteindre la liberté financière grâce son blog avec Nicolas Daudin

Grâce à une routine très efficace et une stratégie dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là, Elitz s’est hissé au rang de top vendeur en un temps record ! 

Il partage en particulier la méthode qu’il a utilisée pour développer son service de fiches produits optimisées SEO qui est un des services qui fonctionnent le mieux de toute la plateforme 5euros. 

Tu vas le comprendre si tu écoutes l’interview jusqu’au bout, Pierre-Baptiste est un passionné et il n’est qu’au début de son parcours d’entrepreneur à succès. 

J’espère que ça va te donner envie de te lancer et des pistes pour accélérer, documenter et sous-traiter et développer ton business.

Les liens de cet épisode :

Le site de l’agence web de Pierre-Baptiste : One Hour Business

Le profil de Pierre-Baptiste alias Elitz, sur 5euros : https://5euros.com/profil/elitz

La chaine Youtube One Hour Business

Les formations Udemy : https://www.udemy.com/user/pierre-baptiste-venturini/

Et le profil Linkedin : https://www.linkedin.com/in/pierre-baptiste-venturini

J’espère que tu vas continuer à suivre la Voix du Side Hustle avec nous, et je te dis à la semaine prochaine avec un nouvel entrepreneur au parcours inspirant.

En attendant, viens nous dire dans les commentaires au bas 👇👇 quel conseil et astuces tu retiens et tu vas mettre en pratique pour ton side business.

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Retranscription – Principaux passages de l’épisode :

On entre directement dans le vif du sujet. Je laisse Elitz parler et on voit qu’il est passionné par le sujet et qu’il a énormément d’expérience à partager. Des exemples de services qu’il a créés qui n’ont pas fonctionné alors qu’il y croyait, d’autres qui ont marché plus que prévu et qui l’ont fait crouler sous les commandes au point de devoir rembourser les clients car il ne s’était pas préparé à autant de demande. Si tu cherches des idées de services à démarrer et des routines pour faire en sorte qu’ils fonctionnent, ne loupe pas ce passage de l’interview 

[00:10:00] 

On parle de nombreuses techniques pour créer un service efficace sur 5euros et de l’intérêt, entre autres, de proposer une FAQ systématiquement. 

[00:15:30] 

Pierre-Baptiste nous explique comment il gère maintenant son business au quotidien et son organisation en tant qu’agence qui doit faire appel à la sous-traitance. Et une astuce supplémentaire : il a documenté toutes les étapes de son process et s’en sert pour les briefs à destination de la sous-traitance. 

[00:25:00] 

Elitz nous explique son organisation, et ses axes de développement sur d’autres plateformes comme Fiverr où il obtient déjà en quelques mois des résultats plus qu’intéressants. On parle aussi de toutes les autres plateformes où Pierre-Baptiste est présent, et des services, classiques ou atypiques, qu’il développe suivant telle ou telle plateforme. 

[00:30:00] 

Pierre-Baptiste partage ses objectifs de développement et comment il envisage la suite pour son agence. Son positionnement particulier est pour lui un des éléments de son succès : il propose une multitude de services que seule une agence pourrait proposer, tout en gardant un point de contact unique et en s’occupant de chaque client comme s’il était un “simple” freelance. 

[00:34:00] 

On rentre un peu plus dans le détail de l’organisation d’Elitz et il nous explique le modèle de sous-traitance qu’il utilise, en faisant appel à des rédacteurs, pour continuer à assurer la fiabilité et la qualité de ses services tout en étant rentable. Il nous explique en particulier où, sur quelle plateforme et comment il recrute et rémunère ses rédacteurs. 

[00:40:00] 

Pierre-Baptiste nous dévoile son processus de recrutement et d’intégration des nouveaux collaborateurs rédacteurs. Il nous en dit plus sur son organisation, il gère toujours les recrutements et les paiements et délègue une grande partie du reste de la gestion à un adjoint. 

Elitz cherche toujours d’autres moyens d’automatiser son business et son agence pour pouvoir développer les deux activités qui lui plaisent le plus : la création et la vente d’ebooks sur 5euros et des formations sur Udemy. 

[00:48:00] 

Pierre-Baptiste nous explique qu’il envisage le développement de formations et de clubs de marketing, et on échange sur l’intérêt de lire, de se former et de se documenter à la source avec des contenus anglophones, souvent de meilleure qualité et qui ont un temps d’avance sur les contenus disponibles en français. Il explique pourquoi il privilégie maintenant la création de contenu et de formations à destination d’un public anglophone. 

[00:54:00] 

Pierre-Baptiste nous donne ses conseils pour se lancer et obtenir des résultats sur une plateforme comme 5euros ou sur toute marketplace de vente de service ou de formation en ligne. 

Side Hustle News : le meilleur de la newsletter

Side Hustle News
Depuis l’épisode 9 du Podcast La Voix du Side Hustle, je me suis lancé dans le même défi qu’Ethan Pingault :
écrire un email par jour ou presque aux abonnés de la Newsletter Side Hustle France. Je partage dans cet article des extraits de ceux qui ont le mieux fonctionné
Et pour plus d’outils, de partages, d’astuces et de motivation : abonne-toi à la Newsletter Side Hustle France en cliquant sur ce lien : Side Hustle News

Voici le sommaire des emails les plus ouverts et les sujets associés dans les domaines de l’email marketing, le marketing digital, l’efficacité personnelle et la productivité et d’autres thématiques selon l’humeur et l’inspiration du moment !

Cet article est susceptible de contenir des liens d’affiliation. Voir la page Avertissement pour plus d’informations

Side Hustle News 1 : La Procrastination a du Bon

Ça t’est déjà arrivé de mettre une tâche dans ta to-do listet de la retrouver, semaine après semaine ?

De la décaler chaque jour en espérant que le jour d’après tu t’y attaques enfin comme par magie ?

Si tu procrastines, c’est peut-être que la tâche est trop grande.

Et que tu devrais la redécouper en plusieurs sous-tâches plus digestes.

Il existe plein de techniques de productivité et de gestion du temps :

  • Pomodoro
  • Timeboxing
  • Manger ta grenouille (Brian Tracy dans Eat that Frog)
  • Les petits pas
  • Etc.
J’ai compilé mes préférées pour toi :
Et si ça ne veut toujours pas ?
Tu as tout essayé pour hacker ta volonté ?
Mais, décidément, il n’y a pas moyen ?
C’est peut-être qu’il y a un problème plus profond !

Et si tu décidais …
… de ne rien faire ?

C’est ce que j’ai fait avec les emails de Side Hustle France.
J’ai envie d’écrire des mails qui apportent de la valeur.
Comme ceux de Pat Flynn, Nick Loper, Sophie Contentologue.

Et dEthan de Fourmiztory.com que je viens de découvrir.

J’aime bien écrire et je sais de quoi je veux parler.

Mais ça bloque depuis des semaines …

Et ça s’est débloqué tout seul ce weekend !
Grâce à Ethan.

Après avoir discuté avec lui pour l’épisode 9 du podcast, j’ai eu un déclic.
J’ai envie de faire comme lui : Il s’est lancé le défi fou d’écrire un email par jour.
Un mail quotidien de partage d’outils et de motivation comme il le fait avec son Mailyblog.

Des modèles du genre pour tout entrepreneur qui a compris l’importance primordiale de l’email marketing.

Et v
oilà !
Il a suffi d’un déclic, d’une idée, d’une discussion pour débloquer la situation.
J’ai compris que c’était le genre de défi qui me motivait aussi.

C’est parfois ce que tu as de mieux à faire quand ça coince : attendre que les choses se débloquent d’elles-mêmes…

et avancer sur le reste en attendant.


Side Hustle News 7 : Une étude de marché automatique (1/2)

Bonjour ,

Comment ça va aujourd’hui ?

Tu as vu, hier j’ai utilisé un outil puissant : le sondage

Merci à toi pour tes réponses !

Pour le moment, c’est le sujet « Revenus passifs » qui est le plus demandé !

Ça sera le sujet du podcast du 25/07.

Si tu n’as pas encore répondu, tu peux le faire ici :

http://bit.ly/2XQRwlP

En fait, tu peux utiliser le même type de sondage pour tes projets et idées business

Les 2 premières questions te permettent d’en savoir plus sur ta cible.
Par exemple tu peux demander :
Question 1 : Quel est ton projet ou objectif principal
Question 2 : Quels sujets t’intéressent le plus ? ou encore Quelle proposition ressemble le plus à ta situation…

Et surtout les 3 dernières questions te permettent de faire une étude de marché automatique :
Question 3 : Quel est ton principal frein ?
Question 4 : A quel point il est difficile de résoudre ce problème ?
Question 5 : Qu’est-ce que cela signifierait pour toi si tu pouvais résoudre ce problème ?

Imagine si tu mets ce simple formulaire Google dans les emails automatiques de ta newsletter dès qu’un abonné s’inscrit !
Et sur tes réseaux sociaux, groupes et pages facebook, etc.

Au bout de quelques temps tu verras

  • des problèmes et des freins récurrents : question 3
  • et le niveau de difficulté associé : questions 4

Tu n’as plus qu’à proposer une solution à ces problèmes…
Grâce à cette étude de marché automatique !

Et la question 5 est encore plus puissante !
On en parle demain 😉

Bonne journée

Dimitri

PS : en attendant, tu peux toujours choisir les prochains sujets en ajoutant tes réponses ici : http://bit.ly/2XQRwlP

Side Hustle News 8 : Une étude de marché automatique (2/2)

Bonjour 

On y est : bientôt le week-end !
Synonyme de repos…
ou de Side hustle si tu comptes sur le week-end pour développer tes projets !

On termine aujourd’hui un sujet commencé mercredi : 
le sondage.
Un outil super puissant pour réaliser une étude de marché automatique.

Pour ça, il suffit de le créer sur Google Forms.
Il y a d’autres solutions, mais je suis fan de Google Forms qui est gratuit, super simple et qui s’intègre partout en quelques clics.

Et une fois créé, tu le mets dans tes emails comme celui-ci, tu peux le poster sur les réseau sociaux, et même l’intégrer sur ton site comme ici :


Tu le fais une fois, et dans quelques semaines tu auras des dizaines de réponses qui t’apprennent énormément de choses sur les freins et les besoins des gens qui se sont inscrits.

Pour rappel, les 5 questions du sondage :
Question 1 : Quel est ton projet ou objectif principal
Question 2 : Quels sujets t’intéressent le plus ? ou encore Quelle proposition ressemble le plus à ta situation…
Question 3 : Quel est ton principal frein ?
Question 4 : A quel point il est difficile de résoudre ce problème ?
Question 5 : Qu’est-ce que cela signifierait pour toi si tu pouvais résoudre ce problème ?

La dernière fois, je disais que la question 5 est super puissante :

Qu’est-ce que cela signifierait pour toi si tu pouvais résoudre ce problème ?

Les réponses qu’on te fait à cette question sont clairement les avantages et les bénéfices que devraient apporter la solution que tu vas leur proposer.

Donc les 1ers arguments que tu vas pouvoir utiliser pour rédiger ton offre !

Allez, je m’arrête là pour aujourd’hui…
Il faut que je rédige le post #faistapub sur le Groupe d’entraide sur Facebook.

Tous les vendredi, ça permet à ceux qu’ils le veulent de nous dire où ils en sont et de promouvoir leur offre.

Ce post est de plus en plus commenté, ce qui augmente sa visibilité, et donc la portée de la publicité de chacun !
Avec aussi de plus en plus de commandes entre Side Hustlers !!
Cool pour se lancer non ?

Si tu veux y participer et que tu n’en fais pas encore partie, il suffit de t’inscrire sur le groupe ici :


On se retrouve à l’intérieur !

Bonne journée
Dimitri

PS : et tu peux toujours choisir les prochains sujets du podcast de l’été ici:
http://bit.ly/2XQRwlP


Side Hustle News 12 : Attention aux Objectifs SMART !

Hello ,

Tu as déjà entendu parler des objectifs SMART ?

C’est une méthode que je recommande souvent pour se fixer un objectif :

S Comme Spécifique
 :
« Aider un maximum de gens » c’est une mission, pas un objectif spécifique.
« Créer une vidéo de formation de 30 minutes sur l’aqua-poney », ça c’est spécifique !

M comme Mesurable
 :
Pour éviter d’avoir un projet qui ne se termine jamais.

  • Améliorer la conversion
  • Augmenter la satisfaction client
  • Gagner plus d’Argent…
Tout ça c’est super mais pas mesurable.
  • Atteindre 30 % de conversion
  • Diminuer les demandes de remboursement de 50 %
  • Gagner 1000 € de revenus complémentaires par mois
C’est mesurable !

A comme Ambitieux ou Atteignable :
Pour développer sa zone de confort sans se mettre la rate au court-bouillon.
Si tu es pantouflard – comme moi, mais je me soigne – alors l’objectif doit te challenger.
Comme ce défi que j’ai relevé d’écrire un email par jour par exemple.
Tu dois viser le juste milieu entre challenge et réalisme.
Et réajuster le tir si tu vois que c’est trop ambitieux ou au contraire pas assez stimulant.
R comme Relevant :
Certains disent R comme réaliste, mais si c’est atteignable, je trouve ça redondant.
J’aime mieux la version anglaise : relevant !
En phase avec toi et ce que tu veux faire dans la vie.

Et si tu ne sais pas ?

Alors je t’invite à réfléchir à ton Ikigai ou ta mission de vie :

un pavé qui t’apprendra bien d’autres choses si tu ne l’as pas lu

T comme Temps :
Tu dois mettre une date limite.
C’est important d’avoir une date de fin, sinon le projet ne s’arrête jamais.

Des objectifs trop SMART ?
Un objectif SMART t’aide à cadrer les choses et à te focaliser sur un objectif.
Mais parfois ça peut devenir trop contraignant.

Dans le Mastermind dont je fais partie, à 2 semaines de la fin du défi, personne ne va avoir atteint son objectif SMART…

On pourrait être déçu et se dire qu’on n’a pas assuré.

Mais nos avancées sont si spectaculaires qu’on sait que 
ce n’est pas là l’essentiel.

L’objectif, c’est le cadre.

Mais ce ne doit pas être une prison qui t’empêche de savourer tes victoires, même si elles s’éloignent du cadre d’origine.

Comme au 
Kyudo où le pratiquant vise maitrise des gestes et mouvement parfait…
…avant l’atteinte de la cible.

Side Hustle News 23 : Pourquoi tu ne devrais pas lire ce mail ?

… en tout cas peut-être pas maintenant !

Bonjour ,
Pourquoi ce titre un brin racoleur ?

Pour parler 
détox digitale et de ses bienfaits.
Si tu étais sur une tâche super importante et que tu t’es interrompu pour lire cet email ou une autre notification…
Alors tu es atteint de la même maladie que moi !
Mais bonne nouvelle : ça se soigne.
Cet été j’avais décidé de tout couper, sauf les SMS pour les urgences.
J’avais besoins de souffler.
J’ai tellement été bluffé par tous les bienfaits de cette détox que j’ai décidé de la prolonger un petit peu : c’est aussi pour ça que je ne t’ai pas écrit avant.
Je me suis rendu compte à quel point j’avais besoin de garder certains de ses effets positifs :
  • Moins de stress, évidemment
  • Surtout plus de concentration
  • L’impression de véritablement profiter de l’instant présent
Je n’avais rien prévu de particulier, sauf mon pc et un clavier pour le cas où l’envie d’écrire se faisait sentir. En mode hors-ligne, sans stress, sans projet en particulier.
Résultat ?
Au bout de 2 jours de détox digitale complète, j’ai eu soudain l’envie d’écrire.
20 000 mots en 8 jours, c’est venu vraiment tout seul au point que ce nouveau livre/méthode va devenir un de mes projets prioritaires à la rentrée.
Après le podcast La Voix du SideHustle et la communauté SHF bien sûr !

Quel bonheur de retrouver u
n peu de concentration et de sentir qu’on a le temps !
Du coup j’ai décidé de prolonger l’expérience :
Toute la journée je garde mon téléphone pourri qui fait que… téléphoner.
Pas de facebook messenger, pas de facebook tout court, pas de notification, rien !
Mais je reste joignable en cas d’urgence.
J’avais déjà essayé des bloqueurs d’applications et d’autre techniques, mais là c’est le niveau au-dessus dont j’avais besoin.
Et toi ?
Ça a donné quoi ces vacances ?

J’espère que tu t’es reposé(e) et que tu es prêt(e) à relancer tes projets !

Tu as déjà essayé une détox digitale ?
Envie de tester pour voir quel projet sort naturellement dès que tes neurones retrouvent un peu de leur liberté ?
Quelles techniques tu utilises pour déconnecter ?
Allez, j’y retourne… Une rentrée du podcast à préparer !
A+
Dimitri
PS : je précise que je n’ai rien contre les réseaux sociaux non plus. Ils sont souvent indispensables pour rendre tes projets visibles. J’ai juste décidé d’être un peu plus maitre des horloges on va dire. Et à-propos de réseaux sociaux, avec l’aide de Thibaud SA, mon acolyte et community manager de talent préféré, on commence à parler de SideHustle sur Linkedin.

 

Pour suivre nos annonces, il suffit de venir te connecter ici :

 

Et pour liker nos posts, tu pourras programmer un créneau entre 2 déconnections digitales 😊

Side Hustle News 26 : Et si on changeait tout ?

Bonjour ,

On a discuté récemment avec Anaïs (co-fondatrice du groupe d’entraide SHF) de tout le chemin parcouru depuis notre rencontre en Octobre 2017…
A l’époque, je découvrais seulement le concept de Side Hustle avec le livre de Chris Guillebeau et j’ai eu un déclic.

Mais, éternel bordélique plein d’idées qui ne vont jamais jusqu’au bout – maintenant je dis que je suis multipotentiel, ça passe mieux… – je savais que si je ne voulais pas être rattrapé par mes démons et passer à l’action, il fallait que je change quelque chose.
On ne peut pas changer ses résultats sans changer ses méthodes, pas vrai ?

C’est pour ça que j’ai lancé le groupe SHF à l’époque.
En annonçant publiquement que je me lançais dans le défi du Side Hustle, et en demandant si d’autres personnes étaient motivées pour faire pareil.

Car y’a pas à faire. J’ai beau avoir super envie, être passionné, avoir adoré le livre, le concept et l’idée,
 j
e reste un éternel pantouflard…

Expression prise à l’
invité du podcast de jeudi prochain Ethan Pingault de www.Fourmiztory.com
En tant que gros pantouflard donc, j’ai besoin de quelqu’un ou quelque chose pour aller au bout. J’ai besoin de m’engager publiquement, ou de me faire coacher, ou de participer à un groupe de mastermind, etc…

Sinon ?
Si je n’ai pas cette notion d’engagement, je m’amuse, je me fais plaisir, je prends des notes, je griffonne mes livres, je fais toutes les formations sur un sujet et de belles to-do lists pleines d’idées plus magnifiques les unes que les autres…
… qui ne se concrétisent pas.
Notre ambition de l’époque en créant le groupe SHF, était d’essayer d’aider un maximum de personnes elles-aussi tentées par la création de side business.

On se disait qu’en étant dans cette action, ça nous obligeait à nous bouger, et qu’on en ressortirait gagnant.

Sur ce coup-là, on ne s’était pas trompé :

  • On a lancé un blog toujours rentable à ce jour avec notre compère Anthony
  • Anaïs a créé une communauté de plus de 1000 personnes sur Facebook
  • C’est une championne de Pinterest : elle te fait passer un compte à plusieurs centaines de milliers de visiteurs en un temps record à chaque fois
  • Quand elle a le temps, elle fait aussi du copywriting et de la rédaction SEO en choisissant ses commandes
  • Et ses projets ne font que commencer : tu pourras découvrir les prochains dans un épisode du podcast à venir bientôt
  • Ah oui et j’oubliais ….
  • Une vie de famille, un mari et 2 enfants en bas âge…


La morale de cette petite histoire ?


En fait il y en a plusieurs.


Déjà, une action très simple, un petit pas, peut t’amener très loin.

Et parfois c’est important de se poser 5 minutes et te rendre compte de tout ce que tu as accompli pour repartir de plus belle.

Car l’appétit vient en mangeant. Quand on s’est retourné avec Anaïs sur les 18 mois écoulés, on a été franchement surpris et impressionné de ce bilan.

Comme quoi il faut savoir savourer aussi le chemin accompli, même si tu te dis que tu vises beaucoup plus haut.

Et toi ? C’est quoi ce projet que tu repousses ?
Comment tu pourrais faire pour t’engager publiquement et passer à l’action ?

Si tu veux, j’ai une solution :
Il te suffit de venir sur notre groupe d’entraide et de partager tes objectifs avec ses membres :


Et si tu fais ça, adieux la procrastination 😉


Bon projets à toi !
A+
Dimitri

Side Hustle News 29 : Comment faire pour être innovant ?

Bonjour ,

C’est fou de se dire qu’avant 1989, on ne voyait quasiment pas de valise à roulettes…
Je pense que si on remontait à cette époque, on serait choqué de voir autant de personnes se tuer les bras avec une valise au bout de chaque, s’arrêter tous les douze pas pour les poser et souffler.
Et qu’aucun de ces guguss en sueur – dont j’ai fait partie pendant des années – ne se soit dit à ce moment-là : « Et si on ajoutait des roulettes et une poignée télescopique ? »
Comment ça se fait que personne n’y ait pensé avant ? Pourtant les années 80 c’était bien l’époque des patins à roulettesinventés quant à eux avant 1800…
Aucun clampin à roulette qui se soit dit : « dis-donc c’est dommage que mes valises puissent pas rouler comme moi, et si je leur mettait des patins à roulettes aussi ? »
Avec le recul, cette invention parait évidente, et pourtant, elle ne fut trouvée que deux siècles après l’invention des patins à roulettes.
Qu’est-ce que ça dit sur l’innovation ?
Déjà qu’on a parfois tous les ingrédients sous les yeux, mais simplement personne n’a encore fait le lien entre deux technologies simples qui, mises ensemble, peuvent devenir innovantes.
Et aussi qu’il faut se mettre à la place des clients pour trouver une réponse à leur problème. L’inventeur de la première valise à roulettes a eu l’idée dans un aéroport en voyant un employé pousser un chariot à roulettes rempli de valises.
Ce que je retiens de cette histoire, c’est surtout le fait qu’il faut souvent sortir la tête du guidon et réfléchir autrement pour trouver des idées.
Souvent, le piège, c’est de se retrouver au beau milieu d’une foule d’haltérophiles à valises qui trouvent normal de faire de la musculation avec plus de 30 kilos au bout de chaque bras à chaque fois qu’ils partent en voyage.
A chaque fois qu’on a le même comportement automatique qu’une bande, il est certainement intéressant de s’arrêter 5 minutes et de se demander : « qu’est-ce que je peux faire pour ne pas continuer à faire comme tout le monde ? »
Et de suivre plus souvent la recommandation de Mark Twain : « Chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de vous arrêter et de réfléchir »
Et toi ? Qu’est-ce que tu fais sans y réfléchir et que tu pourrais faire autrement ?
Un exemple : en email marketing, on entend souvent dire qu’il ne faut pas écrire trop d’emails. Pour ne pas soûler tes abonnés qui les lisent.
Notre invité du podcast de jeudi, Ethan Pingault, fait l’inverse : il écrit un email par jour. Et depuis qu’il a commencé ce défi, tout s’est accéléré pour lui.
Et quel cadeau bonus il propose contre l’inscription à sa newsletter ? Ses emails… Et oui, le bonus, c’est de recevoir son email du jour avant tout le monde, et ça marche !
Comme quoi il n’y a pas de vérité, à aucun niveau.
Il y a ta vérité !
Qu’il faut que tu trouves dans l’action, au contact de ton audience, de tes clients ou tout simplement des gens avec qui tu as envie de te connecter.
Quelle invention ou quel changement tu peux décider maintenant, et qui pourrait tout changer pour toi ?
Si tu décides de t’écouter et non plus de faire comme tout le monde ?
Comme d’habitude, viens me le dire en répondant à cet email, je serai ravi de continuer l’échange avec toi sur le sujet !
Bons projets à toi, et surtout…
… n’oublie pas de ne pas faire comme tout le monde !
A+
Dimitri
PS: bah pas de PS aujourd’hui 😉

Ceci est un extrait des mails que tu peux recevoir directement dans ta boîte.

Pour t’abonner et recevoir les nouveaux, clique sur ce lien :

LVSH 014 – Side Hustle : Passer à l’action et accélérer ses résultats

entreprendre side hustle

Quel est ton conseil numéro un pour passer à l’action et accélérer tes résultats ? 

C’est la question que je pose à chaque invité de La Voix du Side Hustle. 

Dans l’épisode d’aujourd’hui, je fais le récap des meilleurs conseils donnés par nos invités du podcast la Voix du Side Hustle pour passer à l’action et concrétiser ses idées sans risque

  • Sév-Redac, passé de chauffeur-livreur à rédacteur web en 3 mois 
  • Christophe Mercier, écrivain et enquêteur de police à temps plein 
  • Cécile CDG, qui passe du contrôle de gestion à la profession de DJ 
  • Nicolas Daudin qui a construit sa liberté financière avec le blog ABCArgent 
  • Jeanviet, salarié à temps plein mais aussi blogueur, youtubeur et auteur 
  • Patrice Khal, formateur, rédacteur, auteur et digital nomade 
  • Charlotte Appietto qui a fondé Pose ta Dem’ par la voie du side project 
  • Ethan Pingault, graphiste, blogueur et auteur qui nous aide à vivre de notre plume 
  • Et Clément Bourcheix, traducteur et co-auteur de plusieurs livres à succès, qui nous montre la voie de l’indépendance financière. 

Je les ai tous réunis dans cet épisode spécial où ils partagent avec toi leur meilleur conseil pour t’aider à te lancer ou à accélérer tes résultats. 

J’espère que ça te mettra l’eau à la bouche et même envie d’écouter les épisodes que tu as loupés. Bonne écoute, et n’hésite pas à prendre des notes pendant cet instant 100 % conseils et motivation !  

Voici le top 9 des meilleurs conseils donnés par les Side Hustlers qui ont répondu aux questions de La Voix du Side Hustle : 

  • Se lancer avant d’être prêt à 100 % 

C’est le conseil de Sév_Redac, qui a réussi à se reconvertir en 3 mois de chauffeur-livreur à rédacteur web. Une interview que vous pouvez retrouver dans son intégralité à l’adresse suivante : 

Https://sidehustlefrance.com/sev

  • S’entourer, se faire aider, et communiquer pour réussir le lancement d’un livre auto-édité 

Le conseil de Christophe Mercier, auteur-autoédité multirécidiviste et enquêteur de police à temps plein, interviewé dans l’épisode 2 : 

Https://sidehustlefrance.com/christophe

  • Écoutez votre cœur, et Osez ! Essayez ! 

C’est le conseil de CécileCDG qui a osé se lancer et se reconvertir en passant du contrôle de Gestion à DJ Professionnel 

Https://sidehustlefrance.com/cecilecdg

  • Revenus passifs : Tim Ferriss, MJ Demarco et Pat Flynn 

Les 3 auteurs qui ont inspiré Nicolas Daudin et lui ont permis de persévérer et de créer le processus à l’origine de la réussite de son site ABCArgent 

https://sidehustlefrance.com/nicolasdaudin

  • Se lancer par passion, dans une logique d’apprentissage 

C’est la démarche que Jeanviet utilise à chaque fois et qui explique pour lui la réussite de ses différents projets, dans le blogging, l’auto-édition et maintenant en tant que youtubeur 

https://sidehustlefrance.com/jeanviet

  • Fais ce qu’il faut, avec tes moyens, pour avancer chaque jour 

Patrice Khal nous donne une vision loin des clichés de l’entreprenariat en ligne et nous parle de la liberté que peut procurer un side hustle et de revenus en ligne supplémentaires. 

https://sidehustlefrance.com/patrice

  • La base est de commencer par notre Pourquoi 

Charlotte Appietto cite Simon Sinek pour ce conseil qui est pour elle primordial pour se lancer dans un projet qui fait du sens pour nous. 

https://sidehustlefrance.com/charlotte

  • Ne pas se comparer aux autres : c’est à nous de définir notre propre réussite 

C’est un des nombreux conseils d’Ethan pour les auteurs, et plus généralement tout entrepreneur et artiste qui sont parfois tentés d’abandonner sans aller au bout de leur idée 

https://sidehustlefrance.com/ethan

  • Avoir un business, ce n’est pas travailler 7 jours sur 7, 24h / 24 

Clément insiste sur ce point qui semble relever du bon sens, mais qui n’est pas toujours évident quand on se lance et qu’on a le feu intérieur. Même quand on est entrepreneur, on a besoin de faire des pauses, de prendre du recul pour se reposer et trouver de nouvelles idées. 

https://sidehustlefrance.com/clement

Il y a bien plus de conseils que ceux que tu viens d’écouter et que j’ai sélectionné aujourd’hui. 

Et c’est une des raisons qui me motivent chaque semaine à publier un nouvel épisode : t’inspirer avec ces partages en même temps que je m’inspire moi-même du parcours et des conseils des personnes qui nous font le plaisir d’accepter ces échanges. 

J’espère que tu vas continuer à suivre la Voix du Side Hustle avec nous, et je te dis à la semaine prochaine avec un nouvel entrepreneur au parcours inspirant. 

Pour ne pas louper ça, n’oublie pas de t’abonner au podcast :

☞ sur iTunes 
https://apple.co/30IXR04

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☞ et Youtube
https://bit.ly/2kvTWno


Et continue ta visite du site : tu y retrouveras les interviews et aussi d’autres contenus pour t’aider à franchir le cap, passer à l’action et vivre tes passions

LVSH 004 – Atteindre la liberté financière grâce son blog avec Nicolas Daudin

Nicolas Daudin Blogueur a succès

La voix du Side Hustle épisode 4

Que feriez-vous si vous étiez indépendant financièrement et que vous pouviez choisir chacune de vos activités sans avoir à vous soucier de vos revenus ? C’est une des questions que s’est posée récemment notre invité du jour, Nicolas Daudin, l’auteur du blog à succès ABCArgent. Résultat ? Son nouvel objectif est de devenir un expert du développement de contribuer davantage par le bénévolat. 

Nicolas Daudin Blogueur a succès

Dans cet interview en tout simplicité, Nicolas Daudin, (avec qui j’ai eu la chance de discuter et qui m’a été présenté par Sev, un de ses grands fans, que vous pouvez retrouver dans le 1er épisode de La Voix du Side Hustle, où il explique entre autres comment il a développé son indépendance financière grâce au blog ABCArgent de Nicolas) nous parle de son parcours et de ses débuts, quand il a démarré son blog, pendant son temps libre, à côté de son emploi d’ingénieur à temps plein.  

Il détaille avec nous ses secrets de référencement et toutes les étapes qui lui ont permis de lancer un des blogs les plus visités et les plus rentables sur la thématique de l’indépendance financière avec plus de 200.000 visiteurs par mois.  

En écoutant cet épisode, vous découvrirez : 

  • Comment choisir une thématique pour un blog, 
  • Les principaux critères à étudier en amont pour lancer un blog rentable, 
  • Les bases du référencement naturel expliquées en langage simple et clair 
  • Comment Nicolas Daudin monétise son blog et comment vous pouvez faire vous aussi 
  • Et même le modèle économique du site ABC Argent et les revenus qu’il génère  

Venez nous dire ce que vous avez pensé de cet interview dans les commentaires, et n’oubliez pas de vous abonner au podcast pour être averti de la sortie des nouveaux épisodes.

Découvrez le blog de Nicolas, ses lectures et tous les éléments cités dans cet épisode :

Le blog ABC Argent de Nicolas Daudin : https://www.abcargent.com/

La page Facebook du blog de Nicolas : https://www.facebook.com/abcargent

Son ebook gratuit : 38 idées pour gagner de l’argent sans investir un seul euro

Son outil d’organisation de planning, Trello : https://trello.com/

Les livres cités :

Les sites des entrepreneurs cités :

Retranscription complète :

Read Full Transcript

Nicolas : Je peux décider de mettre mon temps sur ce qui me plaît. J’aime bien le développement, j’ai envie d’apporter ma pierre à l’édifice. C’est un choix que je peux faire. Comme tu disais, chaque personne indépendante, digital nomad, peut décider d’aller dans une direction ou dans une autre. Gagner de l’argent, c’est bien, mais maintenant que j’ai du temps pour faire ce que je veux, c’est bien de pouvoir exercer mes passions. Se sentir utile aussi, c’est bien. Même si avec le blog, j’aide mes lecteurs, ce n’est pas la même chose. Là, j’ai vraiment envie d’aider de manière plus active on va dire.

Dimitri : C’est ce que j’allais dire. Déjà aujourd’hui, je considère que tu aides beaucoup de gens. On peut peut-être revenir sur quelques chiffres. Tu parlais à l’époque, en 2015, de 130 000 visiteurs. C’est un chiffre que j’ai tiré de ton livre. Je sens que tu as envie de donner un peu plus de sens, mais concrètement, tu es déjà en train d’aider beaucoup de gens à découvrir de nouvelles techniques, par le biais de ton blog.

Nicolas : C’est sûr, j’aide du monde. Mon blog est plus un point de passage. Les gens sur Google cherchent une information sur ces sujets : comment gagner de l’argent, comment arrondir ses fins de mois. Ils arrivent sur mon blog, vont prendre ce qui leur est nécessaire, et la plupart du temps, ils vont repartir ensuite. Ils vont éventuellement mettre en œuvre ce que je leur ai appris, mais ils ne vont pas revenir pour me le dire. Je n’ai pas toujours cette sensation d’être si utile. Pour reprendre ce que tu disais, mon blog en 2015 était en effet à 130 000 visiteurs par mois ; aujourd’hui, j’en suis plutôt à 200 000.

Dimitri : Ouah ! Je pense que ça peut faire rêver un certain nombre de blogueurs et apprentis blogueurs, qui voudraient se lancer : il est encore possible, sur une thématique comme la tienne, aujourd’hui, d’avoir 200 000 visiteurs. C’est énorme.

Nicolas : Certes, mais j’ai aussi choisi la thématique parce que je savais qu’il y avait un potentiel de recherche assez important. Si on veut vraiment commencer le blogging de manière intelligente, il ne faut pas se positionner sur n’importe quelle thématique non plus. Une thématique qui intéresse les gens, qui est recherchée, va de suite donner des possibilités de volume et de monétisation bien plus grandes. C’est très important.

Dimitri : Il y a un mix de deux choses : le nombre de recherches, mais aussi la concurrence. Tu es l’un des rares à être dans une des recherches les plus exhaustives possibles, et à faire le tri des arnaques.

Nicolas : Dès que je me suis mis au blogging, en 2012, j’avais toujours dans un coin de ma tête de lancer un blog sur ce sujet. Je dis toujours que pour trouver une bonne thématique de blog, il faut que ce soit bien recherché. Il faut qu’il y ait pas mal de recherches chaque mois sur la thématique, et sur la thématique annexe. Ça signifie aussi une concurrence pas trop élevée. Par exemple, tout ce qui est nutrition, mode, cosmétique, c’est effectivement très recherché, mais également très saturé et concurrentiel. Qu’il y ait du monde n’est pas la seule chose importante : la qualité de la concurrence joue aussi. S’il y a de la concurrence sans grande qualité, qui n’est pas optimisée pour Google, il peut être intéressant de se lancer.

Le troisième point que je regarde (important aussi, puisqu’on parle business), c’est la monétisation. Des thématiques ne sont pas forcément très monétisables. Sur la nutrition, il est forcément possible de vendre derrière un programme de fitness, d’aide à la diète ou au régime, ce genre de choses. Sur la mode par exemple, il paraît un peu plus compliqué de monétiser. On peut lancer sa propre boutique par exemple, pourquoi pas, mais ça va déjà beaucoup plus loin. On peut recommander d’autres boutiques, mais je ne pense pas que ce soit aussi évident, que quelqu’un va d’abord passer par ton blog, pour ensuite acheter des fringues. Il va plutôt aller directement sur la boutique. Ce sont vraiment les 3 axes principaux : l’intérêt des gens (donc, le nombre de personnes intéressées), la concurrence, et la monétisation possible.

Dimitri : C’est intéressant, parce que je ne suis pas sûr que ce soient vraiment les questions que se posent la plupart des candidats et des apprentis bloggeurs. En se posant simplement ces questions-là, tu gagnes déjà énormément de temps. Commencer son blog uniquement sur une passion, c’est compliqué si tu ne poses pas ces 3 questions : l’intérêt et le volume de recherche sur Google, la qualité de la concurrence, et la partie conversion et monétisation. Si tu poses ces 3 questions-là, tu as déjà un raccourci dès le départ pour, potentiellement, lancer un blog à succès.

Nicolas : Oui. C’est marrant que tu mentionnes la passion : dans mon cas, j’avais cette envie de parler de ça, car j’avais déjà essayé des petits trucs pour gagner de l’argent extra. Après, on est effectivement en train de parler business. Si la thématique nous passionne, c’est beaucoup mieux, mais la plupart des passions ne sont pas forcément monétisables. Si on veut lancer un business autour d’un blog, il faut se résoudre à l’idée que ça ne va pas être forcément autour d’une passion, mais qu’il faut trouver une opportunité de business. Si ma passion est l’histoire de France, ce n’est probablement pas monétisable.

Dimitri : Cela fait presque une mini synthèse du référencement naturel, de ce qui est vraiment important dans ce domaine. Tu en parlais tout à l’heure, c’est un sujet qui m’intéresse. Je rebondis un peu, c’est vrai qu’on en revient à ça. C’est comme en immobilier : tu ne vas pas acheter n’importe quel appartement. Pour te lancer dans un blog, il y a un certain nombre d’analyses à mener en termes de référencement naturel. C’est ce qu’on peut conseiller aux gens : le référencement naturel, on en parle de plus en plus, ça existe, et c’est quand même plutôt malin de s’y intéresser avant de lancer son premier blog.

Nicolas : Tout à fait. C’est comme ça que je me suis lancé. C’est ce qui permet d’obtenir le plus de monde sur son blog, de manière gratuite. Sinon, tu peux soit écrire pour d’autres blogs, soit payer des publicités, mais c’est de plus en plus cher, pour récolter de moins en moins de visites. Pour moi, le référencement naturel est essentiel pour commencer un blog. C’est très rare de connaître des blogueurs qui reçoivent beaucoup de monde depuis Facebook, Pinterest ou Instagram. C’est très compliqué. La base, c’est vraiment de se former au référencement, et d’écrire en partie pour Google, d’essayer de s’y positionner.

Dimitri : Je trouve ça bien qu’on insiste là-dessus. Parfois, j’ai des retours de gens qui sont des déçus de certaines formations à 4 chiffres sur le blogging, où ils n’ont pas eu ce message-là. Après une grosse routine de publication, ils se rendent compte que ça marche pas. Parce que si tu ne comprends pas les ficelles, tu as malheureusement de grandes chances d’être déçu dans l’histoire.

Nicolas : Oui, il faut clairement écrire pour Google. L’avantage, c’est que si tu écris aujourd’hui un bel article de 1500 ou 2000 mots, Google va le prendre en compte. Il y a quelques années, 5 ou 10 ans, il fallait vraiment faire un effort par rapport à ça, pour mettre les bons mots-clés au bon endroit. Il fallait presque rajouter des mots-clés cachés un peu partout, pour dire à Google « Attention, je parle de ça ». Le référencement est vraiment important. Tu parlais de formation à 4 chiffres. Je ne sais pas si tu penses à certaines personnes, mais quand je vois le prix de ces formations, ça me fait toujours un peu rire. J’ai l’impression que ce sont des vendeurs de rêve, qui vendent un certain mind set, qui vendent que si tu écris tous les jours, ça va venir. Mais non. Il faut écrire intelligemment, sur des sujets qui intéressent les gens. Ce n’est pas le tout de poster 10 fois par jour sur Facebook, il faut trouver des gens qui vont aimer ta page. Il y a plein de choses. Pour moi, la base, c’est vraiment le référencement naturel pour Google. Après, je prêche un peu pour ma paroisse, puisque c’est comme ça que je me suis fait connaître, et que c’est ce que je maîtrise le plus.

Dimitri : Je rebondis là-dessus. Ce n’était pas vraiment prévu, mais c’est un sujet qui me passionne aussi, pour la raison que tu évoques. Google est de plus en plus intelligent aujourd’hui. Il est de plus en plus à même, grâce à l’intelligence artificielle, de détecter quelque chose qui va être considéré comme un très bon contenu. On n’insiste pas suffisamment, à mon goût, sur l’impact du référencement. Ça m’intéresse particulièrement, car j’y vois un côté démocratique. Comme tu disais, sans ça, tu dois investir dans de la publicité Facebook, publier tous les jours sur les réseaux sociaux. L’avantage du référencement, c’est que si tu publies du contenu d’ultra bonne qualité, qui intéresse les gens, c’est le job de Google de le repérer et de le favoriser.

Nicolas : Oui, le référencement, c’est vraiment ça. La base, c’est d’écrire du contenu de qualité, qui apporte de la valeur ajoutée. C’est une belle phrase, mais ce que ça veut aussi dire, c’est qu’il ne faut pas non plus essayer de trouver une technique pour plaire à Google. De base, si l’article est bien écrit, et qu’il apporte quelque chose de plus par rapport à tous les autres articles, Google va petit à petit le repérer. Cet article va peut-être être repéré par d’autres personnes, ils vont en faire un lien, le partager sur Facebook, ou bien y laisser un commentaire. Tous ces petits signaux vont faire grandir l’article aux yeux de Google. Bien écrire un article, et essayer d’en faire parler autour de soi via d’autres blogueurs, via les réseaux sociaux, c’est vraiment ce qui aide à se faire connaître.

Dimitri : C’est ce que tu arrives vraiment à bien faire avec ABC Argent. Tu parles de la qualité de l’écriture, mais ça peut être aussi la qualité du contenu : rajouter une bonne infographie, qui peut apporter énormément d’informations, des tableaux, des liens pour aller creuser... À l’inverse du discours qu’on entend souvent, tu n’es pas obligé de publier beaucoup, ou très souvent. Tu peux réussir à positionner un blog juste avec un article, qui va très bien fonctionner, parce qu’il est de super bonne qualité.

Nicolas : C’est exactement ça, il n’y a vraiment pas besoin de publier si souvent. Je publie une fois par semaine. Même au début du blog, j’ai rarement publié plus d’une fois par semaine. Par contre, j’essaie vraiment de produire de la qualité. Ce n’est pas forcément de la qualité d’écriture : je ne me considère pas comme un très bon rédacteur. Je vise la qualité du contenu, à apporter de l’information actionnable, que les gens vont vouloir partager, commenter. Comme tu dis, ça peut être une infographie, une liste d’étapes, un tutoriel, un graphique… Tant que le contenu est intéressant et actionnable, les gens vont vouloir le partager. Si un autre blogueur de la même thématique tombe sur ton article, il peut le partager. Il m’est déjà arrivé de tomber sur un autre article de ma thématique, et d’en parler sur mon blog, car je le trouvais vraiment bien. Je vais mettre un petit lien, car c’est de la qualité : pourquoi ne pas le partager à mes lecteurs ?

Dimitri : Tu es un peu modeste : quand je vois la qualité rédactionnelle de ton site et de tes emails, je me dis que j’aimerais bien en arriver là ! Je pense que tu as tendance à être très modeste par rapport à ça.

Nicolas : Ce que je voulais dire, c’est que je n’ai pas une qualité d’écriture journalistique, de belles phrases bien construites, très compliquées. Mais c’est peut-être justement ce qui aide aussi : ma manière d’écrire et de m’exprimer est assez « terre-à-terre », je ne vais pas essayer d’être académique, de parler comme un chercheur. J’essaie souvent d’écrire comme j’aurais dit les choses à l’oral. C’est peut-être aussi ce qui fait que les gens aiment bien mon contenu, et le partagent plus facilement. Il faut toujours essayer de faire parler de soi, le plus possible. Honnêtement, je pense que c’est assez difficile de se faire connaître uniquement via Facebook. Souvent, le point d’entrée à ta page Facebook, ça va plutôt être ton podcast. Dans mon cas, c’est la page de blog : je dis aux gens « rejoignez-moi sur Facebook », pas vraiment l’inverse. Les gens me découvrent rarement via Facebook.

Dimitri : Finalement, c’est dur de faire vivre Facebook. Tu es dans l’instantané. C’est aussi un point auquel j’ai pensé quand tu parlais du positionnement : en plus de l’intérêt de la recherche, de la qualité de ton contenu, il y a aussi le contenu intemporel. J’imagine que tu fais de temps en temps des mises à jour, mais sur ton blog, si on regarde un article, il a l’air parfaitement valide. J’ai lu ton livre récemment, il date de 2015, et finalement, tout le contenu est, comme disent les Américains, « evergreen ». Tu as un contenu intemporel.

Nicolas : Effectivement, c’est l’avantage du blog par rapport au reste. Ma page d’accueil est l’un des premiers articles que j’ai publiés, en 2014. Il n’a pas beaucoup changé depuis. Évidemment, j’ai modifié, rajouté des idées, mais la base est là depuis le début. Quand Google voit qu’un contenu persiste, grandit, et qu’il est modifié de temps en temps, ça lui plaît. En prime, en écrivant une fois, on est visible pendant plusieurs années. Facebook par contre, comme tu dis, il faut plus correspondre à l’actualité. Si tu veux écrire du contenu sur ta page Facebook, la seule manière qu’auront les gens de le découvrir, c’est s’il est partagé. Tu dois compter sur le fait que les gens vont le partager, donc sur l’algorithme Facebook, qui est de plus en plus restrictif. Avant, si tu avais par exemple une page Facebook avec 1000 fans, tu allais avoir peut-être 100 à 150 personnes qui allaient voir ta publication dans leurs fils. L’année passée, on devait plutôt être à 50, soit 5 %. Le blog prend plus de temps, plusieurs mois, mais à un moment donné l’effort fourni, va porter ses fruits, et tout ça peut être fait quasiment gratuitement.

Dimitri : Il y a aussi le temps que tu y passes. Un de tes articles qui fonctionne le mieux sur ton blog, tu y as passé combien de temps ? Je ne sais pas si tu as les chiffres en tête ? 

Nicolas : Non, pas vraiment. Ma page d’accueil par exemple, où je référence plein d’idées, où je détaille des liens vers les articles, le process, doit faire 11 000 mots. J’ai dû y passer plusieurs dizaines d’heures pour l’écrire.

Dimitri : C’est énorme ! 11 000 mots, c’est presque la taille d’un ebook.

Nicolas : Tout à fait. Je crois que mon blog fait 300 000 ou 400 000 mots, ça ne doit plus être loin d’un tome du Seigneur des anneaux ou d’un Harry Potter. Les 6 premiers mois du blog, j’avais publié en tout 25 à 30 articles, qui me prenaient en moyenne 4 à 5 heures d’écriture, recherche et publication comprises. En tout, j’ai dû passer, sur les 6 premiers mois, plus de 300 heures sur le blog. Ce qui en soi peut ne pas paraître beaucoup, mais à l’époque, je faisais ça sur mon temps libre : je me levais plus tôt le matin, je faisais ça le soir en rentrant, un peu le weekend... Le blogging, c’est quand même difficile, il faut être persévérant. Au bout de ces six mois, je commençais à avoir un peu de visite, je gagnais 5 € par ci, 5 € par là, mais sans plus. Et pourtant, j’avais 30 articles de 2000 mots ou plus sur le blog. C’est assez frustrant au début.

Dimitri : Du coup, parlons de ton organisation personnelle. C’est un des points importants du side hustle : tu parlais du matin, du soir, du weekend, mais aussi de la frustration. Qu’est-ce qui fait que tu as passé ce cap ? On entend souvent des gens s’arrêter avant que ça fonctionne, qui n’arrivent pas à persister. Quelle a été l’alchimie qui fait que tu as quand même persisté, continué ? Quels sont les éléments de ton succès ?

Nicolas : Dès le début, je savais que ce genre de choses prend du temps en side hustle. Il faut compter 6 mois pour commencer à avoir de belles positions sur ses mots-clés. Je savais déjà qu’il y avait un cap de 5 ou 6 mois à passer, pour commencer à voir le nombre de visites décoller. C’est une thématique qui m’intéressait, j’avais plein d’articles dans ma liste à écrire, donc ça ne me dérangeait pas de le faire. J’avais envie de les écrire, je savais que ça allait participer à faire grandir le blog. J’avais une certaine envie par rapport à ça. Du point de vue personnel, j’ai eu la chance, dans mon boulot, d’être muté. Je travaillais dans une boîte à Madrid, en Espagne, et ils m’ont muté au Mexique. Mes chefs étaient toujours à Madrid, donc en gros, j’avais pas mal de temps libre depuis mon boulot. Ce que j’aurais dû faire en 8 heures, j’arrivais à le faire en 5 : du coup, ça me laissait 2 ou 3 heures pour bosser sur mon blog, depuis mon boulot. J’ai vraiment profité de ça quand je suis arrivé au Mexique, l’été 2014. D’avoir du temps depuis mon boulot m’a aidé à persévérer. Je n’avais plus besoin de prendre autant sur mon temps libre. Après, ça reste une passion, j’avais vraiment envie de voir les chiffres grandir. Je savais que ça n’allait se faire qu’à partir du moment où je produirai beaucoup de contenu.

Dimitri : Tu savais à l’avance dans quoi tu t’engageais. Quel a été le chemin avant cette réussite ? Tu disais que tu avais lancé d’autres blogs. Peux-tu nous parler des choses qui ont peut-être moins bien fonctionné, et comment tu les as utilisées pour la réussite qui a suivi ?

Nicolas : Bien sûr. Je me suis formé au blogging en 2012, 2013. J’ai commencé en 2013 un blog sur un sujet qui m’intéressait pas mal, le développement personnel. Le souci, c’est que j’avais choisi un axe, un mot-clé qui n’était pas si bon que ça : je n’ai jamais vraiment eu beaucoup de visites. Au final, je n’avais pas vraiment fait un bon choix de thématique. Le deuxième blog était beaucoup plus concret. J’avais vu une possibilité de business sur une opportunité très précise, dans la niche automobile. C’est ce qu’on appelle les sites de niche : des sites qui sont vraiment consacrés à une thématique très très précise. On pourrait dire que mon blog est un site de niche. Là, c’était encore plus précis. Et ce n’était pas forcément sur une passion : le blog portait sur des pièces détachées automobiles. C’était une opportunité que j’avais vue, en cherchant dans plein de thématiques différentes. J’ai lancé un blog, et très rapidement, je suis arrivé premier sur Google. Mais j’avais fait les choses de manière à ne pas plaire à Google, justement. Quand il a mis à jour ses algorithmes, il s’en est rendu compte, et a placé devant moi des sites beaucoup plus qualitatifs.

Je n’ai jamais généré plus de 300 € par mois (pendant 2 mois), avant que Google me renvoie dans les profondeurs des classements. C’est là que je me suis dit qu’il fallait que je construise un plus gros projet, un vrai projet business, entrepreneurial. Avec une vraie thématique, qui me plaise, autour de laquelle je puisse vraiment broder. Cette thématique-là était beaucoup trop précise : quoi qu’il arrive, je n’aurais pas pu la faire grandir. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à chercher une thématique vraiment plus grosse, et où je me suis mis à analyser tout ce qui était autour de la thématique bon plan, astuce pour gagner de l’argent. En analysant tout ça, en analysant la concurrence, la monétisation, j’ai vu que c’était jouable. Pour le coup, j’ai vraiment bien fait les choses. Par exemple, pour le blog de pièces détachées, j’avais notamment payé du monde pour faire des backlinks, des liens de blog à blog. Au final, Google l’a vu et il n’a pas aimé, logiquement.

Dimitri : Ça date de quand ?

Nicolas : C’était mi 2013.

Dimitri : Ça fait donc déjà presque 6 ans. Et je vois encore assez régulièrement ce genre de messages passer : comment tromper Google, comment avoir des backlinks de bonne qualité, des échanges de lien… Des méthodes un peu artificielles, qui tournent autour du pot, plutôt que de faire ce que tu fais aujourd’hui, c’est-à-dire le meilleur contenu sur tes thématiques. Ce qui a été ta réussite. Je trouve ça d’autant plus fort dans ton message, parce que tu es passé par là aussi. Tu as testé la technique d’achat de backlinks, qu’on trouve encore aujourd’hui, et tu en reviens, pour t’axer beaucoup de plus sur le contenu de qualité.

Nicolas : C’est ce que j’ai découvert. Au final, il faut faire de la qualité. Je savais qu’avec cette thématique, je pouvais vraiment faire de la qualité : j’avais vu que la concurrence n’était pas aussi qualitative, je me voyais capable d’écrire 2000 mots sur pas mal de sujets. Ce n’était plus du tout mon idée d’acheter des backlinks. Surtout qu’à l’époque, sur le site de pièces détachées, j’avais fait de l’achat en masse. J’ai fait ça de manière un peu moche, genre 500 liens d’un coup. Ça m’a propulsé directement en première page, c’est une technique qui se faisait pas mal à l’époque. Mais je crois qu’en octobre 2013, Google a publié un nouvel algorithme. Je suis directement retombé plus loin que la dixième page de Google, plus loin que la centième position. Ça m’a un peu mis un coup au moral, mais en parallèle, je me suis dit que c’était le bon moment pour essayer de démarrer un autre vrai projet, et c’est ce que j’ai fait.

Dimitri : Intéressant. Un projet qui a vraiment bien fonctionné, en plus ! Je ne sais pas si tu veux bien en parler avec nous, mais justement, sur ton business model, qu’est-ce que représente aujourd’hui ABC Argent ? Sans forcément rentrer dans le détail des chiffres. Quel est ton business model, comment tu monétises, quel niveau de liberté financière est-ce que ça te permet d’avoir aujourd’hui ?

Nicolas : Pour la monétisation, c’est un peu de publicité. C’est de la publicité très concrète, comme on voit sur beaucoup de sites, AdSense dans mon cas. L’autre partie de mes revenus provient surtout de la recommandation de services : directement dans mes articles, je vais recommander un service. Par exemple, Airbnb, Blablacar, Ouicar, des sites de sondages rémunérés… Ces sites me reversent une petite ou grande commission (selon les sites) pour chaque inscrit. Comme je fais beaucoup de volume, ça fait pas mal de commissions. Pour te donner une idée, je tourne à peu près autour de 10 000 € par mois de chiffre d’affaires brut. Concernant la liberté financière, j’ai pu très clairement quitter mon travail, qui ne me plaisait plus vraiment. J’ai pu me consacrer au blog entièrement, voyager beaucoup plus, en mode digital nomad comme tu disais. Je ne vis pas dans des pays différents tous les mois, mais j’ai quand même pu partir entre décembre et février en Équateur, au Mexique, et au Bélize, par exemple. La grande chance que j’ai eue, c’est que je n’ai presque pas eu à travailler, ça roulait quasiment tout seul. Les revenus rentrent quand même.

Dimitri : C’est intéressant qu’on montre que ça existe, et que ce n’est pas non plus complètement impossible. Même si ce n’est pas venu non plus par hasard, qu’il y a eu est beaucoup de travail. En tous cas, je te remercie pour ta transparence. C’est toujours difficile d’avoir une idée de ce qu’on peut gagner aujourd’hui. Après, l’argent généré n’est pas venu par hasard. 10 000 €, ça paraît beaucoup pour de nombreuses personnes, mais c’est proportionnel au contenu que tu fournis, et au nombre de personnes que tu aides au quotidien sur ce sujet-là.

Nicolas : C’est sûr que j’ai de la chance d’en être arrivé là, je suis super heureux. Plus que le résultat de mon travail, c’est surtout le résultat du nombre de personnes que j’arrive à toucher chaque jour, chaque mois.

 Dimitri : C’est un ensemble de conditions. C’est la qualité de ce que tu proposes qui fait que les gens entrent en résonance. On en revient à ce que tu disais : tu as lancé un blog en ayant déjà étudié certains chiffres, et en sachant à quel point c’était monétisable. Je pense qu’on ne le dira jamais suffisamment, pour ceux qui veulent lancer un side hustle dans le blog : c’est bien d’être dans l’action, mais il faut aussi être dans l’analyse, bien réfléchir en amont aux chiffres, pour voir le potentiel, grâce aux critères que tu as donnés. Le nombre de recherches, la capacité à monétiser, la pérennité du sujet. Si tu n’es que dans la mode, ce sera plus difficile de tenir dans le temps. Tu as dit que ça tournait presque tout seul pendant les 3 mois où tu es parti : qu’est-ce que tu as mis en place pour t’assurer qu’il n’y ait pas de pépin informatique, ce genre de choses ? Comment tu assures ce qui fait ton mode de vie ? Comment tu fais pour t’assurer que ça continue de tourner ?

Nicolas : Honnêtement, je pense qu’il y a une part de chance. J’ai toujours un peu peur de me faire hacker le blog. Je mets en place des mesures de sécurité, mais tu ne peux pas savoir quand est-ce que ça va arriver, quand ton blog va se faire hacker et ne plus être accessible. Très concrètement, pour mon voyage, j’avais mis des mesures de sécurité en place. Je travaille avec une personne qui m’aide à publier, ainsi qu’avec différents rédacteurs. Je rédige de moins en moins moi-même, je fais de plus en plus appel à des rédacteurs. Pendant mon voyage par exemple, je leur demandais de rédiger sur certains sujets, et j’avais une autre personne qui m’aidait à mettre en forme et à publier. Après, le risque zéro n’existe pas. En 2017, j’ai profité de la liberté offerte par mon blog pour partir en voyage pendant un mois et demi. Au bout de 2 jours, Google a décidé de me baisser dans les classements. Changement d’algorithme, j’ai même vu que j’avais eu des attaques de référencement naturel, parce que ça existe : des tentatives de référencement négatif, qui ont été prises en compte par Google juste avant mon voyage. Je n’ai pas été très serein pendant le voyage. Mais malgré tout, mes revenus étaient assez hauts pour pouvoir en profiter, malgré la baisse. C’est aussi pour ça que je ne pars pas 12 mois d’affilée, j’aurais trop peur que quelque chose arrive.

Dimitri : Pour ceux qui nous écoutent, le référencement négatif, c’est quoi par exemple ?

Nicolas : C’est lorsque tu reçois plein de liens de mauvaise qualité vers ton blog. J’ai reçu des liens depuis la Chine, avec des mots-clés bizarres. Ça peut aussi être de la sur-optimisation : plein de liens, même depuis des sites français, mais avec tout le temps le même mot-clé, genre « comment gagner de l’argent » en boucle. Pour Google, c’est louche. Il croit que c’est toi qui a fait ça, que tu veux outrepasser ses règles, que tu veux sur-optimiser, et il n’aime pas ça. Du coup, il m’a baissé. Comme il y a du bon SEO, il y a aussi du mauvais. On sait ce que Google n’aime pas, il existe donc des gens mal intentionnés qui en profitent pour faire baisser les concurrents, pour faire baisser les sites au hasard. Je n’ai jamais vraiment su qui avait fait ça, je ne sais pas si c’est quelqu’un en particulier. C’est peut-être au hasard, comme un hack.

Dimitri : On ne va bien sûr ne pas recommander ça, on reste sur ce qu’on disait tout à l’heure. Fournir un contenu d’ultra haute qualité devrait suffire. C’est mieux d’utiliser son temps à faire ça que du référencement négatif. C’est super intéressant : on se rend compte que derrière le cliché du nomade digital, il y a quand même des interrogations. La vie n’est pas un long fleuve tranquille…

Nicolas : Non ! Le nomade digital est beaucoup à la mode. Je pense qu’il y a des gens qui le vivent très bien, mais moi, je ne me voyais pas comme ça. Techniquement, j’aurais pu, mais je n’avais pas envie d’être ailleurs pendant 12 mois. Je suis très content d’être parti 2 mois et demi, mais je suis aussi très content d’être revenu ici, à Madrid. C’est ma base, c’est ici que j’ai tous les gens qui m’entourent, donc je n’avais pas de raison de partir. Pourtant, j’adore vraiment voyager, mais ce n’est vraiment pas un mode de vie qui me tentait plus que ça. Je pense qu’il y a beaucoup de légendes urbaines autour de ce mythe. Il y a beaucoup de gens qui se proclament nomades digitaux et qui, en fait, essayent surtout de vendre un peu de rêve, pour vendre des formations sur comment devenir nomade digital, ou pour mieux vendre leur page Instagram. Ce n’est pas toujours aussi joli que ce que d’autres prétendent.

Dimitri : Ça me fait penser au vendeur de pelles pour les chercheurs d’or…

Nicolas : Voilà, exactement.

Dimitri : Aujourd’hui, il y a ce cliché-là. Ça m’embête un peu, et c’est ce que tu soulignes, toutes les pubs qu’on peut voir sur Instagram, Facebook ou ailleurs, où tu vois le digital nomad avec son ordinateur portable sur la plage… Je ne pense pas que ça fasse bon ménage, en plus, avec les grains de sable qui se prennent dans les touches. Aujourd’hui, on parle de 200 000 visiteurs sur le blog ABC Argent. Je ne te le souhaite pas du tout, mais est-ce que tu envisages la possibilité que ça baisse un jour ? Comment tu t’organises par rapport à ça, comment tu vois les choses ? Je pense que ton contenu peut encore durer bien longtemps, mais si jamais ça arrivait, comment tu assures tes arrières aujourd’hui ?

Nicolas : D’une part, le nombre de recherches générales peut en effet baisser, et avec lui le trafic. Je dois toujours faire attention à être, si possible, premier sur les requêtes qui m’intéressent. J’essaie de maintenir ça. Pour y arriver, il faut mettre à jour les articles, il faut en faire parler, donc essayer de trouver des collaborations avec d’autres blogueurs, ou se faire citer par des journaux. C’est une première phase : je suis en recherche de nouvelles collaborations, de nouveaux bloggeurs qui puissent parler de moi. La seconde chose, pour pallier un trafic en baisse, est de s’étendre, de parler de choses annexes, qui ont un peu à voir avec l’argent, mais pas tant que ça. Par exemple, un des plus gros derniers articles que j’ai publiés, et qui a très bien marché, porte sur les métiers les mieux payés en 2019. C’est une petite base de connaissance sur plein de métiers qui sont bien payés, et qui ne demandent pas forcément de grosses formations. C’est une recherche sur Google dont je n’avais jamais parlé. C’est un nouveau point d’entrée sur mon blog, un point d’entrée à 10 000 recherches par mois. Je crois qu’il m’envoie à peu près 300 visites par jour. Si ça baisse d’un côté, j’essaie de faire augmenter de l’autre.

Ma stratégie pour les prochains mois est vraiment d’essayer d’élargir. Tu disais que mon contenu est evergreen, mais mon classement ne va pas nécessairement se maintenir. Je vais clairement tout faire pour, multiplier les références à mon blog, aux articles qui sont les plus porteurs, mais je vais essayer aussi d’élargir un peu. J’ai envie de faire du contenu un peu plus « professionnel », même si ce n’est pas le bon mot. J’avais fait un autre article qui parlait de reconversion professionnelle ; suite à ça, je peux peut-être faire un article sur comment faire un super CV, sur le bilan de compétence, les métiers les mieux payés, changer de vie… Essayer d’élargir un petit peu, peut-être un peu plus axer sur l’indépendance financière. Il y a encore des thématiques que je peux aller grappiller à droite ou à gauche.

Dimitri : C’est intéressant pour toute personne qui veut lancer un blog. Au départ, tu as vraiment un positionnement qui n’est pas aussi niché que ton blog sur l’automobile, mais quand même sur une niche assez précise. Finalement, tu as aussi la possibilité d’élargir. En même temps, quand tu parles de reconversion professionnelle, de métiers qui payent bien, on reste dans une thématique plus large, mais qui n’est pas complètement en décalage avec ce que tu avais déjà créé au départ.

Nicolas : Voilà. J’ai vu d’autres blogs sur l’argent, comme le mien, qui parlaient de thématiques annexes, donc je me suis dit que c’était une bonne idée. Au début, j’étais assez niché sur les petits trucs pour gagner de l’argent, la petite astuce pour gagner 5 ou 50 € à droite à gauche. L’idée est vraiment de s’étendre. Par exemple, je ne parle pas tant que ça d’investissement, que ce soit en bourse, en immobilier, voire dans le bit coin, le trading… J’en parle peu sur mon blog, alors qu’il y a des blogs qui ne sont dédiés qu’à ça. C’est un autre axe de publication que je peux aussi développer. Si je n’ai jamais vraiment développé ces thématiques jusqu’à maintenant, c’est parce qu’elles n’étaient pas à 100 % dans la niche d’origine, et aussi parce que d’un point de vue recherches mensuelles, elles ne sont pas aussi porteuses que « gagner de l’argent ».

Dimitri : Il y a donc vraiment une veille à faire au quotidien, pour voir les différentes thématiques et leurs évolutions. Tu parlais de référencement, ce n’est pas aussi compliqué que ce qu’on essaie de nous faire croire. Ça suppose de se poser quelques questions, et de faire une veille comme toi, qui assure le succès à moyen-long terme d’ABC Argent. Ce que tu dis là est très intéressant, et peut servir à beaucoup de personnes qui nous écoutent.

Nicolas : Je découvre parfois de nouvelles thématiques, soit en les voyant sur d’autres blogs, soit en faisant de nouvelles recherches. En allant d’une recherche à une autre, j’arrive vraiment à découvrir de nouvelles thématiques. Ce n’est pas aussi régulier qu’au début du blog, évidemment, mais c’est ce qui permet de trouver de nouveaux contenus, de nouvelles thématiques que les gens recherchent sur Google. Comme tu disais, le référencement naturel n’est pas si difficile, dans le sens où, une fois qu’on a trouvé la thématique sur laquelle se positionner, et le mot-clé pour un article donné, les règles à suivre ne sont pas très compliquées. Par contre, je pense que ce qui reste toujours le plus compliqué est de trouver les bons mots-clés. Un bon mot-clé, ça peut avoir beaucoup de définitions. Admettons que demain, tu vas lancer un site sur la perte de poids. Le mot-clé « perte de poids » est clairement recherché par des dizaines de milliers de personnes chaque mois. Par contre, pour commencer ton blog ou ton premier article, ce n’est probablement pas le meilleur mot-clé, car quoi qu’il arrive, c’est beaucoup trop concurrentiel.

Il faut trouver un mot-clé avec peut-être très peu de recherches, 500 par mois par exemple, où il y a une concurrence de faible qualité, où tu sais que tu peux arriver premier. Ça va ensuite se construire petit à petit. Google va te positionner sur ces petits mots-clés, qu’on appelle long tail keyword, des mots-clés souvent un peu plus longs. Par exemple, dans le cas de « perdre du poids », je n’ai pas d’exemple en tête, mais ça pourrait être « perdre du poids à 55 ans », « perdre de poids sans faire de sport »... Une recherche beaucoup plus ciblée, où il est par contre beaucoup plus facile de se positionner sur Google. Imagine qu’après avoir fait un article sur « perdre du poids sans faire de sport », tu fais un autre article : « maigrir en mangeant de la viande ». Avec tous ces petits articles, tous ces petits mots-clés, tu vas commencer à construire une petite base. Petit à petit, tu vas commencer à recevoir de plus en plus de monde, de plus en plus de références, de plus en plus de backlinks. Il sera ensuite plus facile de te faire reconnaître sur ta grosse thématique, ta thématique générale, qui est « perdre du poids ».

Dimitri : C’est un peu la technique des petits ruisseaux qui font les grandes rivières.

Nicolas : Exactement. C’est pour ça, comme tu disais tout à l’heure, qu’il y a un vrai travail d’analyse à faire avant de choisir la thématique générale du blog, et ensuite la thématique de chaque article. Chaque article ne doit pas forcément viser un mot-clé, mais au début, c’est bien d’essayer de se positionner sur des mots-clés, même s’ils sont petits. Au final, c’est ce qui va permettre au blog d’avoir ses premières visites. L’important, c’est d’écrire d’abord sur ces petits ruisseaux, qui ensuite vont faire ces grandes rivières.

Dimitri : Je fais également du référencement naturel. Je demande souvent à mes clients sur quels mots-clés ils veulent se positionner, et quand je vois les mots-clés qu’ils me fournissent, je réalise qu’ils ne comprennent pas ce que signifie « mot-clé ». Ils me sortent des mots qui ne sont pas ceux que les gens recherchent sur Google. La notion de mot-clé ou expression-clé est bien celle-ci : qu’est-ce que quelqu’un va taper dans Google pour trouver le type de contenu que tu proposes ? C’est vrai que la notion de bons mots-clés n’est pas si facile que ça à définir. Comme tu dis, dans certains cas, c’est peut-être mieux, pour démarrer, de commencer par les mots-clés de longue traîne. Dans d’autres cas, il existe encore des thématiques où même le mot-clé un peu plus ambitieux, qui a le plus de recherches, avec très peu de longue traîne, a aussi très peu de concurrence. C’est vraiment un mix entre différents éléments. Si on ne sait pas choisir avant de se lancer dans un blog, il vaut mieux prendre quelqu’un qui va te faire une analyse de mots-clés, en échange d’un peu de temps et d’un peu d’argent. Tu arrives à trouver des prestataires qui ne te prennent pas trop cher, et qui vérifient, qui t’aident à trouver les bons mots-clés par rapport à ton blog. Ce qui permet d’éviter de ce qui arrive quand on se lance dans un blog par passion, et qu’on se rend compte que c’est dur à faire décoller derrière.

Nicolas : Je l’ai dit plusieurs fois : c’est vraiment important de faire cette analyse en amont, et pas juste se lancer parce que c’est une passion, parce qu’on a vu qu’il existe plein de produits liés sur Amazon. Il faut vraiment faire une analyse en amont. Soit se former à faire de l’analyse de mots-clés : c’est, entre guillemets, un « vrai métier », mais il y a plein de blogueurs qui forment à ça, ou qui aident à repérer les bons mots-clés. Soit directement faire appel à un prestataire, effectivement.

Dimitri : En effet, tu peux aussi trouver des informations directement sur internet, sur ce qu’est un bon mot-clé, ce qu’est le référencement naturel. On a la chance d’être dans un moment où tu trouves tout pour te former sur internet, à condition de savoir ce que tu recherches. Tu n’as pas forcément besoin de faire appel à un prestataire. Il faut un temps pour au moins se former, et comprendre le minimum nécessaire à être sûr que ce qu’on lance a un potentiel.

Nicolas : C’est ça, il faut se former d’une manière ou d’une autre. Je pense que j’ai pu le faire 100 % gratuitement, je n’ai jamais rien acheté. Peut-être un ebook à droite à gauche, mais on parle de 20 $ ou 30 €, un truc comme ça. Je n’ai jamais payé une formation, jamais vraiment eu de mentor. Je suis parvenu à me former tout seul, notamment parce qu’il y a beaucoup d’information qui est disponible en ligne gratuitement.

Dimitri : Ça vient en écho de ce que disait Sév dans son interview. Il a fait les deux, et effectivement, parfois tu apprends plus dans un ebook à 10 €, ou même à 2,99 €, que dans une formation à 4 chiffres. Après, tout dépend aussi de la motivation que tu as, et de comment tu en tires un plan d’action concret. On en revient toujours au même : comment tu transformes ça en action. C’est la question que je me pose. On parlait d’organisation tout à l’heure, comment fais-tu, au quotidien, pour combattre la procrastination ? Travailler tout seul, sans contrainte, n’est pas facile. Quelle est ta recette pour t’assurer que tous les jours, tu fasses ce qu’il faut pour que ça continue, alors que personne ne t’oblige ?

Nicolas : Honnêtement, ces jours-ci, c’est un peu dur. Mes recettes sont très concrètes. J’utilise Trello, un outil de gestion de projet très simple. Tu utilises des fiches pour inscrire tes prochaines tâches, tes prochains projets. J’utilise ça pour avoir une liste des projets que je dois réaliser pour faire grandir mon blog, ou pour les actions du quotidien. Quand je me mets à travailler sur le blog, c’est ce que je regarde. Je regarde aussi mes mails, qui sont souvent associés à une action concrète que je dois faire, comme changer un lien, adapter un article. D’un point de vue organisationnel, en ce moment je ne suis pas le meilleur exemple, car je procrastine un peu, notamment parce que j’ai la chance d’avoir cette liberté. Je ne suis même pas freelance, je n’ai même pas un client qui attend mon délivrable. C’est vraiment moi tout seul : c’est une chance, mais aussi une responsabilité, qui n’est clairement pas toujours simple. Au début du blog, je savais que tous les matins, j’allais me lever deux heures plus tôt, et que j’allais écrire un article sur ces deux heures. Si ce n’était pas un article, c’était la recherche de mots-clés pour le prochain. J’avais une meilleure discipline, parce que j’avais vraiment une meilleure motivation à l’époque. Sincèrement, j’avais alors une vraie passion pour ce que j’écrivais. C’est un peu moins vrai maintenant, c’est probablement pour ça que je procrastine un peu.

Dimitri : Cela fait, depuis 2014, bientôt 5 ans que tu es sur le même sujet. Ce que je ressens, c’est qu’au départ, tu avais le feu intérieur, tu étais motivé. Il n’empêche que je connais des passionnés, qui ont le vrai feu intérieur, mais pas au point de se lever 2 heures plus tôt le matin pour le faire… C’est intéressant que tu dise ça, ça montre que ça ne vient pas tout seul, on ne vend pas du rêve. Il est possible de lancer un blog, il y a quelques calculs à faire, un peu d’analyse, de la formation, et derrière, un process. Ce n’est pas sur un événement ou par chance que ça va tomber du ciel. Tu as un process, et ça m’intéresse qu’on explique ça : ça ne vient pas tout cuit.

Nicolas : C’est un des trucs que j’avais adoré dans le livre que tu as cité, MJ DeMarco. Il y a plein de gens qui ne savent pas que tout ça est un process, qui pensent que tu deviens riche du jour au lendemain, mais non. C’est beaucoup de travail, c’est un process qui prend plein de temps, d’erreurs, d’échecs et de frustrations, mais il faut persévérer et continuer.

Dimitri : Plein d’apprentissages, plein d’échecs, et aussi plein de choses que tu apprends. Je suis un grand fan de Tim Ferriss. Puisqu’on en parle, je mettrai un maximum de liens, car il y a beaucoup de choses chez lui. MJ DeMarco, je le mets à un autre niveau, avec Millionaire Fastlane et Unscripted. Il reprend beaucoup de fondamentaux, et insiste justement sur cet aspect-là, que la réussite est avant tout un process. C’est un ensemble de choses qui font que ça marche au bout du compte. C’est ce que j’ai adoré dans ces livres-là, ça change du discours habituel des vendeurs de rêve, de l’écran de fumée comme tu disais. Ça me fait penser à quelque chose dont je voulais te parler depuis un moment. Tu as écrit un livre ? Je t’ai entendu dire que tu aimais beaucoup écrire. Est-ce que tu as d’autres projets d’écriture, est-ce que ça ne te titille pas de te développer du côté de l’auto-édition, ou même de l’édition plus traditionnelle ?

Nicolas : J’aurais plutôt appelé « ebook » le livre que j’ai écrit, je voyais plutôt ça comme un petit guide. Je l’ai écrit pour une raison très concrète. Quand on essaie de fidéliser ses lecteurs, une bonne pratique est d’offrir un petit cadeau en échange de l’email, pour pouvoir fidéliser par mail, envoyer une newsletter toutes les semaines. L’e-book est le cadeau qui incite souvent les gens à s’inscrire. J’avais prévu l’ebook en question, « 38 idées pour gagner de l’argent sans investir un seul euro », comme un cadeau sur mon blog. Je l’ai mis en format PDF, et je me suis dit : « pourquoi ne pas le mettre gratuitement sur Amazon ? ». Ça me paraissait logique. J’avais lu notamment un livre de Jean-Baptiste Viet, celui sur l’auto-édition. Il suggérait notamment d’essayer de remplir tous les canaux possibles. Je me suis donc dit : « pourquoi ne pas le mettre aussi sur Amazon en gratuit ? », car oui, c’est possible de le faire. Je crois que c’est comme ça que tu as connu mon livre ? Tu étais surpris qu’il y ait autant de commentaires. Comme tout le monde n’a pas envie de lire sur un PDF, et que certains de mes lecteurs ont un Kindle, dans les mails que j’envoie au début pour que les gens téléchargent l’ebook, je leur dis aussi qu’il y a une version Kindle qui est disponible. Ils vont aussi le télécharger sur Amazon. En parallèle, comme il est assez bien classé dans la catégorie bourse, économie en gratuit, il y a des gens qui le trouvent naturellement.

Dimitri : Je m’étais fait cette réflexion parce que ton livre « 38 idées pour gagner de l’argent sans investir un seul euro » a plus de 70 commentaires. Et c’est assez rare encore en auto-édition, en France. Il y a peut-être du potentiel de ce côté-là, mais comme tu disais, il faut aussi l’envie.

Nicolas : Actuellement, je ne l’ai pas. Je sais qu’il y a un véritable potentiel, que ce soit un ebook sur Amazon, ou un ebook vendu directement sur mon blog, mais l’envie n’est pas forcément là. Sur le sujet du blogging, il y a un ebook que j’ai lu, dont j’ai même parlé sur mon blog, qui s’appelle justement « Comment gagner de l’argent avec un blog », écrit par Jean-Baptiste Viet, que j’ai cité auparavant. Il y a plein d’exemples, plein de choses concrètes dedans. Je crois que quand il n’est pas en promo, il est à 3 € en format Kindle, sur Amazon. En format papier, le prix minimum doit être de 12 ou 13 €. Il est vraiment bien, il y a pas mal de choses concrètes. C’est un bon point de départ. Il n’est pas expert bloggeur, mais il a déjà eu des belles expériences en blogging, il a déjà généré beaucoup de revenus avec ça. À partir de son expérience, je trouve que c’est vraiment pas mal. À tes auditeurs qui cherchent du contenu concret sur Kindle, je peux notamment recommander cet ebook.

Dimitri : Justement, ça m’intéressait aussi de savoir quels influenceurs avait pu te guider. On a déjà parlé de Tim Ferriss ou MJ DeMarco. Comment ces personnes ont pu t’influencer dans tes réalisations ?

Nicolas : Tim Ferriss et MJ DeMarco sont ceux qui m’ont ouvert les yeux sur le monde des revenus passifs. C’est vraiment en lisant leurs livres que j’ai découvert que c’était possible, qu’il y a des personnes qui vivent de revenus passifs, qui ont des business qui sont automatisés. Évidemment, dans leurs livres, il y a un peu de tout, il faut faire le tri. « La semaine de 4 heures » est un titre assez racoleur. Quand Tim Ferriss est en plein marketing de ses bouquins, je pense qu’il fait des semaines de 60 heures par exemple. Il ne fait clairement pas des semaines de 4 heures, mais après, c’est la philosophie qu’il y a derrière. Il a un revenu à côté, et travaille moins de 4 heures par semaine sur d’autres business qu’il a, c’est ce qu’il a voulu transmettre. Comme je disais un peu plus tôt dans l’interview, tout ce qui est revenu passif, automatisé était vraiment quelque chose qui m’interpellait, j’avais vraiment envie d’en arriver là. Pas du tout dans le but d’être oisif ensuite, mais plutôt dans celui d’avoir plus de leviers sur ce que je fais, pour pouvoir travailler d’où je veux, quand je veux, avec qui je veux. Tim Ferriss m’a ouvert la voie.

Le livre de MJ DeMarco était vraiment très intéressant, notamment sur ce qu’on disait avant : le succès n’est pas un event, c’est un process. Il fait réaliser à quel point il faut persister, persévérer, mais qu’il peut y avoir des résultats au bout. Pat Flynn m’a vraiment donné l’envie de construire un vrai gros projet comme le blog ABC Argent, ce qu’il appelle un blog d’autorité. Il a justement fait le switch, je crois que c’était en 2013. Il fait vraiment des supers études de cas, très détaillées. C’est en suivant presque pas à pas ce qu’il faisait que je me suis décidé à faire ABC Argent, en voulant construire une ressource, ce qu’il fait avec tous ses side projects (qu’il transforme en étude de cas par ailleurs). J’ai suivi tous ses conseils, sa manière d’être. Il essaye vraiment d’aider les gens. J’aime bien cette manière d’être, c’est un peu ce que j’essaie de faire avec mon blog. D’être toujours disponible, d’être transparent. Ce sont surtout ces 3 personnes qui m’ont influencé, pour construire le blog, pour construire mon business en général.

Dimitri : Je trouve que c’est cet aspect-là qui transparaît : la transparence, ça se ressent dans ton blog. Ces influenceurs-là peuvent vraiment t’aider à te lancer, et je trouve génial d’avoir des études de cas, pour te dire : « Tiens, j’ai envie de faire pareil que lui sur ma thématique ». Je mettrai toutes ces ressources. On parlait de Pat Flynn, je ne suis pas sûr qu’il est traduit en français malheureusement, donc ça doit être en anglais dans le texte. Son blog est Smart Passive Income. J’avais déjà beaucoup entendu parler de lui par Nick Loper, qui a aussi été influencé par Pat Flynn, notamment sur la partie podcast. Ce que j’essaye de faire là, je le tiens surtout de toutes les vidéos de Pat Flynn, qui a un process énorme par rapport au podcast.

Nicolas : Tout à fait. Il a même lancé un site, une vraie formation sur comment lancer son podcast. Je m’étais même posé la question, en voyant ce qu’il fait, de faire la même chose moi-même.

Dimitri : En tous cas, je suis ravi que tu aies pris un peu de ton temps pour participer à ce podcast-là. C’est avec un énorme plaisir que je t’ai accueilli dans La Voix du Side Hustle. Encore une fois, merci d’avoir partagé tout ça, et ton temps avec nous !

Nicolas : Merci à toi de m’avoir reçu, de m’avoir permis de partager mon expérience, et ce que je fais sur le blogging. Longue vie à la voix du side hustle !

Fiche de Lecture – Side Hustle, 2017 – Chris Guillebeau

Dans son livre Side Hustle, From Idea to Income in 27 Days, Chris Guillebeau vous propose un défi : tester une idée de business et créer une entreprise en 27 jours !
Vous rêvez de tester vos idées de business et de compléter vos revenus rapidement ?
Vous cherchez une méthode simple pour enfin passer à l’action ?
Alors ce livre pourrait bien être le déclic que vous avez attendu pendant des mois et des années !

Introduction au Side Hustle

Pour vous donner un avant goût, voici une fiche de lecture de ce livre que je vous recommande chaleureusement. Si vous lisez l’anglais, laissez tomber cet article et allez acheter, lire et mettre en pratique le livre. Sinon, il vous reste cette fiche de lecture pour patienter le temps que le livre de Chris soit traduit en français. En général cela prend deux ans…
Ce livre a été à l’origine de la création d’un groupe facebook qui s’est créé en parallèle de ce blog. L’objectif du groupe est toujours le même qu’au départ : se motiver et se challenger mutuellement pour réussir nos projets de Side Hustle plus rapidement.
Si vous aussi souhaitez donner un coup d’accélérateur à vos projets, c’est très simple :
rejoignez la communauté d’entraide ici : SideHustleFrance

Fiche de Lecture – Side Hustle

Jour 1 – Objectifs d’un Side Hustle

  • Augmenter vos revenus dans un but précis,
  • Créer une source de revenus durable et permanente qui fait une réelle différence dans votre qualité de vie,
  • Remplacer ou dépasser le revenu de votre emploi actuel.

Jour 2 – Profil Type d’une Idée de Side Hustle

Idées à Haut Potentiel :

Réalisables :

  • rapportent rapidement,
  • gérables en plus de votre activité principale,
  • qui vous passionnent,
  • vous visualisez facilement les prochaines étapes,
  • vous pouvez passer à l’action rapidement,
  • compétences que vous avez ou facile à acquérir,
  • pas besoin de beaucoup de temps ou de ressources,
  • moyen facile pour être payé,
  • rapide à gérer au quotidien,

Rentables :

  • facile d’expliquer le bénéfice principal en 1 phrase ou 2,
  • avantage clair pour les clients potentiels,
  • possibilités de revenus passifs et récurrents,

Persuasives :

  • les bonnes idées au bon moment,
  • répondent à un problème ou facilite la vie de clients potentiels,
  • difficile pour les clients de dire non.

Jour 3 – Exemples d’Idées

  • Vendre des objets artisanaux sur etsy.com,
  • cours/formation en ligne dans votre domaine d’expertise,
  • blog,
  • podcast,
  • acheter des articles pour les revendre,
  • devenir coach,
  • freelance,
  • site web avec zone abonnés payante,
  • écrire et publier un livre

Jour 4 et 5 et 6 – Sélectionner votre idée

Pour chaque idée :

  • quelles sont les opportunités uniques ?
  • quels sont les challenges majeurs à surmonter ?
  • quels sont les principales étapes pour lancer votre idée ?
  • combien cela va vous coûter ?
  • quels obstacles peuvent vous bloquer ?
  • à quel point sera-t-il facile de concrétiser votre première vente?
  • quelqu’un a-t-il déjà fait quelque chose comme ça avant?
  • si tout se passe bien, quel sera le scénario idéal?
  • si tout se passe mal, quel est le scénario catastrophe ?
  • bénéfice potentiel (revenus – dépenses) optimiste ?
  • bénéfice potentiel pessimiste ?

Comparez maintenant vos idées en attribuant une appréciation Faible, Moyen, Fort à chacun des
critères :

  • Faisabilité (pouvoir transformer très rapidement l’idée en action),
  • Rentabilité (possibilité de gains rapides, récurrents et passifs),
  • Persuasion : (la bonne idée au bon moment),
  • Efficacité (rapidité d’exécution et de suivi),
  • Motivation (à quel point cette idée vous passionne),
  • Choisissez l’idée qui a la meilleure appréciation générale et passez à l’action !

JOUR 7 Benchmarking

Regardez ce que font les autres et récoltez un maximum d’informations sur les offres existantes :

  • avantages et points faibles ?
  • Qu’allez vous faire mieux que la concurrence ?
  • Comment votre idée sera meilleure ou différente ?

Pas besoin d’être meilleur partout, mais simplement améliorer ou compléter quelques points.

JOUR 8, 9 et 10 : Imaginez votre client idéal, rédigez votre offre et créez votre histoire

Votre client idéal / avatar : Imaginez-le et écrivez-lui une lettre.

Contenu de votre offre :

  • Promesse : bénéfice de ce que vous vendez pour votre client, déclaration courte et audacieuse,
    attire l’attention et met en avant l’avantage immédiat pour les clients.
  • Pitch : pourquoi ils devraient acheter ou s’inscrire et pourquoi maintenant ?
  • Prix : combien cela coûte d’acheter ou de s’inscrire (et comment le faire) ? ce que coûte votre
    produit ou service, ce que comprend votre produit,
  • un appel à l’action : cliquez sur ce bouton, inscrivez-vous ici, …

Rédigez votre offre : écrivez à une personne, pas à un groupe, un objectif pour chaque mot, utiliser des chiffres dès
que possible, susciter des émotions positives : joie, surprise, réconfort, utiliser des témoignages (preuve sociale), utiliser des verbes d’action, texte amusant, dynamique, enthousiaste.

JOUR 11 Quelques points de « logistique »

  • Utilisez un compte bancaire séparé et une carte de crédit dédiée,
  • payez comptant,
  • mettez au moins 25 % de votre revenu de côté pour les taxes et frais,
  • facturez rapidement,
  • mettez par écrit toute offre de service,
  • structure juridique la plus simple possible,
  • suivez vos revenus et vos dépenses,
  • utilisez un espace de travail dédié,
  • transférez régulièrement vos bénéfices sur votre compte personnel.

JOUR 12 Choisissez le prix de votre offre

  • Produits vendus en grandes quantités : vous pouvez facturer un prix légèrement supérieur au coût et réaliser un bénéfice,
  • produits de volume inférieur : votre marge devra être beaucoup plus élevée,
  • service : revenu horaire supérieur à votre salaire, temps de préparation inclus.

JOUR 13 et 14 Eléments clés :

  • site internet (< 5 € /mois),
  • réseaux sociaux : optimisez votre présence sur un ou deux réseaux et inscrivez votre Side Hustle sur les autres réseaux sociaux même si vous ne les utilisez pas,
  • outils de calendrier : pour les formateurs, coachs et consultants. Ex :https://calendly.com/
  • workflow : processus détaillé de vente ou de service,
  • paiement : Paypal, Shopify, Stripe,
  • facturation : d’avance, partielle ou à l’achèvement : rester simple et conforme à ce qui se pratique dans ce secteur,
  • prévoir un système de relance pour les clients qui ne payent pas rapidement,
  • contrat minimum : nature du service, combien et quand vous serez payé

JOUR 15 Décrivez et testez votre processus de vente

Vérifiez toutes les étapes en jouant vous-même le rôle du client. Que se passe-t-il si les utilisateurs ne reçoivent pas l’e-mail ? en cas d’adresse de livraison incorrecte ? si un article est manquant ? session de coaching : votre calendrier s’adapte-t-il à différents fuseaux horaires ?

JOUR 16 – Optimisez

Promettez moins et dépassez les attentes, quels autres besoins ont vos clients ? planifiez à l’avance des augmentations de prix régulières.

JOUR 17 Publiez votre offre!

Démarrez avant de vous sentir complètement prêt, en version Beta et continuez à travailler sur votre offre, obtenez vos premiers commentaires clients et même quelques ventes.

JOUR 18 Commercialiser

Communiquez sur les avantages : comment ce que vous proposez va aider les gens, leur faciliter la vie, les amuser, les combler. Reprenez la lettre à votre client idéal pour rédiger votre annonce.

JOUR 19 Demandez l’aide de 10 personnes

Contactez quelques personnes clés dès que possible pour obtenir de l’aide : des supporters, des mentors/experts, des figures d’autorité, des clients tests.

JOUR 20 Testez

Votre produit ou service : rabais de 10% ou livraison gratuite, votre offre / description : version longue ou courte, ordre des mots, appels à l’action, témoignages d’expert ou clients satisfaits, votre prix : essai gratuit, à prix réduit, pas d’essai ?

JOUR 21 Offres promotionnelles

Efficaces pour augmenter vos revenus : remise, vente flash, réduction sur la prochaine commande, parrainage, programme de fidélité, échantillons gratuits et offres d’essai, concours.

JOUR 22 et 23 Encadrez votre 1er Euro

Analysez vos résultats et décidez des suites à donner. Célébrez vos premiers revenus. Ils sont la promesse des prochaines rentrées d’argent

JOUR 24 Développez ce qui fonctionne, abandonnez le reste

Votre Side Hustle ne vous rapportera pas plus si vous ne changez rien : passez à l’action et définissez de
nouveaux objectifs en fonction des réponses à ces questions :

  • Qu’est-ce qui fonctionne et comment pouvez-vous encore le développer?
  • Que pouvez-vous automatiser / externaliser?
  • Comment pouvez-vous augmenter les revenus sans y passer beaucoup plus de temps?
  • Pouvez-vous augmenter le prix?

JOUR 25 Cherchez à augmenter vos revenus

Vendez plus à vos clients actuels en «remixant» votre offre : version premium, mise à jour, nouvelle édition…
Que pouvez-vous faire d’autre pour eux ?

JOUR 26 et 27 Automatisez et finalisez

Documentez et automatisez au maximum les processus de vos systèmes (gestion de contacts / CRM, outils de collaboration / gestion de projet).

Un Side Hustle est différent d’une entreprise traditionnelle ou d’une startup : vous n’êtes pas obligé d’augmenter sa taille, ou d’embaucher. Il n’y a pas une « bonne manière » pour votre Side Hustle, mais plutôt votre manière.

Pour aller plus loin

Vous êtes arrivé au bout de cette check-list ?

Qu’en pensez-vous ?

A quelle étape en êtes-vous de votre aventure et de votre défi Side Hustle ?

Partagez vos succès, vos interrogations et vos suggestions dans les commentaires ci-dessous!

Et pour accélérer encore vos projets par le partage d’idées, de conseils et de motivation, voici le lien de notre groupe d’entraide :

https://www.facebook.com/groups/481293465579564

Bon Side Hustle à vous!

Side Hustle : 10 questions pour passer à l’action et le monétiser

side hustle traduction

50% des gens avec qui je discute n’ont aucune idée de produit ou de service qu’ils pourraient proposer pour démarrer leur premier Side Hustle.

Les 50% restants ont au contraire plein d’idées mais ils n’arrivent pas à faire un choix ou à se concentrer sur une seule idée jusqu’à sa concrétisation.

Ils sont victimes de Paralysie de l’Analyse et de Procrastinationdeux maladies fréquentes de l’aspirant Side Hustler.

Le concept de Side Hustle peut à lui seul être un déclencheur et vous permettre de voir autrement la création d’entreprise. C’est une approche très souple, rapide et orientée résultats qui peut donner une nouvelle vie aux idées de création d’activité et de business que vous gardez dans un coin.

Vous savez toutes les idées de type – J’aimerais bien mais je n’ai pas le temps -, bien classées dans la liste des projets – Un jour peut-être – ?

Si vous avez toujours eu envie de vous lancer, mais que vous avez trop de contraintes pour vous permettre de « brûler vos navires » et tout quitter en misant sur une de vos idées de création ; alors le Side Hustle est peut-être fait pour vous.

Cet article est susceptible de contenir des liens d’affiliation. Voir la page Avertissement pour plus d’informations

Attention: article fleuve ! Vous êtes libre de télécharger la version PDF

Side Hustle traduction

J’ai longtemps fait partie de la deuxième catégorie : j’ai accumulé pendant des années des feuilles de papier et des fichiers Excel remplis d’idées. J’ai passé beaucoup de temps à les analyser, les passer en revue et les classer par ordre de priorité et finalement très peu de temps à les tester et à en faire quelque chose de concret.

Je détaille avec vous dans cet article les techniques que j’ai employées pour guérir ma tendance naturelle à l’éparpillement et à la procrastination et enfin réussir à passer à l’action.

Si vous vous reconnaissez dans les lignes précédentes, les stratégies présentées ici sont pour vous. Elles sont inspirées entre autres par l’excellent livre de Chris Guillebeau, « Side Hustle ».

Elles  vous permettront à vous aussi de franchir un cap, de monétiser vos idées et de récolter enfin les fruits de vos efforts en espèces sonnantes et trébuchantes.

Un Side Hustle pour combattre la procrastination

La Paralysie de l’analyse est la tendance à trop analyser, à accumuler les informations et sans cesse peser le pour et le contre au lieu de passer à l’action. C’est une proche cousine de la Procrastination.

J’ai entendu parler pour la première fois de ce syndrome dans l’excellent livre de Mike Rother, « Toyota Kata » (que je conseille au passage à tout manager qui cherche des idées pour mieux déléguer et donner le pouvoir d’agir à ses équipes).

Il y parle de « Pareto Paralysis », le défaut qui consiste à passer trop de temps en débats et en analyse pour choisir la « bonne prochaine action », au lieu de passer à l’action directement.

Ce phénomène touche de nombreuses entreprises. Plus les projets sont complexes, plus il y a d’opportunités d’améliorations ou d’actions de correction identifiées et plus le risque est grand de tomber dans le piège de l’analyse d’informations sans fin. Certains projets ne voient même jamais le jour pour cette simple et bonne raison.

Les apprentis entrepreneurs peuvent eux aussi être victimes du même syndrome. Il peut anéantir leur rêve d’indépendance professionnelle et financière au fur et à mesure du temps qu’ils passent à analyser et à procrastiner en s’éloignant de plus en plus de ce qui importe :

Passer à l’action et tester une idée auprès de clients potentiels le plus rapidement possible !

C’est un des conseils qui reviennent le plus souvent parmi ceux que nous donnent les side hustlers et entrepreneurs interviewés dans le podcast La Voix du Side Hustle.

C’est par exemple un des nombreux conseils que nous donne Charlotte Appietto, experte de la reconversion et du side project dans l’épisode 11 que je vous recommande :

LVSH 011 – Reconversion professionnelle et side project

reconversion professionnelle avec Charlotte Appietto

Le Side Hustle : traduction

Un Side Hustle est un moyen de convertir des compétences ou une passion en source de revenu complémentaire demandant le moins de gestion et de maintenance possible.

Un peu plus qu’un « petit boulot » et moins qu’une start-up, le Side Hustle se situe entre les deux et on peut décider d’en avoir un pour différentes raisons :

  • augmenter ses revenus
  • payer des dettes plus rapidement
  • monétiser et rentabiliser une passion
  • acquérir de nouvelles compétences et se former
  • tester une idée de business sans prendre de risque : un side business
  • amorcer une reconversion en commençant par un side project

Le Side Hustle idéal est entièrement automatisé et produit des revenus passifs.

Je n’ai pas trouvé de traduction littérale qui donne l’esprit exact de ce concept de « Side Hustle ». En ce qui me concerne, je préfère utiliser le terme en version originale, tant ce concept est développé et très spécifique dans les pays anglo-saxons.

Il ne s’agit pas d’un type de structure juridique en particulier. Avec un Side Hustle, on parle de revenus complémentaires par la création d’une activité qui est gérable sans avoir à quitter son emploi.

C’est aussi et surtout un état d’esprit. Le créateur de Side Hustle, ou Side Hustler comme le nomme Chris Guillebeau dans son livre, a l’objectif suivant :

Trouver le chemin le plus court et le moins coûteux pour transformer une idée en source de revenus.

Le Side Hustler n’aura pas forcément la volonté de poursuivre le développement de son activité pour en faire une entreprise traditionnelle ou passer à l’étape supérieure, par exemple en procédant à une levée de fond ou en recrutant du personnel.

Dans l’esprit du Side Hustle, développé par ses deux principales figures de proue que sont les américains Chris Guillebeau et Nick Loper (auteur de The Side Hustle), l’idéal serait ensuite d’automatiser cette nouvelle source de revenus et la rendre la plus « passive » possible.

Ainsi, le Side Hustler peut retrouver les mains libres pour travailler à un nouveau Side Hustle et devenir un Serial Side Hustler s’il le souhaite.

Le Side Hustle : une solution pour passer à l’action

Le combat contre l’analyse pour l’analyse et la procrastination est au cœur du concept de Side Hustle.

En suivant à la lettre la méthode développée par Chris Guillebeau dans son livre « Side Hustle », vos idées sur le papier et dans vos fichiers excel peuvent connaitre une nouvelle vie.

Si vous suivez le défi des 27 jours que l’auteur propose, vous aurez un coach à vos côtés et vous réussirez vous aussi à sélectionner une idée et concentrerez toute votre énergie à sa concrétisation.

side hustle passer à l'action

10 questions pour lancer un Side Hustle

La créativité et la capacité à brainstormer est certainement un atout majeur de tout créatif et tout entrepreneur, en particulier un Side Hustler.

Ce peut aussi être un énorme frein…

Pour vous permettre de passer à l’action très rapidement, Chris Guillebeau nous propose une technique en deux temps :

  1. Répondre à une série de 10 questions pour mieux connaitre les caractéristiques de chaque idée,
  2. Reprendre chaque idée à la lumière de vos réponses et l’évaluer selon 5 critères. 

Première étape : questionnez vos idées de Side Hustle

Il vous suffit, pour chacune d’entre-elles, de vous poser les 10 questions suivantes en mode brainstorming :

1 – Pour cette idée, quel sont vos atouts, vos opportunités ?
Par exemple une compétence que vous êtes le seul à avoir, une offre qui existe à l’étranger mais pas encore dans votre pays, etc.

2 – Quels sont les challenges et obstacles majeurs à surmonter pour transformer cette idée en offre ?
Quels obstacles peuvent vous bloquer, quels risques peuvent apparaître et compromettre vos chances de réussite avec votre Side Hustle ?

3 – Quelles sont les principales étapes pour lancer votre idée ?
Arrivez-vous facilement à envisager les étapes de réalisation et de transformation de votre idée en offre commercialisable ? Quelles sont ces étapes ?

4 – Combien cela va-t-il vous coûter ?
Pour transformer votre idée en offre et la commercialiser, de quel budget avez-vous besoin ? Avez-vous toutes les compétences, connaissances, ressources et temps disponibles pour tout faire ou aurez-vous besoin de vous faire aider ?
Combien cela va-t-il vous coûter de proposer votre offre à vos clients potentiels ?

5 – À quel point sera-t-il facile de concrétiser votre première vente ?
Avez-vous déjà des clients intéressés et que vous allez pouvoir facturer dès le début ? Avez-vous toutes les solutions de paiement en route pour pouvoir encaisser vos premiers euros ? 

6 – Quelqu’un propose-t-il déjà quelque chose de similaire ?
Quelle est la concurrence ? Quelles offres similaires existent sur le marché ?

7 – Si tout se passe bien, quel sera le scénario idéal ?
Et oui, il se peut que tout se passe bien ! Comment envisagez-vous le scénario idéal dans lequel votre offre est convaincante et séduit vos clients qui sont ravis de payer pour bénéficier de la valeur de votre produit ou service ?

8 – Si tout se passe mal, quel sera le scénario catastrophe ?
En suivant les conseils du livre de Chris Guillebeau et l’état d’esprit du Side Hustler, même le pire des scénarios ne devrait pas pouvoir vous mettre sur la paille. Mais envisageons aussi le cas où votre offre ne trouve pas son public, que se passe-t-il ? Quelles sont les conséquences ?

9 – Bénéfice potentiel (revenus – dépenses) optimiste ?
Pas besoin de logiciel compliqué ou de sortir votre calculatrice scientifique. Sur un coin de table ou même dans Excel, quel revenu complémentaire pensez-vous pouvoir dégager de votre Side Hustle dans l’hypothèse où tout se passe bien ?

10 – Bénéfice potentiel pessimiste ?
Cela peut arriver, et même assez souvent si vous êtes un serial Side Hustler dans l’âme, toutes les idées ne fonctionnent pas. Si votre offre fait un bide, quels seraient alors vos revenus (normalement pas de moins-value importante à prévoir si vous suivez la logique et l’esprit du Side Hustle).

Deuxième étape : sélectionnez votre meilleure idée de Side Hustle

Attention ! Si vous en restez à la première étape, le risque est grand de tomber dans le piège de la Paralysie de l’analyse que nous nous employons ici à éviter au maximum !

Vous allez maintenant devoir faire un choix : « Choisir, c’est renoncer », affirmait André Gide. Dans votre cas, vous renoncez simplement à tout faire en même temps. Vous allez choisir votre meilleure idée et vous concentrer uniquement sur celle-ci jusqu’à sa concrétisation et sa commercialisation.

Vous allez maintenant reprendre chaque idée. Pour chacune, 5 critères sont à évaluer. Avant de procéder à l’évaluation, vous pouvez-peut être gagner du temps et éliminer d’emblée toutes les idées qui étaient géniales sur le papier et que vous « sentez » beaucoup moins maintenant que vous avez répondu aux 10 questions précédentes.

Ok, maintenant, reprenez chaque idée, et pour chacun des critères suivants, attribuez-lui une appréciation Faible, Moyen, Fort :

  • Faisabilité (pouvoir transformer très rapidement l’idée en action) : Faible / Moyen / Fort
  • Rentabilité (possibilité de gains rapides, récurrents et passifs) : Faible / Moyen / Fort
  • Persuasion (la bonne idée au bon moment) : Faible / Moyen / Fort
  • Efficacité (rapidité d’exécution et de suivi) : Faible / Moyen / Fort
  • Motivation (à quel point cette idée vous passionne) : Faible / Moyen / Fort

A ce stade, une idée devrait arriver en haut de la liste. C’est celle sur laquelle vous devriez consacrer tous vos efforts. Si vous hésitez encore entre quelques idées, choisissez celle qui peut vous rapporter le plus.

Vous pouvez aussi faire le choix du cœur et sélectionner celle qui vous passionne le plus, mais attention: un Side Hustle n’est pas un hobby : il doit avant tout être rentable.

Choix du cœur ou du revenu potentiel, à vous de voir ! Le principal est de passer à l’action et d’avoir réussi à ne pas être englué dans l’analyse et la procrastination.

Pour me faciliter la vie, j’utilise la grille de sélection ci-dessous. Vous y retrouvez les 5 critères vus plus haut et quelques autres qui m’aident à choisir. N’hésitez pas à télécharger ce modèle Excel ici , et à le modifier selon votre vision et vos priorités :

choisir la bonne idée de business

5 Stratégies pour rester concentré sur l’objectif et aller à l’essentiel

Les 5 techniques qui vont être détaillées dans cette partie peuvent être particulièrement efficaces pour un Side Hustle.

Elles peuvent aussi vous être utiles dans la vie de tous les jours, au bureau ainsi que pour gérer vos autres priorités et projets personnels.

Une fois passé l’obstacle de l’analyse, votre meilleure chance d’aller au bout de vos projets est d’utiliser la technique de l’objectif unique. De nombreux experts convergent sur ce point qui va parfois à l’encontre de nos pratiques, tant nous avons pris l’habitude de courir toujours plus de lièvres à la fois.

En vérité, plus vous arriverez à vous concentrer sur un seul et même projet et prendre tous les jours l’habitude de définir les 1 à 3 principales tâches à réaliser pour faire avancer ce projet vers son objectif, et plus vos chances de succès vont augmenter. De nombreuses méthodes et techniques très efficaces sont basées sur ce principe.

Le Side Hustle hérite de la philosophie développée dans « Lean Startup » de Eric Ries sur plusieurs points et en particulier celui du « MVP : Minimum Valuable Product ». C’est la première mouture ou version « beta » de votre offre, que vous allez mettre sur le marché le plus rapidement possible pour pouvoir tester la réaction de vos clients.

Donc en plus de vous concentrer sur un objectif unique, vous allez devoir faire en sorte d’aller à l’essentiel en appliquant une stratégie de type 20/80 en ne réalisant que les quelques tâches (20%) qui vous permettront de proposer l’essentiel de votre offre (80% des avantages pour les clients).

En résumé, rester concentré sur un seul projet et sélectionner les tâches à fort impact en mettant de côté celles qui ne sont pas essentielles à votre version préliminaire ou « Beta ». Voici une liste de méthodes et outils qui peuvent vous aider dans ce double objectif :

1 – Méthode Zen To Done de Leo Babauta (voir la Chronique)

Une méthode de gestion du temps simplifiée basée sur 10 habitudes pour rester focalisé sur la réalisation de vos tâches et projets les plus importants.

2 – M3-Journal :

En partant de votre vision à long terme et par une succession de questions, vous définissez vos objectifs pour les 3 prochains mois et une feuille de route mensuelle, hebdomadaire et quotidienne. A utiliser en complément des outils et conseils donnés par Chris Guillebeau et Nick Loper : accélération de votre Side Hustle garanti !

Allez au bout de la démarche en appliquant la méthode en équipe avec d’autres esprits gagnants (selon le terme du livre) et la procrastination ne sera plus qu’un mauvais souvenir : testé et approuvé !

3 – Pareto

Vous avez choisi votre idée de Side Hustle et la longueur de votre To-do List pour lancer votre MVP commence à vous faire peur ? Posez-vous simplement la question suivante : quelles sont les 20% de tâches qui vont vous permettre d’atteindre 80% de l’objectif ?

Si vous avez 50 tâches, réalisez les 10 tâches qui sont essentielles, mettez les autres de côté et lancez votre offre avant d’être complètement prêt. Une fois que votre offre est en ligne en version beta et que vous obtenez vos premiers retours clients, reprenez alors votre To-do List. Les 40 actions qui restent sont-elles toujours d’actualité ? Je suis prêt à parier que vous pouvez en annuler une bonne partie.

4 – Parkinson

La loi de Parkinson stipule que la durée d’une tâche augmente jusqu’à occuper le temps qui lui est affecté à l’avance. En d’autres termes, nous pouvons avoir 80% du résultat en dépensant seulement 20% de notre temps.

Reprenez votre To-do List épurée et appliquez ce principe sur chacune des 10 tâches restantes en travaillant en temps limité. Evaluez honnêtement le temps pour chaque tâche, puis travaillez en temps limité sur chacune en vous forçant à n’y passer par exemple que 50% du temps voire moins. Vous pensez que vous aurez besoin d’une journée pour rédiger votre description commerciale ? Et si vous vous lanciez le défi de la rédiger en 2 heures maximum : 1h pour le premier jet, puis 1h de relecture ?

Tenez-vous à cette durée et analysez le résultat. « Mieux vaut fait que parfait ». Une fois votre offre en ligne, vous pourrez alors effectuer une série de tests (voir tests A/B) pour analyser la réaction de vos clients et prospects et utiliser les données réelles pour affiner votre description.

5 – Posez-vous des questions stupides

Non ce n’est pas une blague, Tim Ferriss et Tony Robbins sont deux fervents adeptes de cette technique. Voici quelques questions qui peuvent vous amener à réfléchir en dehors du cadre et trouver de nouveaux raccourcis pour accélérer encore votre marche forcée vers la première publication de votre offre :

  • Si je ne pouvais travailler que 1 heure par semaine sur mon Side Hustle, je choisirais de faire quoi ? Avec un pistolet sur la tempe et si ma vie en dépendait, comment je ferais pour m’en sortir en 1 heure ? Quelles tâches je choisirais ?
  • Si je pouvais uniquement simplifier pour développer mon Side Hustle, qu’est-ce que j’éliminerais ?
  • Que feriez-vous s’il vous vous étiez trompé de 3 semaines et que la date de lancement officiel de votre Side Hustle était demain 8 heures du matin ?

A vous de jouer !

Le plus important est de démarrer. De choisir une idée et décider de concentrer tous ses efforts jusqu’à ce qu’elle arrive devant les yeux de clients potentiels.

Peut-être que vous changerez plus tard et que cette idée ira aux oubliettes, mais uniquement une fois que vous l’aurez exploitée au maximum. Dans tous les cas, même si cette idée ne fonctionne pas, elle vous apportera ce qui est essentiel pour réussir en tant que Side Hustler : la volonté de continuer à passer à l’action !

Et vous, quelles sont vos stratégies et techniques pour choisir une idée ?

Quelles méthodes utilisez-vous pour rester concentré sur votre objectif et ne pas être tenté de dévier de votre trajectoire ?

N’hésitez-pas à partager vos propres techniques en laissant un commentaire ci-dessous !

Bon Hustle !

Livres :

Side Hustle, Chris Guillebeau

The Side Hustle Path, Nick Loper

100 € pour lancer son business, Chris Guillebeau

The 100$ Startup, Chris Guillebeau

Lean Startup, Eric Ries

Zen To Done, Leo Babauta

M3-Journal, Damien Cozette

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